‹ Systême silurien du centre de la Bohême (volume 5)Chapitre 119 sur 140 · CONCLUSIONS FINALES · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS FINALES

fossiles de cet ordre, non seulement sur les horizons où ces fossiles sont spécifiquement variés et plus ou moins fréquens, comme dans les terrains silurien et dévonien, mais même lorsqu'ils sont très rares, comme dans les systêmes carbonifère et permien.

L'ordre entier des Ptéropodes nous présente donc, comme la tribu des Trilobites, des types génériques et des formes spécifiques, éminemment caractéristiques de l’ère paléozoique, tout entière, comparée aux autres ères qui se succèdent, dans la chronologie géologique. Ainsi, malgré son développement relatif très limité, sous le rapport du nombre des genres et des espèces, cet ordre fournit aux géologues des moyens de distinction très efficaces, pour l'établissement des plus grandes divisions, dans la série verticale des terrains.

IV. Les connexions présentées par les Ptéropodes dans les systêmes paléozoiques, soit dans le sens horizontal, soit dans le sens vertical, résultent presque uniquement de l'extension des genres principaux ou cosmopolites.

Les connexions établies par ces types, suivant le sens horizontal, sont exposées sur notre tableau ci-dessus, (p. 145) constatant qu’ils sont représentés dans le plus grand nombre des contrées, sur les deux grandes zônes paléozoiques, et sur les deux continens, sans compter les contrées diverses.

Les connexions dues à ces types, suivant le sens vertical, sont clairement indiquées sur notre diagramme général (p. 149), qui montre que deux genres: Conularia et Hyolithes, se propagent à travers toute la hauteur des 4 systêmes paléozoiques. Le troisième, Tentaculites, apparaissant dans la faune seconde silurienne, ne s’éteint qu'avec la dernière faune dévonienne.

Nous venons aussi de rapprocher, sur la page qui précède, les chiffres démontrant que ces types sont généralement les plus riches en formes spécifiques.

L'ensemble de ces faits nous semble donc confirmer les relations aujourd'hui apparentes, que nous avons formulées dans les termes suivans:

»Les genres qui jouissent de la plus grande diffusion horizontale et, le plus souvent, de la plus grande richesse spécifique, sont aussi ceux qui persistent sur la plus grande hauteur verticale, dans la série géologique. (Vol. IT. Céphalop. Introd. p. X XX.)

V. Par contraste, les connexions établies dans les systèmes paléozoiques par les identités spécifiques, sont très faibles et restreintes.

Suivant le sens horizontal, notre résumé des répétitions et réapparitions (p. 156) montre que:

Dans la zône septentrionale, qui a fourni 161 espèces distinctes, on n’a signalé jusqu’à ce jour que 22 répétitions de formes supposées identiques, dans diverses contrées, et qui se répartissent inégalement entre les 4 systêmes paléozoiques. (Voir la rectification p. VIIL) Une seule de ces

formes serait commune aux deux continens, savoir: Con. Trentonensis Hall des Etats-Unis, reconnue en Russie, par le Chev. d'Eichwald.

Dans la zône centrale, qui renferme 80 espèces, on n’en connaît jusqu'ici aucune qui soit commune à deux contrées distinctes.

Deux espèces sont admises comme identiques sur les deux zônes, savoir: 1. Hyolithes triangularis Portl. sp. existant en Irlande et en Espagne, dans la faune seconde. 2. Tentaculites scalaris

Schlot. signalé en France, comme en Allemagne, dans les faunes dévoniennes (p. 155). Ainsi, en somme, 24 répétitions.

Le rapport entre le chiffre des répétitions et le nombre total des espèces connues dans le monde paléozoique est de *,,, = 0.09.

Suivant le sens vertical, les connexions dues à la propagation des espèces sont encore plus rares. Le résumé cité constate que:

Dans la zône septentrionale, nous avons admis 3 réapparitions entre les faunes seconde et troisième siluriennes. Mais, comme la même espèce, Con. Sowerbyi, est comptée séparément pour l'Angleterre et pour la Russie (p. 31) ces 3 réapparitions se réduisent réellement à 2. La seconde espèce qui reparaît est Zent. ornatus (p. 116).

