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DTIIAMIQUE SOCIALE. — GHAPITBE SEPTIÈME. 600

rappeler les jnstes antipathies de l'Occident envers l'Église grecque. Quoique les réactions enlre rislamisme et le catholicisme aient, depuis le moyen âge, intioiiment lié les destinées des Turcs et des Occidentaux, la politique ottomane s'abstint toujours d'une telle intervention. Si la Russie eût imité cette sagesse, en sentant qu'il n'appartient jamais aux populations arriérées de régler les peuples avancés, son gouvernement^ progressif au dedans, n'aurait point altéré ce caractère en devenant, au dehors, le principal espoir d'une rétrogadation impossible.

C'est ainsi que les influences extérieures concoururent avec les dispositions intérieures à développer les déviations qui, dans l'histoire du siècle exceptionnel, distinguent la génération parlementaire de la génération révolutionnaire. Quoique l'extension complète de l'anarchie moderne dût alors entraver beaucoup l'essor naissant de la doctrine organique, elle faisait mieux ressortir l'urgence d'une reconstruction spirituelle, et manifestait davantage le besoin d'une dictature temporelle.

Résolvant toujours chaque diflicuUé nouvelle d'après une nouvelle démolition, la métaphysique négative s'étendit de Fexamen des pouvoirs politiques à Tétude des liens sociaux, par des utopies subversives envers la famille et la propriété. Sous une vaine sentimentalité, l'influence féminine subit un notable décroissement, et l'attitude du sexe aflectif se trouva tellement altérée qu'il fournit lui-même des organes anarchiques. Le développement de la spécialité dispersive jusqu'à l'extrême dégénération permit de vérifier combien il eût été sage de maintenir l'arrêt initial contre le régime académique, qui 8'eflbrçait alors d'étoufier la discipline synthétique inaugurée par la nouvelle philosophie. Mais la marche des divagations inteUectuelles et sociales tendait autant à manifester le vice des Inclinations rétrogrades que le danger des aspirations révolu-

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flonoaires. Dieu se trouvait également invoqué dans les deux camps; les déistes reniaient le programme du dix-huitième siècle, et les catholiques acceptaient la souveraineté populaire : ce qui ne laissait de refuge, à Tordre comme au progrès^ que dans la religion naissante de r Humanité.

Pendant que celte confusion se développait, Tessor industriel résulté de la paix occidentale faisait spontanément ressortir la question moderne, dissimulée sous Fanomalie guerrière^ sur rincorporation sociale du prolétariat Cette réactiou nécessaire devenait d'autant plus irrésistible que Tharmonie extérieure se consolidait davantage au milieu du désordre intérieur f suscitant toujours des préoccupations politiques incompatibles avec Tessor militaire. L'aristocratie britannique qui d'abord ligua TOccident contre la France, afin d'empêcher la propagande républicaine, se trouvait alors conduite à fonder tous ses plans sur une paix inaltérable, de manière à ne pouvoir éviter l'extension des tendances populaires.

Deux commotions préparatoires, lune plus violente, à Manclïesler en 1819, l'autre plus caractéristique, à Lyon en 1831, aboutirent à l'explosion décisive qui vint irrévocablement inaugurer la question prolétaire dans la métropole de l'Occident, en juin 18/i8. La nouvelle philosophie avait indiqué déjà la vraie solution , fondée sur une reconstruction positive de la morale universelle, dignement appliquée à toutes les classes par un sacerdoce unanimement respecté, juge normal des principaux conllits émanés de l'existence pratique. Cette issue systématique réalisait le programme spontané des dantoniens, qui seuls sentirent la connexité des deux problèmes résultés du moyen âge : incorporer le prolétariat à la société

moderne, et substituer une fol démontrable aux croyances surnaturelles.

Incapables de rien concevoir au delà de leur vain déisme.

