Parad. rugulosus. Cord
PL 9 et 13.
1847. Parad. rugulosus. Cord. Prodr. p. 32.
Le contour extérieur de la tête est un peu . arqué en ogive. Le bord frontal assez large forme un bourrelet, qui touche presque la glabelle. Celle-ci tantôt large, tantôt ongue, mon re toujours quatre paires de sillons latéraux, comme P. spinosus. L anneau occipda arëe’ sai an en arrière, porte un tubercule sur l’axe. Les yeux forment un arc de cercle par an u premier sillon où il touche la glabelle, et aboutissant au sillon occipital. Leurs deux extrémités sont sur une ligne parallèle à l’axe du corps. La joue mobile présente un bord assez ar&e, qui parai se prolonger en pointe jusques vers le milieu du corps.
L’hypostôme est plus bombé que dans les espèces congénères.
GENRE PARADOXIDES. BR0NGN1ART.
16? segmens au thorax. Les individus qui nous offrent ce nombre, n’étant pas dans un état de parfaite conservation, il nous reste encore un doute à ce sujet.
L’axe saillant est beaucoup moins large que les côtés. Les plèvres un peu bombées vers le milieu, sont creusées par un large sillon, qui détermine deux bandes égales et étroites. Leurs pointes ont une forme caractéristique, en coutelas, résultant d’une échancrure sur le bord postérieur, comme dans Par. Sacheri. Elles vont en augmentant de longueur vers l’arrière, mais les trois dernières paraissent égales. Les intervalles qui les séparent sont beaucoup moins larges qu’elles.
Le pygidium a un axe saillant, assez étroit, sur lequel nous comptons trois articulations distinctes. Les lobes latéraux forment une surface plane. Nous voyons dans divers fragmens, que le contour est bifurqué en arrière, au droit de l’axe. Mais dans un exemplaire isolé, figuré au bas de la PL 13, nous trouvons une seconde paire de pointes qui correspondent au premier segment. Il paraîtrait que les autres morceaux sont incomplets, car d’après la loi ordinaire d’accroissement, les pointes du milieu doivent apparaître les dernières. Le test s’est conservé sur les têtes isolées que nous avons recueillies auprès du moulin de Slap sur la bande de Skrey. Il
nous montre la transformation de la granulation en stries , ainsi que nous l’avons expliqué
ci-dessus, (p. 234.)
Dimensions. Les fragmens du thorax que nous connaissons, ne font pas supposer une
longueur au delà de 40 m. m. Nous trouvons au contraire des têtes, que nous rapportons à
cette espèce et qui indiquent une dimension au moins triple de celle que nous venons d’évaluer.
Gisem‘„. et local. Cette espèce très-rare à Skrey, est représentée par beaucoup de têtes isolées, aux environs du moulin de Slap. Nous en avons aussi trouvé de semblables, près le village de Teyrzowitz. Toutes ces localités appartiennent à la bande Nord-Ouest des schistes fossilifères de notre étage C.
Rapp. et di/fe’r. L’espèce la plus rapprochée de P. rurjulosus est P. Sacheri, qui a la plèvre de forme très-analogue. Ce dernier se distingue, par le contour arrondi de la tête; par le nombre des sillons latéraux de la glabelle, réduit à deux de chaque côté; par 19 segmens thoraciques, et par le contour du pygidium qui paraît uni, sur le seul individu observé.