LUCAS
Ses yeux d'abord, Sous le coup d'un si grand transport, Se sont transformés en fontaine!
L'unnonce de votre retour Et la charme, et la déses[)ère; „►
Car son vieux corsaire de père, Toujours contraire à votre amour, — Du temps que vous étiez en Chine, Combattant le grand mandarin — A marié votre héroïne A ce maraud de Tabarin !
Rodomont porte la maia à la garde de son épée.
Mais pour vous mieux conter la chose, Le cœur gros, et les yeux rougis, Sitôt que la nuit sera close, Elle vous attend au logis.
GAUTHIER
Doux espoir !»
MAILLEFER, se dressant an milieu de la foule.
Je n'ai pas la berlue 1
NIC AI SE, secouant Gauthier dont le regard est fixé sur Maillefer
Eh ! compère !
GAUTHIER
Je ne me trompe point!
MAILLEFER
C'est mon fils !
GAUTHIER
C'est mon père!
MAILLEFER
Chenapan !
DES VOIX, dans le peuple.
Chut! .
GAUTHIER
Je suis perdu !
MAILLEFER
Sacripant !
LES VOIX
Cliut!
MAILLEFER
ivntis!...
LES VOIX
Chassez-le!... chassez!...
Nir.AlSE, à Gauthier qu'il retieut de force sur le tliéAtre.
Cornes de Belzébuth !...
Pariez! marchez! trouvez quelque chose à répondre!...
LE PEUPLE, bousculant Maillefer.
Chassez- le!...
MAILLEFER, se déyageaut.
C'est mon flls et je veux le semondre!
LE PEUPLE
Au large!
M AILLEFER, bousculé de rang en rang.
A l'aide!... Au guet !
NICAISE
Allez-vous rester coi?
Fi!...
GAUTHIER
J'étouffe!
MAILLEFER, qu'on emporte. — De la coulisse.
Au secours!...
NICAISE, à part.
Joli début, ma foi !
GAUTHIER, il reprend courage, voyant que son père n'est plus là.
La peur paralysait ma mémoire incertaine, Mais je veux...