‹ Systême silurien du centre de la BohêmeChapitre 18 sur 469 · III. Houillères entre Horzowitz et Zebrak · texte numérisé non relu

III. Houillères entre Horzowitz et Zebrak

Le D„. Reuss en terminant son travail décrit le petit bassin houiller des environs de Zebrak, et il donne la coupe du terrain prise dans les puits d’extraction.

Nous avons déjà mentionné les observations faites par Lindacker sur ce même petit bassin, aujourd’hui épuisé.

1820. Über sicht der Steinkohlenbildung in der ôsterreichischen Monarchie fyc. j-c. ----- \on Franz Riepl, Prof, der Naturgeschichte am k. k. polytechnischen Institute. Wien.

Ce mémoire est inséré dans le recueil intitulé: Jahrbücher des k. k. polytechnischen Instituts.

Wien. 2. B and.

La partie de ce travail relative aux bassins carbonifères de la Bohême occupe les pages 4 à 52 L’auteur remarque que ceux des bassins décrits dans les cercles de Béraun, Pilsen et Bakonitz, sont situés sur la surface du terrain de Transition; et paraissent avoir été déposés dans des dépressions creusées dans les formations schisteuses. 11 constate en beaucoup d endroits la saillie à travers le terrain carbonifère de pics isolés de Kieselschiefer qui ont résisté plus que es autres roches à la dénudation de la surface. Il ne donne d’ailleurs relativement à la constitution du terrain de Transition aucun détail qui mérite d’être mentionne. Le but de son travail était plutôt industriel que purement scientifique.

1822. Histoire naturelle des Crustacés fossiles. — Par Alex. Brongniart fc. fc. Paris.

L’auteur de cet ouvrage n’a connu qu’un seul Trilobite de la Bohême, qu’il a nommé Asaph. Hausmanni. (p. 21, PL 2. Fig. 3. A. B.) Il indique le mont Calvarius près de Prague, comme

la localité de laquelle il provient.

Nachtràge zur Petrefactenkunde. — Von Schlottheim. II. Abtheil. Gotha.

Les seuls fossiles du terrain de Transition de la Bohême, qui soient mentionnes dans cet ouvrage, sont: Tril. Sulzeri, Tril. Hoffxi, Trü. Hausmanni et Tril. Sphœrocephalus. Les especes qui portent encore les trois premiers noms sont reconnaissables sur la planche XXII de 1 ouvrage cité. Quant à la dernière forme, elle paraît être, d’après la figure 4. de la meme planche, un fragment de fhypostôme de Pcivctd. Bohaïuicus.

A cette occasion nous citerons aussi un Brachiopode décrit par le même auteur sous le nom de Spirifer Striatissimus et indiqué comme provenant de St. Pankratius-Capelle près 1 rague.

(Petref. I. p. 252.)

1825 Le Comte Gaspard Sternberg président de la société du musée national de la Bohême publie son premier travail sur les Trilobites. D’abord dans son discours annuel à 1 occasion de la réunion générale de cette société, il fait l’histoire abrégée des essais qui avaient ete tentes jusqu’alors sur cette tribu des Crustacés, en indiquant sommairement tous les auteurs qui en ont parlé depuis Lhwyd en 1698, jusqu’à Alex. Brongniart en 1822. Dans cette revue, nous retrouions les auteurs Bohèmes déjà cités: Le P. Franz Zeno, le Comte Franz Kmsky, et le Chev„. de

Born. ( Verharull . des vaterl. Mus. p. 59 à 45.) ,

En second lieu, dans la même séance le CL. Sternberg communique un mémoire intitule:

Übersicht der in Bôhmen dermalen bekannten Trilobiten.

Verhandl. des vaterl. Mus. (p. 69 à 86. Prag.)

Après avoir établi en commençant quelles sont les difficultés diverses qui entravent les progrès de la science des Trilobites, le CL. Sternberg semble penser que l’on n’est pas assez avance pour fixer les genres, car il n’adopte pas ceux de Brongniart. Il énumère dans les termes smvans le nombre des espèces jusqu’alors connues en Bohême, et les localités correspondantes.

•Les Trilobites de Bohême se trouvent tous dans le terrain de Transition qui traverse le • cercle de Béraun, savoir: Dans le Grauwackenschiefer près de Ginetz: Trilobites Tessmi , Sulzen

• et Hoffii sans mélange d’autres pétrifications, excepté quelques tiges de plantes striées; dans le

• calcaire de Transition entre Karlstein et Prague Tril. macrophtalmus et Tril. Hausmanni Schlott.,

• aussi sans mélange d’autres fossiles, dont on découvre cependant un grand nombre, tels que des

• Bélemnites d’une remarquable grosseur, dans les couches plus élevées de cette roche, et dans

• les carrières où les Trilobites ne se présentent pas.«

Il analyse ensuite les documens fournis au sujet de ces cinq espèces, par le P. Zeno en 1770, par le Cbevt. Born en 1772, et par le C!,e. Kinsky en 1775, en établissant la synonimie entre les dénominations employées par ces auteurs Bohèmes et celles des auteurs étrangers: Wahlenberg, Brongniart et Schlottheim.

Il procède à la description des formes connues qu’il classe sous six noms spécifiques.

I. Trilob. macrophtalmus. Schlott. (PL I. fig. 1. A. B. C. D. et fig. 2. A. B. C.)

Sous ce nom sont réunies trois espèces dont une provenant de Westphalie (fig. 2. A. B. C.) Nous croyons reconnaître dans les autres figures deux espèces de notre terrain:

Phac. Sternbergi? Cord. (fig. 1. A. B.)

Phac. cephalotes? Cord. (fig. 1. C. D.)

Localités indiquées : Branik et Karlstein. Au sujet de Tril. Macrophtalmus, Sternberg signale l’erreur commise par Brongniart dans sa description.

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