X* GENRE, VOLONTÉ FAIBLE
Manque de développement de la force de détermination.
Tout à rheure, en traitant de la volonté forte, nous ' avons mis en contraste la volonté faible. Au signe de la massue comme force, nous avons opposé, comme faiblesse, le trait filiforme terminé en pointe d'aiguille à peine saisissable à Tœil, acutiforme.
Cette formQ générale d'écriture est très-commune. Les adolescentes de santé délicate , d'âme sans ressort, qu'un organisme débile enveloppe, ont leurs t minuscules barrés finement, mollement, exactemeat comme si ce trait était tracé par une pointe d'aiguille trempée dans l'encre.
A ce signe, graphique il faut joindre à la base des minuscules , des courbes fines , molles, irrégùlières où la plume hésite; V absence complète d* angles à la base de ces minuscules^ les f minuscules barrés à leur tour mollement, T(iut cela nous dit le manque de développement de la force de détermination, par conséquent l'indétermination, la mollesse, la faiblesse, l'indécision, l'irrésolution.
Généralement ces nuances se séparent peu. Les irrésolus sont indécis, sont faibles ; les mous n'aiment pas à prendre de résolutions ; les faibles sont faciles k dominer.
C'est un signe très-saisissable en graphologie. Il faut voir ce qui manque, dans une écriture, des signes graphiques par lesquels se manifeste la résolution, l'obstination, la ténacité, — ces trois grandes nuances dé la volonté forte, — pour conclure de cette absence à la certitude d'une volonté faible, molle, indécise, irrésolue.
SYSTEME BS «BAFaOLOGIB
Voici une écriture-type :
Qu'on remarque surtout le trait si acutifarme des barres (i).
n ne faut jamais hésiter à dire que des personnes qui ont une telle écriture sont extrêmement faciles à influenceXj à se laisser conduire.
Les faibles de volonté.
Voyons les nuances de la volonté faible.
31 «" Mollesse. La mollesse se reconnaît spécialement aux courbes des lettres et à leur forme nettement inaecu^ sée, La plume paresseuse n'aime pas à former le trait. Ou en trouvera partout des exemples par centaines.
Ecriture-type : Le cliché précédent. Il nous donne une volonté molle.
320 Faiblesse. Les faibles se laissent facilement dominer. Signe graphique : Absence du signe de la force et de la fermeté, barre des lettres très-légère; quelquefois les t minuscules non birrés. Ecriture-type : Louis XVI (Voyez plus haut; page 179.
33" Indécision. Signe graphique : Absence d'angles dans le bas des minuscules et irrégularité de récriture. Le cliché (page 179) nous donne une nature indécise,
31^ Irrésolution. Signe graphique: Absence de toute massue, soit aux traits, soit aux barres des t minuscules, soit à l* extrémité des lettres.
(1) La gravure fait difficilement sur les clichés cette pointe fine des barres, et le tirage à rimprimerie la rend toujours un peu pâteuse.
SYSTEMS DE GRAPHOLOOrs ig5
Parmi les autographes des personnages célèbres, on trouve très-peu d'écritures à citer, qui disent les volontés molles. Nul n'a joué un rôle dans Thistoire, nul n'a été puissant comme penseur, orateur, écrivain, inventeur, artiste, que par une force quelconque de volonté.
Par exemple, on peut être faible, indécis , irrésolu ; mais, si l'on a de la ténacité, cette seule force volontaire est une puissance de direction dans 4a vie.
. Il ne faut pas oublier non plus de remarquer, dans une écriture, s'il y a çà et là quelques signes de force mêlés à des signes de faiblesse. De telles ànies alors, cela se conclut naturellement, ont leurs heures de volonté, de décision, de résolution, de fermeté.
Le signe graphique rend toutes ces nuances avec l'exactitude du procédé photographique.
