‹ Système pénitentiaire aux États-Unis et de son application en France; suivi d'un appendice sur les colonies pénales, et de notes statistiquesChapitre 3 sur 142 · NOIES · texte numérisé non relu

NOIES

très quelle haute estime ils professaient pour le Bridewell deGlascow.

Le lieutenant-colonel Duffy , commandant le régiment du roi , s'exprime en ces termes, à la date du 6 janvier 1827 :

« Sur le point de quitter Glascow avec le régiment que je commande, je suis heureux de vous dire combien l'établissement que vous dirigez m'a été utile pour corriger les soldats de mon corps. Son influence a été telle, que j'ai pu, pendant les neuf mois de mon séjour, ne pas recourir une seule fois à l'usage des châtiments corporels. 11 est impossible de fournir une preuve plus forte des avantages que présente votre prison. »

Le major Hall, commandant le dépôt du 72^ régiment, dit dans une lettre, datée des casernes de Paisley, le 3 juin 1835 : Je n'hésite pas à déclarer que le traitement que subissent les détenus dans votre établissement me parait infmiment plus utile, comme châtiment des coupables, et moyen de prévenir les crimes , qu'aucun système que j'aie vu suivre dans les prisons ou maisons de correction que j'ai eu l'occasion de visiter. >

Le lieutenant-colonel Wetherall, commandant le 2ebataillon^u régiment royal, écrivait d'Athlone, le 5 juin 1835 : « En résultat, les effets produits sur nos soldats par l'emprisonnement dans le Bridewell de Glascowont été mille fois plus salutaires que ceux produits par la détention de ces mêmes délinquants dans les autres prisons dont j'ai déjà été obligé de faire usage. >

Le major Stephenson, commandant le 6^ régiment de dragons, exprimait l'opinion suivante dans une lettre datée des casernes d'York , le 11 juin 1835 : < Ces hommes, dit-il, m'ont paru attacher, en général, peu d'importance à être envoyés dans une prison ; mais tous m'ont semblé redouter le Bridewell de Glascow, et je suis sûr que cette crainte a produit de très bons effets. Ayant eu souvent l'occasion de visiter le Bridewell de Glascow, ainsi que les autres prisons dans lesquelles nos hommes ont été détenus, j'ai toujours considéré que , pour détenir et punir des soldats, la première prison était infmiment supérieure à toutes les autres. »

Le lieutenant-colonel Wildman, du 6^ dragons, tandis qu'il était en garnison à Glascow , visitait souvent le Bridewell , examinant avec le plus grand soin les effets que produisait l'emprisonnement solitaire sur les soldats {Glascow Bridewell or house of correction by James Clelaiid, 3 août 1835, pages b et ê).

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