Fermeté. Les fermes ne se laissent jamais abattre
270. Indépendance. Les indépendants n'acceptent pasqu'on enchaîne leur liberté, 271 . Iraubordination. C'est un excès
de ^indépendance. 272. Révolte. S juonjme de Tinsubordijiation. C'est le ref^s de se soumettre à Tautorité légitime.
Etudier comme type de fermeté^ récriture du Cardinal Régnier, page 171.
Tout cela nous donne la force de résistance. Voyons maintenant la force de Tattaque.
Les signes de Tangulosité que nous avons étudiés vont apparaître; mais il y en a un spécial qui est fort remarquable, et qui fait surtout les violents : c'est la massue relevée f c'est-à-dire des finales qui se redressent fortement et se terminent carrément, ce que nous appelons massue.
273. Angulosité, Les anguleux sont dif^ciles, raides et peu aimables, ll^nt toujours un penchant à être violents; c'est-à-dire à user de • la force. Ce sont les violents les moins rudes. 274. Rudesse. C'est de Tangulosité et de la fermeté. 275. Dureté. Les durs sont peu sensibles et peu humains. 276. Violence. Les violents sont disposés a agir par la force. 277. Brutalité. Les brutaux font le mal grossièrement, par instinct bestial.
PiEKRE Bonaparte. — Les violents.
Cette écriture rude, pâteuse, accentuée, tracée d'une main pesante, dit la prédommence du sens bestial, de ][a force physique. La massue relevée, qui termine le mot Pierre y dit spécialement la volonté à sa plus haute puissance de résolution, qui, poussée par un instinct quelconque, par une passion surtout, arrive à la violence. Cette massue relevée fait les forts volontaires, comme Thiers, Barbés, Robespierre, Marat. ËUe fait les assassins comme Troppmann, Laeenaire.
Les écritures où la massue est fréquente, n'importe sous quelle forme elle se présente, disent toujours résolution forte^ par conséquent caractère rude, dur, pouvant aller
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JQsqu'i la brutalité, quand rien ne vient faire contre-poids à cet excès du sens de l'attaque, né de l'instinct bestial cooimiiD aux bommei et aux bètes. Quand l'écriture en même temps est sèche, anguleuse, redressée, qu'il y a absence de fensibititd, la violence du caractère n'a pas de eontre-poid» du côté du cœur; de là les assassins comme Troppmann, Lacenaire, etc.
Quand les signes ne sont qu'indiqués, ils donnent la simple vivacité. Quand ils sont intenses, multipliés, fortement accentués, ils donnent les emportés qui se possèdent peu.
Il y a an si^e graphique très-marqué pour indiquer les caractères vifs; c'est ce que j'ai appelé le eowp de «wre. Il se produit par un mouvement brusque de la plume qui fait en l'air comme le dessin d'un sabre légèrement recourbé. Les P, les V majuscules ont souvent, cbez les vils, le coup de sabre.
Quand les barres duf sont exceessivement longues, mais terminées fine ment, comme dans l'écriture de beaucoup de femmes, c'est la vivacité qui n'a pas de dureté, qui n'est pas accompagnée de résolution. Quand la barre est terminée par nn trait dur, .carré, — petite massue, -^ c'est la vivacité résolue.