MAXILLAIRES
Ayant réussi à fendre exactement par le milieu upfij^rtie de la substance coraéëd^in demibec inférieur de perroquet et la portîdÉ^u maxi)î laire qui lui sert de noyau , je suis pïirvenu à isoler toutes les parties molles , nerfs et vaisseaux. Je montre les canaux qui remplissent leurs troncs communs, pour, de là, distribuer ensuite leurs rameainrdans chaque sillon alvéolaire. (Voy. u, hj c, ûgure 11.) J'avais aussi fait représenter les maxillaires entièrement dépouillés d'enveloppes, pour qu'on pût apercevoir les alvéoles creusées dans la substance même de l'os, mais je me âuis borné dans la planche première , pour éviter un double emploi , à en donner l'équivalent dans le canard. En effet, on voit de ces trous alvéolaires à l'extrémité du bec et sur les flancs en o, Oy 0, fig. i5. On a conservé sur tout le côté gauche les enveloppes qui dans l'état frais le garnissent : telles sont les stries ^ nyUyn, qui sont si nombreuses , mais qui , n'offrant pas une aussi grande
saillie que dans le souchet , ne sont qu^un état «udimentaire des filets alongés représentés
fig- i4-
Enfin , je dois terminer tout ce qui se rattache
aux faits rendus visibles par notre planche. Il ne faut pas croire qu'il y ait une grande différence dans les tuyaux latéraux et ceux du centre; ce qu'à un examen superficiel des figures 7, 8 et 9, on pourrait se hasarder de conclure. £41 apparences différentes des cavités o, Oy et p,p, tiennent uniquement à la coupe différemment opérée dans la substance même des pièces: si la coupe a prolongé les canaux, en les séparant par le milieu, ils se montrent longs, comme en p^ p; et si , au contraire , la coupe les a tranchés obliquemexit , on obtient des ouvertures petites et elliptiques; mais à l'égard d'une coupe exactement transversale , elles sont au contraire circulaires , comme on le voit en q^ q, figure 7.
SySTÂME DENTAIRE DES OISEAUX. I9