Nous terminons ici la première classe des signes graphiques, ceux qui sont l'expression nette, précise, splendide des trois grandes manifestations de l'âme constatées avec tant de soin et tant de bonheur par la psychologie. La philosophie didactique, maintciiant, viendra étudier, dansia graphologie, ce que j'ai appelé le relief des manifestations psychiques. J'ai pu dire que la graphologie réalisait la fable gracieuse de l'antiquité. Vulcaiu frappe de sa hache le front de Jupiter, et Minerve, la sagesse, en sort toute armée. La graphologie prend une écriture, et en fait jaillir toutes les manifestations intellectuelles, atïectives et libres de Tàme. C'est un nouveau secours apporté aux investigations philosophiques. Les deux sciences s'expliquent, se démontrent Tune par l'autre. Mes éludes psychologiques m'ont immensément servi pour prodpire tput Tensemble de mon système. Sans elles, je fusse resté à la surface, pour ainsi dire, de l'âme. Elles m'ont permis de la fouiller profondément.
Je dois ajouter que, lorsque le disciple de la graphologie sera f oit, par un peu d'exercice , sur les trois ordres des facultés de l'âme qui nous donnent dix genres ou grandes familles graphologiques, il aura pénétré déjà loin dans le sanctuaire de la science.
Maître de sa matière par cette dissection analytique de
SYSTÈUE SE GRAPHOLOGIE
l'i^me humaine, il aura les éléments essentiels de la belle synlbèsa pour reconstruire chaque personnalité dans son ensemble, et lut donner la physionomie ijui lui est propre.
INSTISCTS.
Par cette seconde classe de signes graphiques , c'est l'àme qui est rendue dans ses penchants primitifs, irréfléchis, dans les impulsions qu'elle trouve en elle-même sans avoir songé É les produire, parce qu'elles sont en elle à. l'état de forces, dans ses sentiments non calculés et qui la constitnent agissante, voulante, aimante.
Nous allons étudier à part les instincts, en les séparant psyohoIoEiquemunt de la nature et du caractère. Voici DOS raisons :
tes instincts, dans l'homme, sont des forces natives. On peut agir sur l'instinct, en atténuer la puissance, le détruire, jamais. 11 est donc, en graphologie, d'nneti-èsgraude importance de se rendre compte de ce que l'écriture trahit de ces forces natives, inhérentes à la personnali t.i et généralement prépondérantes sur tout l'ensemble du la vie.
La nature ou le naturel, comme on voudra , rend mieux nue le mot instinct, ce qui est devenu la formç habituelle de la manifestation de la personnalité. On dit : C'e.st une bonne nature. On dit bien aussi : Il a de bons instincts. Mais ce mot a de bons instincts, » se rapporte aux mobiles qui font agir; et le mot a bonne nature » veut dire l'ftme dans son activité même.
Le caractère est plus mobile. A ce mot s'attache l'idée di? s qualités acquises bonnes ou mauvaises. Le motca-. rai'.tère est plus général encore que ceux d'instincts et de nature. Ainsi on embrasse quelquefois l'homme tout entier dans ce mot ; le caractère. Quand on dit, en parlant de p;raphoIogle : juger le caractère des hommes par leur écriture, on entend certainement la personnalité complète, facultés, instincts, nature, aptitudes, goûts, passions. Dans ce cas, il a le sens de la personnalité ha-
SYSTEMB DE GRA^HOLOGtlî 18l
maine. Et ce n'est pas celui que nous devons lui donner dans èe livre.
On le voit donc, il y a bien des rapports intimes entre ces trois idées : instincts, nature, caractère. On dit : Une nature franche, un caractère franc, La franchise du earac' tère vient 'çijiioi à la pensée que la franchise de la nature. Il serait possible de n'en faire qu'une seule catégorie^ mais ce ne serait pas une bonne classification.
J'ai dû adopter celle qui me parait la plus naturelle^ c'est-à-dire étudier successivement l'écriture dans ses trois grandes variétés de manifestations pourtant un peu similaires, les instincts, la nature, le caractère.