Dans la zône centrale, les réapparitions d'espèces sont au nombre de 3 et elles ont aussi lieu entre les mêmes faunes seconde et troisième, en Bohême, y compris une espèce coloniale, Hyol. simplez (p. 71).

En somme, toutes les espèces, qui ont apparu sur deux horizons différens, se réduisent à 5, sur l’ensemble de 246 formes de Ptéropodes, connues dans le monde paléozoique. Le rapport entre ces chiffres est de 0.02. ;

Les horizons sur lesquels ces réapparitions ont été signalées sont contigus et ils appartiennent également au système silurien, sur les deux zônes paléozoiques.

Il est à remarquer que, jusqu'à ce jour, il ne paraît exister aucune connexion entre deux systêmes paléozoiques quelconques, par la présence commune d’une espèce identique, bien reconnue.

Nous avons constaté un fait analogue relativement aux Trilobites (Déf. des Col. III. p. 274.), et nos études sur les Céphalopodes semblent nous conduire à un résultat également concordant. (Ibid. p. 286.)

VI. Ainsi, d'après les résultats de nos travaux publiés, les considérations fondées sur l'identité des formes spécifiques , soit entre diverses contrées, sur un même horizon géologique, soit entre diverses faunes successives, paraissent se réduire à une importance très secondaire, dans l'étude des terrains paléozoiques. :

DILISISPPTIS SP SET

GENRE CORNULITES. SCHLOTHEIM. | 167

Appendix. — Fossiles divers.

Genre Cornulites. Schlotheïm.

Aperçu historique.

Ce genre ayant été fondé sur des fossiles insuffisamment étudiés et représentés seulement par les figures peu distinctes de deux petits spécimens, sans grossissement et sans aucune section longitudinale, n’a été réellement caractérisé, aux yeux des paléontologues, que par l'apparence extérieure de ces fossiles. Il en est résulté, qu’on a appliqué le nom générique Cornulites à des formes extérieurement semblables ou très analogues, mais d’une nature zoologique très différente. Nous ne pouvons pas énumérer ici tous les fossiles qui ont été nommés Cornulites, car ne les ayant pas sous les yeux et ne pouvant pas indiquer leur véritable nature, ce travail serait peu utile pour la science. Nous voulons seulement montrer, par les principaux exemples, que des espèces très hétérogènes ont été rangées sous cette dénomination générique, par les plus honorables savans.

1820. Schlotheim donne le nom de Cornulites serpularius à de petits fossiles arqués et articulés, qui paraissent groupés ensemble dans les roches. (Petref. p. 378. PI. XXIX. fig. 7.)

Les deux spécimens figurés semblent à Schlotheim être des tubes creux et peut-être des Serpules. Leur longueur ne dépasse pas 15 mm. et le plus grand diamètre 4 mm. Ils proviennent du calcaire de transition de Gothland.

1834. Kloeden décrit et figure très distinctement un spécimen trouvé dans un bloc erratique. Il fait remarquer, que sa forme droite contraste avec la forme arquée des 2 spécimens figurés indistinctement par Schlotheim. Il conçoit que les articulations étaient mobiles. Il considère ces fossiles comme distincts des Zentaculites et des tubes spiniformes des ZLeptaena. Sans leur assigner une place certaine dans la série animale, il pense qu’on peut les regarder avec le plus de vraisemblance comme appartenant aux Trilobites, dont ils simulent le Rhachis. (Verst. d. Mark. Brand. p. 227. PINS} 013;)

1839. James Sowerby décrit et figure, parmi les fossiles incertae sedis, dans le Si. syst. de Sir Rod. Murchison (p. 627. PI. 26.), sous le nom de Cornul. serpularius Schlot. des fossiles dont l'apparence extérieure est semblable à celle l'espèce primitive. Il considère toutes les formes figurées comme spécifiquement identiques. Nous les rangeons en 3 catégories:

1. Les spécimens fig. 5—5a, groupés par 2 et par 3, semblent bien reproduire la conformation extérieure et la taille des fossiles typiques. Aucune section ne montre leur structure interne. La

description se rapportant à tous les exemplaires figurés, nous induit à croire, que leur intérieur a été initialement vide, comme dans les spécimens des autres catégories. ;