DTNÂMIQim 80GUU. — GHAPJTBB BBFTIËMB* Mt

les révolationnaires incurables scindèrent la question occidentale et s'efibrcèrent^ avec trop de succès, d'absorber les prolétaires par des solutions métaphysiques, à la fois anarcbiques et rétrogrades, où les lois réglaient ce qui dépend des mosur& Développant le programme indiqué sous la sanglante domination des Roussiens, ils firent consister la systématisation industrielle à détruire la seule base résultée du passé pour organiser le travail 9 d'après la division générale entre les entrepreneurs et les travailleurs. Mais le déplorable crédit dont le peuple honora ces utopies subversives doit désormais être imputé surtout à l'incurie mêlée d*incapacité qui dirigea la politique des conservateurs, partout investis de la prépondérance temporelle, sauf de courtes oscillations. Invoquant toujours la coociliation générale entre Tordre et le progrès, Us laissaient pourtant surgir inaperçue la doctrine qui l'institua pleinement. Leur empirisme ne sut lutter contre le communisme que par des mesures oppressives, doublement nuisibles à la vraie solution , soit en relevant les anarchistes persécutés, soit en faisant supposer que les institutions fondamentales de la société moderne ne comportaient point une digne défense. Sans une telle assistance, Thistoire ne saurait expliquer comment le parti du progrès se trouva placé, dans tout 1 Occident, sous la présidence passagère des révolutionnaires, dont la métaphysi- * que, d'accord avec leur ignorance, consacrait nécessairement Timmobillté. La fraternité chrétienne étant devenue incapable de sanctionner les vœux légitimes des prolétaires, ils se trouvèrent provisoirement forcés de recourir à l'égalité roussienne, qui dégrada leurs sentiments en développant l'envie contre une élévation quelconque et la défiance envers toute autorité.

On peut résumer cette appréciation sociale de la génération parlementaire en y remarquant l'annulation nécessaire et mutuelle des principaux résultats poursuivis dans les deux camps.

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Car, la politique rétrograde des conservatears empiriques 7 démontre son impuissance d*après l'essor continu de l'anarchie, malgré l'extension et Tintensité croissantes de la répression matérielle* L'inanité révolutionnaire s'y constate par l'avortement d'une agitation, aiguë ou chronique, incapable de rien obtenir, faute d'un caractère organique, et conduisant toujours à ranimer légalement une rétrogradation éteinte dans les opinions et les mœurs.

Mais une telle situation devait spontanément discréditer le régime' parlementaire au centre de l'élaboration occidentale, malgré le vain ascendant que l'empirisme, même officiel, s'efforçait de lui procurer partout. Introduit pour garantir la liberté, son exercice avait facilité le développement de l'oppression, en dispersant la responsabilité. Les révolutionnaires participèrent autant que les rétrogrades à cette dégénération ; parce que, sentant leurs doctrines désormais incapables de soutenir une vraie discussion, ils aspiraient de plus en plus à comprimer l'examen sous l'égalité. Bientôt invoqué pour l'ordre, ce régime équivoque et contradictoire, énervant le gouvernement, aboutit à développer l'agitation et Tintrigue. Contraire à l'ensemble du passé français, il ne put, en trente ans, acquérir aucune consistance chez les prolétaires^ ni même parmi les bourgeois , malgré les facilités spéciales qu'il offrait aux médiocrités ambitieuses. L'antipathie naturelle des populations catholiques envers une politique protestante, ou plutôt britaûnique, se manifesta d'abord dans raffranchissement de TAmérique espagnole, quand le système colonial se décomposa d'après 1 initiative de l'Amérique anglaise. Ces nouveaux types de la révolution hollandaise abolirent le pouvoir central émané de la métropole, sans jamais transférer la suprématie politique aux assemblées locales; en sorte que tous les conflits s y bornèrent à la mutation des dictateurs.

