IL. | Dyas Trias Lias distinctes par faunes
zône septentrionale .
zône centrale
Somme des espèces dans l’ensemble des deux zônes .
Réapparitions à déduire entre les faunes Silur. II—IIT
Répétitions à déduire entre les deux zônes
Espèces distinctes par faunes dans l'ensemble des 2 zônes
Espèces des contrées diverses .
Totaux des espèces distinctes dans le monde paléozoique
Totaux par systèmes .
Les documens résumés numériquement, sur le tableau qui précède, donnent lieu aux observations suivantes:
1. Dans la faune primordiale, la zône septentrionale offre 11 espèces et la faune centrale seulement 5. Aïnsi, dans leur ensemble, 16 espèces de Ptéropodes.
Ce nombre, quoique en lui même peu considérable, joue cependant un rôle important, par rapport au nombre des formes, qui représentent la vie animale à cette époque. En effet, d'après nos connaissances actuelles, la plupart des autres ordres ou sous-ordres des Mollusques n'avaient pas encore apparu. Ceux qui commençaient à se manifester, comme les Brachiopodes, offraient des formes plus rares que celles des Ptéropodes contemporains.
On remarquera, que les 16 formes spécifiques de Ptéropodes, qui sont connues dans la faune primordiale des deux zônes réunies forment presque ‘/, de la somme totale des espèces distinctes du méme ordre, qui caractérisent la faune seconde silurienne, durant laquelle nous allons constater, que cet ordre a montré sa plus grande richesse et varieté. Si on appliquait une semblable comparaison aux Brachiopodes, on trouverait que leur développement relatif, durant l’âge de la faune primordiale, était loin d’être aussi avancé.
Nous rappelons également que, sous le rapport de la fréquence des individus de certaines espèces, les Ptéropodes de la faune primordiale ne sont inférieurs à ceux d’aucune des faunes postérieures. Ils semblent aussi présenter, dans Hyol. maximus de Bohème, les plus grandes dimensions connues dans ce genre.
2. Durant la faune seconde silurienne, sur chacune des deux zônes, le nombre des espèces de Ptéropodes devient beaucoup plus considérable et il atteint son maximum, savoir: 64 pour la zône
septentrionale et 40 pour la zône centrale. En somme, 104 espèces pour l’ensemble des deux zônes. Ce chiffre représente un peu plus de *, du nombre 246, qui renferme toutes les espèces connues de Ptéropodes, dans la série paléozoïque tout entière.
Il est à remarquer, que ce développement maximum a eu lieu en même temps, c. à d. durant la même faune, sur chacune des deux zônes comparées. De plus, on en retrouve partiellement la trace dans chacune des contrées les plus importantes, comme les Etats-Unis, les Iles Britanniques et la Russie (Tabl. 4).
Cette similitude sur les deux zônes, au sujet des Ptéropodes, contraste avec l'extrême disparité que nous avons constatée entre elles, au sujet du développement comparatif des Cyrtoceras et en général des Céphalopodes Nautilides. (Vol. II. Texte. p. XX VIII.)
3. Durant la faune troisième silurienne, le nombre des espèces de Ptéropodes se réduit à moitié du maximum, sur la zône septentrionale, qui ne conserve que 32 espèces. La réduction n’est que d'environ /, du maximum, sur la zône centrale, sur laquelle nous connaissons aussi 32 espèces, appartenant à la faune troisième. La somme totale des espèces qui ont existé durant cette faune, après réduction des répétitions, n’est que de 64. Le rapport entre ce chiffre et le maximum est de %,,, = 0.61.
Les chiffres s'accordent bien sur les deux zônes, pour nous montrer, que l’ordre des Ptéropodes était déjà en voie d’affaiblissement. Il suffit de jeter un coup d'oeil sur les chiffres relatifs aux périodes suivantes, pour reconnaître que cet amoindrissement, commençant durant la faune troisième silurienne, a été continu et beaucoup plus rapide dans les faunes subséquentes.
4. Durant la période dévonienne, considérée comme une seule unité, nous voyons que la zône septentrionale a fourni 51 espèces de Ptéropodes et la zône centrale 6 seulement. En somme 57 espèces pour les deux zônes réunies. En déduisant une espèce commune aux deux zônes, ce nombre se réduit à 56.