Le caractère se modifie. Les instincts, la nature changent peu. Les instincts sont des forces, la nature est un état. Le caractère, c'est davantage Tâme en exercice. Le caractère dépend beaucoup de la nature et des instincts. La volonté, le travail, Texpérience ont de l'action sur le caractère.
Ce sont des nuances, mais importantes toutefois : on les confond généralement. Cependant de mauvais instincts , une mauvaise nature, un mauvais caractère ne sont pas synonymes. On résiste à des instincts : on gâte une bonne nature.
Après ces considérations générales qui ont leur importance, nous abordons spécialement l'étude des instincts, tels que l'écriture nous les montre s'étalant, jaillissant pour ainsi dire au milieu du mouvement et de la variation si multiple des traits.
N'oublions jamais qu'en graphologie, le plus petit trait, la forme la; plus insignifiante, qui échappe naturellement à l'œil du vulgaire, est une révélation. L'homme hardi, l'esprit puissant de conception ne fait pas ses accents et ses points comme un esprit hésitant et timide. Alexandre Dumas fils a des points nettement accentués, des accents , longs et énormes. Un esprit de conception timide, pose à peine la plume pour former le point , et n'a que des accents légèrement formés. Il y a dés écrivains qui, dans le mouvement rapide de la pensée, font des accents au Ueu de points sur les lettres.
SYSTÈME DE GKAPHOLOOIE
Tout est traduction des instincts dans l'écriture; et ce c'est pas la partie la moins curieuse et la moins intérés- Kinte des études gtaphologiques, que de s'exercer à bien découvrir les instincts sous tontes les formes de manifestation qu'ils peuvent revêtir.
Ajoutons encore une remarque.
Nous n'avons pas à parler ici de l'instinct premier de l'homme, t;oinmun à tous les ètrea vivants , qui s'appelle l'inslinct de conservation. Celui-là est tellement constituant de Vhme , il est tellement la loi de préservation que la sage Providence a mise dans les êtres libres, pour qu'à toute minute ils ne fassent pas fi de l'existence, comme on fait fi d'un vêtement usé, qu'il est dans tous ces êtres à peu pi'ès avec la même intensité. Il n'entre pas à proprement parler dans la vie morale, mais il fait le fond de la vie végétative. Il appartient plus à la physiologie , comme loi primordiale de continuité de l'être physique, qu'à la psychologie, comme loi de conservation de l'être spirituel qui sent, par instinct, qu'il ne mourra jamais.
Nous ne parlons pas davantage de l'instinct de reproduction, de l'instinct dénutrition, etc., tous instincts qui sont, comme celui de la conservation , inhérents à la vie purement physique. Si quelques-uns de ces instincts sont comme atrophiés dans certaines natures, ce sont des phénopiènes à part dont la science ne tient aucun compte, et qui se perdent dans les anomalies générales des di£Eërents règnes.
II' CLASSE, LVSTIKCTS- — PEMCHANTS IRRÉFLÉCHIS, DIPtlSIOMS,
SEHTIMESTS BOIf CALCULÉS CONSTITOTIFS DE L'AHE. IV» ORDRE, ÏNSTINCTS BIEMVKIILAHTS.
Sens de l'expansitivité.
XF GENRE, BOyTÉ.
Abordons maintenant l'étude des instincts bienveillants.
La bienveillance est l'affection ezpansive, c'est le plus désintéressé de nos instincts. Il dérive de la sympathie. Il
SYSTÈME DE aRAPHOLOGIE 189
comporte^ an fond de Tâme^ le désir du bien de tous nos semblables La plus baute expression est le dévouement^ qui porte Tàme à aimer le bien et à le faire jusqu'à se sacrifier.
Nous avons divisé les instincts bienveillants en cinq grands groupes qui viennent s'ajouter ^ dans la classification^ aux groupes déjà étudiés. Ces cinq groupes sont : Bonté, douceur, gratitude, vénération, amour.