2. Les exemplaires représentés par les figures 6—7—S8, offrent une taille 2 à 3 fois plus grande que celle des petits fossiles de la première catégorie. La figure 7 montre, que la coquille peu épaisse renfermait un vide interne, rempli par la roche, qui constitue un moule distinct et séparable. Cette conformation est également très apparente sur la section longitudinale du spécimen fig. 8. Cette figure montre aussi très clairement, comme l'indique le texte, que chaque anneau, résultant d’un épaississement du test, est composé d’une substance cellulaire, représentée, à l’état fossile, par des grains de spath calcaire, déprimés, imbriqués et régulièrement arrangés. Nous voyons que l’épaisseur du test, au droit de ces anneaux, ne dépasse pas *, mm. tandisque le diamètre du vide interne correspondant est d'environ 10. mm. Ainsi, ces fossiles peuvent être considérés, dans leur ensemble, comme des tubes coniques, creux, dont la structure commence cependant à s'éloigner de celle du simple tube, a parois minces, supposé pour Cornulites, par d’autres savans.

3. Le spécimen fig. 9—9a se distingue des précédens, d’abord par une taille un peu plus grande et l'épaisseur plus prononcée de la substance formant les anneaux, mais sourtout par la structure de cette substance. Cette structure figure des séries de petits ares, reposant chacun sur deux arcs voisins et tournant tous leur concavité vers le gros bout, c. à d. vers l'ouverture du fossile. Il n’est fait aucune mention de ces apparences internes, dans la description p. 628. L'’épaisseur de ces anneaux paraît dépasser 2 mm. tandisque le vide interne correspondant serait d'environ 15 mm.

Cette conformation est très analogue à celle des fossiles de la seconde catégorie. Mais, la différence notable dans la structure de la substance des anneaux, dans des spécimens de taille très peu inégale, pourrait faire hésiter à reconnaître l'identité spécifique des deux dernières catégories.

Cependant, J. Sowerby termine sa description en exprimant la conviction que les fossiles, que nous venons de séparer en 3 catégories, appartiennent à une même espèce. Il ajoute, qu'il aurait été porté à considérer les plus grands comme spécifiquement différens, s’il n'avait pas eu sous les yeux une série compléte, présentée par M. B. Bright.

J. Sowerby fait aussi remarquer l’absence d'étoiles et de lamelles rayonnantes, qui établit une différence notable entre les Coraux, et les Cornulites qui présentent des cellules, peut être construites par des Polypes, mais suivant des dispositions particulières et inconnues dans les polypiers ordinaires.

En somme, la description et les figures données par J. Sowerby tendent à établir une remarquable connexion entre les Polypiers et ceux des Cornulites figurés, qui offrent les plus grandes dimensions et des anneaux d’une structure cellulaire. Il reste un doute sur l'identité de ces formes entre elles et avec celles de la plus petite taille.

1845. M. Ed. de Verneuil et le Comte Keyserling s'expriment dans les termes suivans, au sujet de Cornulites. (Russie et Oural. II. p. 27. PI. 27. fig. 10.)

»Un autre caractère bien important des Echino-Encrinites c’est d’être pourvus d'une tige épaisse, ronde, creuse, élastique et contractile, qui fait contraste, par sa grosseur, avec les tiges si minces et encore si peu connues des autres genres du groupe des Cystidées. Cette tige n’est pas articulée à la manière de celle des Encrines, et paraît composée de tubes emboîtés les uns dans les autres, et échelonnés comme les compartimens d’une lunette; elle est, en outre, couverte de stries longitudinales et nous paraît, ainsiqu'à M. Volborth, très analogue, si non identique, au Cornulites serpularius des auteurs.“

1851. Le Prof. MacCoy reproduit les documens publiés par J. Sowerby, sur Cornulites serpularius, qu'il classe parmi les fossiles encertae sedis, mais en indiquant qu'il appartient probablement aux Æchinodermata ou aux Annulata. (Synops. Brit. Pal. Foss. I. p. 68.)