Ce total, comparé au chiffre 64, exprimant les espèces de la faune troisième silurienne, semblerait indiquer une sorte d’uniformité persistante dans la vitalité des Ptéropodes, durant cette dernière faune et toute la durée du système dévonien. Mais cette apparence s’évanouit, si l’on répartit les Ptéropodes entre les trois subdivisions établies dans ce systême, c. à d. entre les 3 faunes générales dévoniennes. Nous avons essayé de faire cette répartition, aussi exactement que possible, sur le tableau suivant, d’après les documens publiés. Certains de ces documens sont incomplets et nous laissent dans le doute, sur l’horizon occupé par diverses espèces. Nous citerons comme exemple les deux Tentaculites et la Styliola, dont la présence a été signalée dans les dépôts dévoniens de la Saxe, sans indication très précise. Comme, d’ailleurs, une partie des formations de ce pays paraît être du même âge que les dépôts de la Thuringe, que M. R. Richter attribue au systême silurien, il nous est impossible d’assigner un horizon certain à ces 3 fossiles saxons.
Il en est de même pour Zent. grandis, dont l'existence a été constatée dans les dépôts dévoniens de la Silésie, sans autre indication.
Tabl. N°. 8. Distribution verticale des Ptéropodes, dans les trois faunes dévoniennes.
————————————…—…——…— T Genres et espèces inférieur | Conularia . . . . . . Miller (alone Ne + , Brongniarti AV + PRÉ En Rou. rs Konincki . Guer. —— Gerolsteinensis . . A. V.
Contrées ornata ste =:
22 AR subparallela . . . Sandb. | + deflexicosta . . Sandb. :
Eifeliensis . . . . Schnur.
aCUtA 5 -0. er F. A. Roem. :
Harz DINNATA RE F. A. Roem.| + | Bodana , .F. A. Roem.| .
grandis . . . . . FE. Roem. } : Etats-Unis’ — undulata . Hall. fs cn SOS CN Swall.
Hyolithes . . . . . . . Eichwald.
unguiformis . Sandb. + rimulosus . sandb. + Contices fasciculatus . Sandb. + Bhéanes (Cleod.) striatus . Ludw. :
(CL.) longissimus Ludw. + (CL.) ventricosus Ludw. — (CL.) curvatus . Ludw. .
Harz Hercyninus . F. A. Roem.| + Franconie (Orth.) anceps . . Münst.
Coleoprion . . . . . . Sandb.
Contrées f gracilis . . . . . Sandb.
Rhénanes | brevis . . . . . . Ludw.
Tentaculites . . . . . Schlot.
Etats-Unis scalaris . Schlot. +?
AnpleterTe Sp -NcER- Salt. +?
FERUIS SE SRE Sow.
Russie SD Keys.
SP- Keys :
à reporter. . . . .|| 17
errain dévonien
moyen
supérieur
Fe
Auteurs
. d'Archiac. de Verneuil.
. Marie Rouault.
. Ed. Guéranger. (p. 54.)
. d'Archiac. de Verneuil.
. Guido Sandberger.
. Steininger.
. Fr. A. Roemer.
. Fr. A. Roemer.
. Fr. A. Roemer.
. Ferd. Roemer.
APE . G. C. Swallow.
Sandberger.
R. Ludwig.
. Fr. A. Roemer.
. C'°. Münster.
. G. Sandberger.
. Ludwig.
MID Dana:
. Morris.
. de Verneuil.
. C*. Keyserling.
Genres et espèces
Terrain dévonien
inférieur | moyen |supérieur
AATEDOTLEL 10e
Tentaculites (suite)
Silésie randis
. scalaris .
SUICAIUS 3. multiformis
. subcochleatus.
tenuicinctus
: gracillimus
. Cinctus
. durus .
Contrées Rhénanes
. alternans . sulcatus .
. CONICUS . .
. tenuicinctus .
. ACicularis
Thuringe 4 3. rugulosus . .
. tenuicinctus .
. ventricosus