Le signe graphique général de la bienveillance est très-facile à saisir. C'est un signe complexe dont voici la formule :
Affectivité développée : écriture inclinée) v,-û«Tra;iio«nû Douceur de l'àme : beaucoup de courbes] ^^envamance.
On peut ajouter Vabsence du signe de l'avarice, parce qu'il est rare que les pingres soient bienvaillants.
Voici une écriture que Geqrges Sand, très-forte en graphologie intuitive^ a déclaré rendre a une àme par dessus tout expansive et tendre^ • une nature «dont 1 incomplet est encore un charme^ une prodigalité de bons instincts. x>
Nous la donnerons donc comme une écriture-type de rinstinct de bienveillance La plume qui a écrit ces quelques lignes se refuse généralement à ce qui n'est pas courbe. Elle écrit des u pour des n: Michou pour Michon, intuitiou pour intuition L'inclinaison est nette et bien indiquée sans donner cependant la sensitivité et la passion extrême. Toutes les conditions du signe graphique de la bienveillance sont là, et l'écriture est un bon type. Voyez à la page suivante.
L'écriture-type étant donnée^ nous n'avons qu'à indiquer les nuances. *
31® Bénignité, Débonnaireté, Les bénins et les débonnaires ont la bonté douce. Mêmes signes graphiques que pour la bienveillance. Autre signe graphique : Plus les courbes domineront, plus il y aura de bénignité.
3â* Bienveillance. Les bienveillants sont à toute heure favorablement disposés pour autrui. Nous avons donné tout à l'heure les signes graphiques.
190 SYSTÉU£ CE GBAPBOLOOIE
33» Bonté. Les bons sont indulgents, humains, faciles et commodes à vivre. Mêmes signes graphiques que pour la Menveillauce . De plus, moins it y aura d'anglesdans une écriture, plus le côté doux et bon augmentera.
34° Cordialité. Les hommes de cordialité sont à la disposition de tous. Même signe que pour les expansifs.
35°£;r;i((Rsion.LesexpaDslfs livrent toute leur Âme.
Signe graphique de la bienveiUanec. Autre signe : Plus le côté affectif indiqué par l'inclinaison dçs lettrestzugmmtera , plvs l'expansion sera grande. Ecriture-type ; voir le cti^hé de la page i 67 :
Lex sensilifs extrêmes.
36° Abandon. Les hommes d'abandon ont l'expansion aimable et séduisante. L'abandon n'est donc qu'une nuance de l'expansion. Même signe grapliique. De plus, le signe d'une nature primesaulière, oublieuse d'ellemême. (Voyez nature rayoananle).
37° Déliratesse (instinct délicat , qu'il ne faut pas confondre avec esprit délicat).
Les délicats ont lu Qnesse du sentiment. Signe graphique de ta bienveillance. Déplus, grande accentuation du signe affectif.
SYSTÈME DE GRAPHOLOaiE 191
Je suis obligé de répéter ici, à propos de ces nuances si fines de la même manifestation bienveillante, qu'il est bien rare qu'une personne possède le noble instinct de la bienveillance et de la bonté , sans avoir quelque chose des nuances qui s'y rattacnent généralement.
I^a graphologie serait tombée dans un défaut capital, dans lequel se laissent généralement entraîner tous les créateurs de systèmes, de diviser* trop et d'arriver à des séparations d^nt les caractères indiqués sont à peine saisissables. Ce penchant des classiôcateurs a beaucoup nui à la vulgarisation de la science ; et, pour nous en tenir au système graphologique, je comprends très-bien qu'on me dise : Montrez-moi le signe graphique des natures bonnes, bienveillantes, expansives. Mais s'il faut aller se perdre dans le dédale de différences à peine perceptibles, pour distinguer une nuance d'une autre nuance, l'esprit s'y refuse et s "arrête. On tombe alors dans le domaine de la subtilité. Et toujours la subtilité a tué la science.
IV CLASSE, INSTINCTS
IV» ORDRE, INSTINCTS BIENVEILLANTS
XIP GENRE, DOUCEUR.
