‹ Systèmes de diverses classes d'animaux sans vertèbres [d'Egypte]Chapitre 13 sur 134 · Halithea hystrix. Halithée Inspide · texte numérisé non relu

Halithea hystrix. Halithée Inspide

Aphrodite commune. Cuv. Collect.

Espèce inédite , qui paroît assez répandue dans la Méditerranée,

Corps long de deux à trois pouces, oblong, déprimé, formé de trente-trois segmens sur trois individus de diverses grandeurs, et très-exactement recouvert par quinze paires d’élytres, les vingt-huitième et trente-unième segmens portant les deux paires surnuméraires. Elytres souples, minces, lisses, échancrées obliquement, un peu transverses, croisées dans leur jonction sur le dos. Antennes extérieures et cirres, tant les supérieurs que les tentaculaires, trèslongs, très-déliés à la pointe, d’un brun foncé. Rames dorsales à soies plates, longues, très-aiguës; le faisceau supérieur épanoui en palme voûtée; l’inférieur droit, beaucoup plus grand et plus brun : ces deux faisceaux, trèsserrés sur les segmens sans élytres, s’y composent aussi desoies plus menues, d’un jaune plus clair. Rames ventrales k soies un peu courbées vers la pointe, avec une épine au-dessous. Aciciiles d’un jaune doré. Couleur du ventre, brun clair avec des reflets; celle des élytres, cendrée, lavée de brun ferrugineux.

GENRE IJl, PoLYNOÊ.

Bouche : Trompe couronnée, à son orifice, d’un cercle ou plutôt de deux demicercles de tentacules simples et coniques.

Mâchoires cornées, courbées, libres à leur pointe.

Yeux distincts au nombre de quatre.

Antennes généralement complètes ;

Les mitoyennes simplement subulées, ou renflées vers le bout, et terminées par une petite pointe;

G impaire semblable pour la forme aux mitoyennes, quelquefois nulle;

Les extérieures médiocres ou grandes.

Pieds à rames rapprochées et réunies en une seule , pourvue uniquement de deux faisceaux de soies : le faisceau supérieur épanoui en une gerbe

troïKjuee cî arriéré en avant, ou comme divisé en deux touffes dont 1 anterieure est plus courte; ie faisceau inférieur comprimé, formé de plusieurs rangs transverses de soies non fourchues.

Cirres tentaadaires et cirres supérieurs dilatés à la base, presque filiformes, un peu renflés au sommet avec une petite pointe distincte; cirres inférieurs coniques, avec ou sans petite pointe.

Première paire de pieds communément dépourvue <Je soies ; la dernière presque toujours réduite aux deux cirres supérieurs convertis en styles ou filets terminaux.

Branchies facilement visibles, simples, cessant de disparoître et reparoître alternativement a chaque segment après la vingt-troisième paire de pieds.

Élyi RES au nombre de douze paires, pour les anneaux du corps proprement dit; la douzième, qui correspond nécessairement à la vingt-troisième paire de pieds, est suivie, quand le corps se prolonge davantage, dune ou plusieurs autres paires surnuméraires, qui ne sont, de meme que celles qui les précèdent, ni recouvertes ni maintenues par les soies des rames dorsales.

Tête déprimée ou peu convexe en dessus , carénée par-dessous entre les antennes.

Corps ovale, ou oblong, ou linéaire, composé de segmens quelquefois nombreux.

ESPÈCES

Tribu. PoLYNOÆ Iphionæ,

Antenne impaire nulle.

Élytres de consistance écailleuse , celles de chaque rang s ’imbriquant tres-exactement avec celles du rang oppose, et recouvrant ainsi tout le dos.

Point de styles ou de filets postérieurs.

Corps ovale ou elliptique.

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