Sous de tels précédents, on pouvait abément pirévoir que le régime parlementaire ne tarderait point à s'éteindre en France , comme également incapable de consolider Tordre et de seconder le progrès. Il ne devait pas résister longtemps à la commotion décisive qui manifesta la réalité politique en supprimant la consécration mensongère d'une inviolable hérédité dans une situation qui , depuis la prise populaire de la forteresse parisienne, fut toujours républicaine. Cependant cette irrévocable révélation sembla d'abord ranimer le régime antifrançais, d'après l'illusion empirique qui représentait ftne telle position comme élevant le pouvoir local en abaissant le pouvoir centrai Mais la méprise métaphysique ne put alors obtenir autant de consistance qu'au début, parce que la tendance nécessaire de la situation républicaine à garantir le progrès et compromettre Tordre était déjà devenue irrécusable. Les nouvelles agitations qui la confirmèrent firent aussi sentir que cette position permettait, autant qu'elle exigeait, la prépondérance continue du pouvoir central. Après que le régime parlementaire eut achevé de développer ses dangers en étendant jusqu'aux prolétaires ses ravages intellectuels et moraux, un acte d'énergie pleinement opportun Tabolit à jamais, sans rencontrer aucune résistance. De plus en plus confirmée par la réflexion populaire , cette initiative officielle établit irrévocablement le principe dictatorial , sous un titre quelconque , même entouré d'illusions légales.

Voilà comment Tavénement décisif de la doctrine régénératrice se trouva dégagé graduellement des entraves, d'abord oppressives, puis dispersives, qu'il devait subir avant de prévaloir. Les deux premières générations. Tune révolutionnaire et rétrograde , Tautre parlementaire, du siècle exceptionnel dont il terminera le cours, aboutirent à combiner suffisamment la dictature avec la liberté, sauf les oscillations empiriques.

6ift fTBTtniB DB POUTIQITB FOSITITB.

Ayant ainsi caratérisé rétablissement de la situation propre à développer la réorganisation spirituelle, Je dois maintenant

compléter ce chapitre final en expliquant rélaboration philosophique et religieuse de la doctrine occidentale.

Envisagé sous l'aspect théorique , le positivisme résulta d*an concours, d'abord spontané, puis systématique, entre deux im-* pulsions décisives, sucessivement émanées de la philosophie et de la science.

La première exigea la combinaison de deux influences opposées , Tune révolutionnaire, Tautre rétrograde> dues à Coih dorcet et De Maistre, dont les méditations se trouvèrent res<* pectivement dominées par Tébranlement français et la réaction qui lui succéda.

Au milieu de la tempête, le dernier représentant de Fécote encyclopédique entreprit , avec un incomparable déyonement , de fonder la politique sur l'histoire , pendant que l'esprit et le sentiment anti-htstoriques prévalaient le plus. Entouré de ruines, et voyant les spéculations sociales aboutir à d'Incohérentes négations, il sentit rimpossibillté de rallier les opinions autrement qu'en subordonnant la recherche de l'ayenlr à l'interprétation du passé, seule base des convictions fixes et communes qu'exigeait la régénération. Mats cette adndrable tentative ne comportait d'efficacité qu'en signalant irrévocablement l'élaboration sur laquelle devait reposer la réorganisation spirituelle. Son avortement nécessaire résulta surtout de sa précocité théorique, puisque la préparation scientifique restait insuffisante ^ étant encore bornée essentiellement à la cosmologie. La biologie n'ayant point surgi , le génie de Gondorcet ne pouvait compenser une telle lacane , et ses méditations sociologiques devaient manquer de positlvité. Ses tendances révolutionnaires concoururent à le faire échouer, en l'animant d'oûe haine aveugle envers le passé qu'il vôolat

DTNÂMIQUB SOOALB. -^ GHAPITHB SEPTIÈIIE. 615

expliquer. L'ensemble de son essai devint ainsi contradictoire , en représentant le progrès final comme précédé d'une suite continae de rétrogradations.