Une grande parole a été dite sur les doux : Beati mites. Cet instinct embellit tout autour de lui, et, selon l'expression de George Sand, il est un charme. Dans le monde mystique , on a appelé Jésus « le doux maître. » La douceur ce trouve Fun des attributs les plus séduisants de rame humaine ; et il semble qu'il n'y ait plus rien à ajouter, quand on a pu dire d'une femme, n'eutelle pas de beauté : Elle est bonne et douce.
La graphologie devait découvrir , dans les écritures, le signe permanent, éclatant, qui dit les doux. Gela ne lui était pas plus difficile que de trouver celui qui dit les rudes, les non doux.
GesTudes, ces non doux nous étalent, sans vergogne, quand ils écrivent, les traits anguleux. Et l'écriture est si bien sur cela Texpression du vrai , qu'on dit d'un
i9S SÎSTtm. DE GRAIHOLOOIE
homme peu commode : C'est lui anguleux. Tout ce qui n'est pas rude, dur, anguleux, est doux. L'absence de traits anguleux dira la douceur. Mais ceci sera le signe nÉgQtif.
Nous demandons le signe afiirqiatiF. 11 est trouvé. C'est la courbe que n'aiment pas dans leur écriture les rudes, les nou doux, et que, par uue opposition bien dans la nature, affectionnent et semblent anecter les doux.
De là, le grand principe graphologique : toute courbe est génératrice de douceur.
Nous ii'aurions pas besoin d'autre leijon h donner pour indiquer lo signe graphique de la douceur, que de placer, prés l'une de l'autre, deux simples lignes, l'une d'une écriture à courbes, l'autre d'une écriture à angles.
ÉcitiTUKE A coDEBïs. {Voyez l'autographe page 490). ÉCRITURE A ASGLE8. (Voycz l'autographe page 171).
Quel contraste entre ces deux mouTements de plume ! Comme les courbes s'étalent dans le premier , comme les angles dominent dans le second ! La loi graphologique se déduit logiquement de cette comparaison des deux mouvements graphiques.
Le signe graphique de la douceur est donc celnl-ci : mouvement de ta plume affeetUmnant les courbex et évitant les angles.
Selon l'intensité du signe, on aura les nuances suivantes :
3So Indulgence. Les indulgents excusent facïlemeni les fautes. Los Indulgents sont des doux qui sont bons. Toute écriture qui Jîib Donté et douceur dira indulgence. Ecriture-type : voyez plus haut le cliché de l'écriture des bienveillants,
39° Douceur. Les doux ignorent toute violence et se font aimer de tout le monde. Signe graphique : l'écriture à courbas,
iO" Mantuétude , synonyme de la douceur. C'est la
douceur débonnaire. Signe graphique : Vécriture à courbes et , dans l'écriture , la grande prédominance des courbes.
41"" Clémence, pardon. Les cléments sont portés à pardonner les oâenses^ et^ les pardonnant^ ne gardent aucun ressouvenir des injures.
Signe graphique complexe dont voici la formule : Douceur : lès courbes. J
Absence du moi : pas de crochets rentrantsy Clémence, dans récriture. \
Les natures oublieuses du moi, rayonYiantes, qui en même temps sont douces et débonnaires^ pardonnent avec bonheur. Voir le cliché de récriture des bienveil* lants.
Le signe graphique de la douceur joue un grand rôle en graphologie. Non-seulement il rend les nuances de la bonté, mais^ joint à une foule d'autres sign^ , il est une atténuation permanente à la force de ces signes. Cette remarque est capitale. Heureusement que le signe est si reconnaissable qu'il doit frapper au premier aspect. « Vous êtes dans les doux, — vous êtes dans les non doux,» doit être Tune des premières remarques du graphologiste consulté sur une écriture.
II* CLASSE, INSTINCTS
IV« ORDRE, INSTINCTS BIENVEILLANTS