GENRE CORNULITES. SCHLOTHEIM, 169

1852. Le Prof. J. Hall décrit et figure, parmi les fossiles éncertae sedis, sous le nom de Cornulites flexæuosus, des fossiles dont les apparences extérieures et les dimensions sont très semblables à celles des plus grands spécimens de Corn. serpularius, figurés par J. Sowerby, fig. 8—9 déjà citées. (Pal. of N. York. II. p. 98. PI. 28. fig. 12. a—c—d—e.) Nous traduisons la diagnose donnée pour cette forme américaine.

Ce corps est un cône creux, extrêmement alongé, flexueux ou arqué, composé d’une série d’anneaux, dont les bords sont placés les uns dans les autres; chaque anneau plus étroit à la base et plus large au sommet; le bord supérieur arrondi et courbé de sorte qu’il embrasse exactement la base de l'anneau suivant: le test ou coquille offre la moindre épaisseur à la base de chaque anneau et augmente graduellement à mesure que son diamètre s'étend. La surface extérieure du test est ornée d’un réseau de stries, fortes et ondulées. Les stries longitudinales sont souvent obsolètes.

Dans les explications qui suivent, le Prof. J. Hall indique les traces d’un test extérieur; de sorte que le fossile décrit représenterait un test interne. Le test externe transforme l'apparence du fossile, en ce que les anneaux offrent leur plus grande largeur au milieu et vont en s’amincissant vers leurs deux extrémités. Chaque anneau enferme par son bord supérieur la base de l’anneau suivant.

On peut remarquer, que la transformation indiquée est analogue à celle qui a lieu dans certains Tentaculites, dont le moule interne simule un Cornulites. Voir ci-dessus (p. 122).

La figure 12e montre la section longitudinale d'un spécimen rempli de fragmens d'Encrines et de coquilles. Le test paraît très mince et rien n'indique, au droit des anneaux, la structure cellulaire que présente Cornul. serpularius figuré par J. Sowerby.

Dans une note, au bas de la note p. 99, le Prof. J. Hall fait remarquer, qu'il serait à peine possible d'admettre, suivant l'opinion du Prof. Forbes, que ces fossiles sont les tiges de Cystidées, puisque ce sont des tubes creux, remplis de matières étrangères, et qui ne présentent pas la structure habituelle et le caractère de plaques et anneaux, qu'on voit dans les tiges de Cystidées, observées. Du moins, il y a peu d’analogie avec celles des roches de Niagara et Helderberg, bien qu'il soit possible que ces fossiles appartiennent à quelque corps semblable.

Ces documens montrent suffisamment, que les formes extérieurement identiques et de même taille, qui ont été décrites en Angleterre et en Amérique, sous le même nom générique Cornulites, offrent une nature très différente et qu'il serait difficile de les réunir dans un même type générique.

Les spécimens américains, provenant du groupe de Niagara, appartiennent à la faune troisième silurienne, comme ceux qui ont été décrits par J. Sowerby et qui ont été recueillis dans le calcaire de Wenlock, c. à d. sur un horizon comparable, en Angleterre.

1853. M. le Comte Keyserling s'exprime dans les termes suivans, au sujet de Cornulites. (Bull. de la Soc. géol. 2e. Sér. XI. p. 152.)

J'ai aussi un mot à vous dire des Cornulites, qui, jusqu'à présent, ont été mal connus et figurent dans les corps 2ncertae sedis et j'espère être sur la trace de leur véritable nature. J’avais indiqué dans mon ouvrage, que le tissu sclérenchymateux (pour me servir de la terminologie de M. M. Milne Edwards et J. Haime), qui forme les éraverses, était très particulier chez les Polypiers; qu'il était comparable à un tissu engendré par de petits ares superposés comme dés arcs d’aqueducs les uns au dessus des autres, alignés, en séries diversement inclinées, mais tournant leur convexité constamment vers le haut. Ce tissu ne se trouve que dans la classe des polypiers et détermine positivement la place du corps qui le renferme. M. Schrenk me montra des Cornulites dont les parois me présentèrent le plus bel exemple de ce tissu (traverses vésiculeuses de M. M. Edw. et Haime). En ouvrant le S2. Syst. tab. XXVI. fig. 9, j'eus plaisir de voir, que Sowerby avait parfaitement bien rendu cette structure, mais en renversant le corps et en tournant sa pointe vers le haut. Les Cornulites devront être rangés dans le systême de M. M. Edw. et J. Haime à la suite des Cystiphyllides, dont ils se distinguent par la forme particulière que la base de leur polype devait avoir (celle d’un gobelet renversé qui ne disparaît (déposait ?) de l'endochyme que dans ses parois externes)