.Cette incohérence motiva l*élaboration^ où De Malstre apprécia dignement le moyen âge, du moins sous l'aspect spirituel. La pleine opportunité d'une telle rectification se trouva bientôt constatée d'après le retour décisif qu'elle suscita partout vers nos pieux et chevaleresques ancêtres. On doit même rapporter à cette impulsion l'irrévocable avènement de l'épopée historique^ dans les admirables compositions de Waltèr Scott^ préparées par Chateaubriand et complétées par Manzoni. Au lieu de détruire le projet de Condorcet^ l'influence de De Malstre concourut à le consolider^ en manifestant ses conditions essentielles^ de manière à faciliter sa réalisation nécessaire. Dignement complétée par les conceptions statiques de fionaid, l'école rétrograde fit partout sentir que l'ensemble du passé ne saurait être compris sans un respect immuable.

On put ainsi réduire la difficulté de construire la doctrine sociale à concilier suffisamment les deux impulsions opposées de Condorcet et de De Malstre , dont l'une fournit la pensée principale et l'autre le complément essentiel. Mais cette manière de poser la question sembla d'abord la représenter Comme insoluble , puisque tous les esprits actifs étaient radicalement partagés entre deux tendances qui paraissaient incompatibles^ quoique l'instinct public les sanctionnât également. Leur conciliation ne pouvait s'instituer que dans une région sapérieure à celles des révolutionnaires et des rétrogrades : c'est ainsi que la souche philosophique du positivisme se lie à sa racine scientifique , seule capable de fournir des inspirations susceptibles de prévaloir partout

Pendant que ce conflit préparatoire se développait , la biologie surgissait irrévocablement^ d'après les bases émanées de

616 BYSTËMË D£ POLITIQUE POSITIVE.

la chimie* dânslclnboratioa décisive de Bictial, suivi de Broussais, complétée par celle de Gnll, précédé de Cabanis. Lamirck ava)t d'abord cuodensé les travau:^ préliminaires sur la comparafj^n géiR'ralè des corps vivanis, en s'iITurçaDl de conçlUer la spontanéité fitale avec riuflitence, jusqu'alors méconnue, da milieu , qu'il exagéra provisoirement.

D'après une telle préparalioo, rincoinparal)le Blcbal put directement inaltucr la coacepliun fonda mentale de la tle, en combinant Irrévocablement ses deux afpects sutiqneet dynantfqae cliei an tire quelconque. Ayant d'abord séparé partout la Tégéfluté de l'animalité, son géntfe compléta cette base pb^atologiqae par un fondement anatomlque , en créaiU l'adimlrable Ûkéorie des tissas : l'on général envers les fonctions nnlrenelles, les antres spéciaux pour les attributs supérieurs. On put dés Vm cODcevoIr l'ensemble des études vitales, consistant tooynoi à développer l'bannonle nécessaire entre les actes et les agents ; quoique l'Institution décisive d'une telle synthèse , ok Blcbat ne tal pas, suivi, dût seulement émaner de la pbUosopUe r^nérée. L'apprédatton générale de l'existence normale se trouva blentdt complétée par Broussais envers l'état pathologique, qui désormais cessa d'en être radicalement séparé, tontes ses diflérences devant se borner à l'intensité des phénomènes dont la nature reste Immuable. Mais cette double série de travaux Semblait concentrée sur la vie corporelle, tant animale que végétale, en négligeant la vie cérébrale, seul lien direct de la biologie avec l'étude positive de l'ordre humain.

Néanmoins, rindlvlslbllité vitale explique aisément la prompte extension des conceptions hiolc^iques jusqu'au domaine supérieur. Surmontant les inspirations métaphysiques , Calunis fit irrévocablement sentir l'Inanité des études où les fonclions intellectuelles et morales sont Isolées des attributs inférieurs; sa

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scrupulease élaboration établit même la connexité totale en indiquant les liens inverses. Ainsi préparée, la conception de Gall permit enfin d'instituer la théorie positive de la nature humaine, en combinant la pluralité nécessaire des facultés supérieures, tant affectives que mentales , avec leur commune résidence dans Tappareil cérébral. Sous l'impulsion due à son génie, malgré ses lacunes et ses imperfections, le dualisme entre Tâme et le corps , éludé par la science réelle , devint une notion positive, d'après la solidarité normale entre la vie cérébrale et Texislence corporelle. Cette tendance générale à reconstruire l'étude de Fhomme se trouva spécialement fortifiée quand Gall consacra la rectification empiriquement émanée de Georges Leroy, pour les instincts sympathiques, désormais rattachés à la constitution du cerveau.

