‹ Systême silurien du centre de la BohêmeChapitre 16 sur 469 · araneae d’un araignée inconnue. Karlstein · texte numérisé non relu

araneae d’un araignée inconnue. Karlstein

3. „ onisci. D’un grand cloporte, différent du No. 2. dans le calcaire de Karlstein.

A la page suivante dans l’énumération des Vers, nous trouvons nommés: Pituites et Orthoceratites, sans aucune indication de localités. Mais dans une note , l’auteur remarque que les principaux gîtes ont été précédemment décrits (par Zeno) en 1770, dans le recueil intitulé : Sammlung physikalischer Aufsàtze.

INTRODUCTION HISTORIQUE

1798- Besçhreibung des Gebirges und Bergbaues bei Przibram in Bôhmen. — Von Aloys Miessl Edlen von Zeileisen.

Nenere Abhcmdl. der h. bôhm. Gesellsch. der Wissenschaft. Yol. 3. — p. 20. Prag.

L’auteur avertit que son mémoire a été écrit en 1790.

Après la description orographique de la contrée, il dit que le terrain est composé entièrement d’un Thonschiefer le plus souvent pur, bleuâtre, quelquefois gris, ou brun, ou vert clair, qui devient de plus en plus pur dans la profondeur, et qui au contraire, près de la surface du sol, montre du mica, plutôt déposé dans les lits des feuillets, que combiné dans leur substance. Il se décompose en feuillets, et il est fréquemment mêlé de particules de Quartz. Les couches du Thonschiefer traversent en partie la direction des montagnes, et sont inclinées de l’Est vers l’Ouest. Elles conservent généralement la même direction, Nord et Sud. Cependant à la distance d’une heure vers le midi, on voit un granit à grains fins, s’élever en masses nues au dessus du Thonschiefer, et d’après les théories admises, fournir la preuve que le granit est la base des roches.

Le Thonschiefer constitue réellement le terrain, car non seulement il s’élève à la surface, mais il se trouve à la plus grande profondeur connue.

Dans tout le terrain, le Thonschiefer est recouvert d’une roche toute différente, qui d’après sa nature, paraît adventice, plutôt qu’une formation à filons ( Ganggebirge ). Elle a été probablement formée dans les derniers changemens de la terre. Cette roche est une Brèche siliceuse, composée de fragmens de Quartz, blancs, rougeâtres, ou gris, liés ensemble. Sur le haut des montagnes, elle est toujours compacte, solide, et plus régulièrement liée, par le ciment siliceux ; dans les pentes inférieures des montagnes, elle est moins dure, sa brisure n’est plus lisse, elle se compose de petits morceaux de Quartz, et elle ressemble presque à un grès. On la trouve aussi composée de galets roulés plus gros, de Quartz et de Thonschiefer de diverses couleurs, unis par un ciment tantôt siliceux, tantôt argileux. Lorsque cette roche repose immédiatement sur le Thonschiefer, les particules de Quartz passent dans la substance de celui-ci, sans que sa structure feuilletée soit changée. La puissance de cette couche ne dépassé pas 2 à 3 toises.

L’auteur mentionne encore près du Galgenberg, voisin du Iledigenberg vers le midi, une couche très-étendue de Hornstein ou Felskiesel, composé de feuillets schisteux et analogue au Jaspe.

Tout le reste de sa description a rapport aux filons, à leur exploitation, et à leur nature minéralogique.

Nous remarquons surtout le passage souligné qui prouve que l’auteur avait été frappé du fait de la transition insensible du Thonschiefer au conglomérat.

1798. Miner alogische Besçhreibung der Kameralherrschaften Konigshof und Tocznïk im Berauner Kreise. — Von Fr. Ambr. Reuss.

Mayer s Samml. physïk. Aufs. Vol. V. p. 98.

Le DI Reuss a fait son excursion au mois d’octobre 1794, par un très-mauvais temps, ainsi quil le constate lui même dans son préambule. Il rappèle en commençant une description de ces deux seigneuries en 1786 par Irasek, et il la déclare très-incomplète et très-fautive sous les rapports minéralogique et géologique. Il ne fait mention d’aucune autre publication sur le même sujet.

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