pour construire ces tubes à articulations emboîtées dans un sens inverse de celui des autres polypiers. Ils en diffèrent encore en ce que les couches de leur endochyme, ne se joignant pas au centre, ne remplissent pas entierement le polypiériste.*

L'interprétation des apparences de Cornulites par M. le Comte Keyserling aurait besoin d’être confirmée par l'observation de la structure étoilée et des lamelles rayonnantes, qui caractérisent les polypiers cités, autant que la structure de leur substance intérieure, dite endochyme. Nous rappelons à ce sujet, que J. Sowerby, en décrivant les Cornulites anglais, constate qu'il ne présentent aucune trace d'étoile, ni de lamelles rayonnantes.

Quant au renversement de la figure, placée par J. Sowerby avec la pointe en haut, elle ne peut avoir aucune importance. La seule circonstance à considérer est que, les petits arcs, figurés dans le grossissement fig. 9a, tournent tous leur concavité vers l’ouverture, c. à d. à l'opposé des petits arcs visibles dans l'intérieur de Cystiphyllum. Cette disposition inverse dans Cornulites existe-t-elle réellement dans la nature, ou bien résulte-t-elle simplement d'une erreur du naturaliste si exercé, qui a fait graver sous ses yeux les belles planches du Silurian System? C’est une question que nous ne saurions résoudre, mais dont la solution est importante pour l'association des Cornulites aux Polypiers, à la suite des Cystiphyllides.

1859. M. Salter, dans une note placée au bas de la p. 221, dans la Séluria (2. Ed”.) se prononce contre l’opinion tendant à considérer les Cornulites et Tentaculites comme appartenant à des Encrines. Il ajoute: ,Ce sont des tubes testacés d’une structure cellulaire très complexe, et non des tentacules ni des tiges articulées. Ils ne pouvaient en aucune manière faire partie de tels animaux.“

Dans le tableau général de la distribution verticale des fossiles, annexé à cette édition de la Siluria, M. M. Salter et Morris classent Cornulites parmi les Annelida (p. 536).

1859. M. le Chev. d'Eichwald, en décrivant Cheirocrinus penniger, ajoute le passage suivant: .La tige articulée est fort épaisse, et c’est à elle que semblent appartenir la plupart des Cor-

nulites serpularius, surtout ceux d’une grandeur et d’une épaisseur remarquables, tandisque les autres appartiennent, peut-être, à un autre genre.“ &ec. (Leth. Ross. V. p. 646.)

Nous ne trouvons, à la suite de ce passage, aucune indication de la structure interne de ces fossiles, mais seulement celle de leur épiderme lisse et de leurs dimensions, qui atteignent 7, pouce de diamètre, au gros bout, e. à d. à peu près comme les spécimens figurés par J. Sowerby.

1864. Le Prof. R. Ludwig considère les Cornulites comme des Ptéropodes et il définit ce genre dans les termes suivans:

Petite coquille, à section transverse circulaire, fermée en bas, ayant des anneaux fermés, sans fente longitudinale et sans opercule. Le test se compose de cônes creux, dont la grande ouverture est dirigée vers le bas, et qui sont emboîtés l’un dans l'autre. Le moule interne paraît entaillé et disposé par gradins; non lisse.“ (Pterop. aus d. Devon. in Palaeontogr. XI. p. 311.)

Ce savant ne fait aucune mention de la structure interne, parcequ’il suppose que la coquille est mince comme celle des autres Ptéropodes.

En résumant les documens qui précèdent, on voit que les fossiles nommés Cornulites ont été considérés : ‘

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