Telle fut la double préparation scientifique qui, sous la double impulsion philosophique appréciée ci-dessus, dut conduire l'esprit positif à s'emparer irrévocablement du domaine social, seul terme de son extension continue. Il suffisait que les besoins scientifiques et les nécessités politiques se fissent également sentir chez une jeune intelligence^ aspirant à réaliser la connexité résultée du moyen âge entre la solution prolétaire et la synthèse démontrable. C'est ainsi que je fus conduit^ en 1822, à découvrir et publier les deux lois sociologiques dont l'intime combinaison, annoncée par leur conception simultanée, constitua directement le principe fondamental du positivisme^ irrévocablement développé dans mon traité philosophique.

Mais cette élaboration, terminée en 1842, restait purement intellectuelle , quoique mes premiers opuscules eussent assez établi sa destination sociale. Pour accomplir cette mission finale , il ne suffisait pas que le mouvement humain fût enfin réduit à des lois positives , dont l'efficacité se trouvait pleinement constatée d'après une explication totale du passé , suivant

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DB POLITIQUE POSITHI.

le dooNt prognnime de coDilorcet et de De Maistre. Quoique le posltlTime, entraîné p*r sa réalité caractéristique, eût asseï •iDbrtasé les ptaénotllfiDes moraui pour reconaaltre gratlaellenent, à inven l'anardile modcrae , la prépondérance Fonda* BtMUle do cœor sor Veiprll , l'essor alTecUf y restait iosnffisaoL FaatA d'une sUmolatlOD >:irecte et conliDue, le scniimeot d't troaralt point consacré son ascendant normal, d'où dépendait ooe lyntbëse complète, seule décisive, même mentalentent, Md de s'Clenr de la pUIosophle à ta nOglOQ. ce complémeal Aécessaire résidtK d'âne an^Uqae iDspiratlon, tn^ lAt déf»toppée par la mort> et sttfflsamment caradérMe daas la dédicace de ce trait&

Qnelqties roots après cette eflorion fondamentale, ibon ooon pnblic de 18fi7 marqda l'ifrérocable arénenent da posltlrisme rellglenx, en condensant nos sentiments, nos pensées et nos actions antonr de l'Qtnuanité, déflnlUrement sttbstltBée à Dlea. Dès lors sutirtt l'élaboration simultanée da dogme, du cnHe ètda régime, propres blafot démontrable, dont la fdetne systématlsaUon constltae la principale destination de ce traita Cet avènement se trouva tellement opportun, qae, l'asDée suivante, le po^tlvlsme étendit son efficacité sociale Jusqu'il régler le présent d'après l'avenir déduit du passé, par une urgente anticipation sur les conclusions normales de ma coustmctlon actuelle. Quoique isolées de leur encbalnement syntbétique , ces vues partielles furent assez goûtées pour signaler le pouvoir universel de la religion podtive à des praticiens qui ne la connaissaient nullement. Au milieu de l'élaboration dogmatique , un opuscule épisodique , où le concours subjectif de mon éternelle patronne devint directement irrécusable, acbeva de constituer le positivisme en systématisant sa propagation. L'OCddent commença dès lors sa réorganisation graduelle, pendant la troisième génération du siècle exceptionnel : puisque rin-

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fluence féminiDc, toujours contraire au mouvement moderne, constitue désormais son principal appui, d*aprèsla transformation religieuse. Entravé surtout par l'empirisme anarchique , le sacerdoce positif achèvera de mériter l'ascendant social en éteignant le fléau métaphysique, contre lequel l'action des gouvernements reste nécessairement Insuffisante.

630 SYSltME OB POLITIQUE POSITITE.

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