N10- (XX
Selon Christ (Dict. des Monogr.) celte marque signifie Jérôme van HENSBEKG sur des gravures en cuivre vers l'an lGOo. Je n'ai ni
trouvé de notices sur cet artiste , ni vu de ses ouvrages. *)
N'° ôl.
Selon Mr. Strult (biogr. Dict.) cette marque signifie Josse AMMAN. Je n'ai pas eu occasion de la voir de cette manière.
Nro- 62.
Selon Christ (Dict. des Monogr.) cette marque signifie sur des gravures en cuivre vers 1520, Joachime BUECHTEL , sur celles de l'année 15Q3, Jacques BEUTLER qu'on prétend frère de Mathias et qui doit avoir gravé d'après Anselme van Hullen. Je n'ai jamais vu d'ouvrages de ces deux artistes.
Marque attribuée à Jean le BE et mentionnée au Numéro 12 A. de cette partie.
Nro 64.
Selon Christ (Dict. des Monogr.) celte marque dénote quelques fois Jean BOECKLE1N : Peintre et graveur d'Augsbourg. Il s'étoit établi à Leipsic , oii il a gravé vers 1ÔG0 à 1704. On a de lui un grand nombre de portraits assez médiocres sur lesquels je n'ai cependant pas trouvé les lettres initiales de son nom.
Nro- 6(1.
Marque qu'on attribue à J. C. JUNG et meiïi tionnée au Nro. 31 de celte partie.
Nro- 66.
Selon Christ (Dictionnaire des Monogrammes) un chiffre compose d'un I , d'un D , et d'un
*) 11 est possible que cette marque signifie Jean van Haan.sherge voyez le supplément île la première partie.
M, caractère de la chancellerie italique, avec la syllabe el en petites lettres, se trouvent suides gravures de l'an l05O , signifie Jean de IMEL. Artiste sur lequel je ne trouve pas de notices.
Nro- 67-
Marque attribuée à Josie ENGLISH et mentionnée au Nro. 20, de cette partie.
Marque attribuée à (J) FERLATO graveur en bois dont parle Papillon. Je n'ai jamais pu voir de ses ouvrages.
Nro> 69.
Marque qu'on prétend de Jacques GRAND- HOMME. On la trouve sur une pièce qui représente un homme assis sur un tronc d'arbre derrière lui on remarque un chien qui aboie. Au bas on lit: Chasseur qui se repose. Ce morceau est gravé au burin el numéroté du chiffre 5.
Nro- 70-
Suivant Christ (Dict. des Monogr.) ce chiffre désigne H. ABBE graveur d'Anvers vers 1Ô70. Selon Heineke (Dict. des Artistes vol. 1 q. 54) cet artiste fut dessinateur, d'après lequel on a le portrait de Pierre van Predal , peintre d'Anvers, gravé par C. TVaumans. 11 a aussi dessiné quelques pièces pour les Métamorphoses d'Ovide , publiées par Banner.
Nro- 71.
Mr. de Mechel , dans son catalogue de la Galerie de Vienne (Register p. ô65)attribue cette marque à Israël van MECtiEN ce qui pourroit faire croire dit Mr. Bartsch (peintre graveur vol. 0 p. ICO) qu'il eut pour auteur Israël le vieux ; mais ces données de Mr. de Mechel
sont absolument fausses : les marques qui se trouvent sur ce tableau , n'offrent ni les lettres I. M. ni l'année 1452. Mr. Bartsch (vol. 6 p. 108 Note 7) rapporte encore sur ce tableau le suivant : «Nous avons examiné ce tableau «avec tout le loisir et avec la plus grande attention , mais nous n'y avons rien trouvé qui «puisse nous décider à l'attribuer à Israël van y>Mechen plutôt qu'à quelqu' autre ancien pein- »tre du XV siècle. Suivant ce que Mr. de •ttMechel dit dans la table alphabétique de son «catalogue, p. 5Ô5 on croiroit que le tableau «en question est marqué des lettres gothiques «I. M. et de l'année 1452 mais on tomberoit «dans une grande erreur. Nous allons don- »ner le rapport le plus exact sur toutes les «marques que nous avons trouvées sur ce la- «bleau. Les deux compartimens dans chacun «desquels se voit un religieux Dominicain (vo- >>yez p. 254 du catalogue de Mr. de Mechel) «sont cintrés par le haut. Sur le cintre à gau- «che est la marque Fig. 1., *) et sur l'autre cin- «tre celle exprimée par Fig. 2. **) Est -il bien «possible de donner ces deux marques pour «l'année 1452? Le Zéro est parfaitement rond ; «qui pourroit donc le regarder pour un 5 ? «Et qui pourroit prendre pour un 4 le second «chiffre qui ne désigne guère autre chose qu'un «2? Enfin qu' est ce que signifient deux dates «sur un même tableau; et si près l'une et «l'autre , supposé même que l'une et l'autre «désigne la même année , quoiqu'il paroisse «assez clair que la première signifie 1201 , la «seconde 1207 ? Nous sommes donc portés à «croire que ces dates ont été ajoutées posté- «rjeurement par quelque ignorant qui a voulu «faire passer ce tableau pour une production
*) Voyez figure 1. des marques indiquées à ce Numéro.
►*) Voyez figure 2. des marques indiquées à ce Numéro.
«infiniment ancienne de l'art de la peinture; «mais qui n'a pas su que la peinture à l'huile »est une invention plus moderne, ou bien »qu' à l'occasion de la restauration de ce ta- »bleau, car il l'a été dans beaucoup de ses »parties , le restaurateur n'a plus retrouvé les «véritables traces de ce qui pouvoit y avoir été «écrit originairement et que, suivant gauche- «ment ces traces qui peut-être ne furent plus «visibles qu' à moitié, il y a peint des mar. «ques dont il ne savoit pas se rendre compte »à lui même. A la base de l'orgue on du po- »sitif est la marque Fig. 3. *) et au haut de »la harpe celle de Fig. 4. **) Nous ne pou- »vons déchilfrer ni l'une ni l'autre; mais il »est clair qu'elles ne ressemblent en rien aux «lettres gothiques I. INI. et par conséquent on «ne peut y rien supposer qui ail du rapport »au nom d'Israël de Mecken. Les mots in vcordis etc. sont écrits aves des lettres gothi- «ques qui ne ressemblent pas mal à celles des «estampes d'Israël; mais cela ne prouve rien «pareeque ces caractères étoient communs à ce «siècle. Au reste il n'y a pas non plus la «moindre trace d'un autre chiffre ou d'une «autre date sur le dos du tableau qui est peint .«sur une planche de bois.«
JV°' 72.
Cette marque est attribuée par quelques uns à Josie MURER ou MAURER. On la trouve sur différens dessins. Fufsli (allgemeines Iviinstler - Lexicon) rapporte de cet artiste, qu'il fut peintre sur verre et habile géomètre de Zuric et père de Chi islophe. Il est mort en 1508 a l'âge de 50 ans.
•) Voyez figure 3. des marques indiquées à ce Numéro.
*') Voyez figure 4. des marques indiquées à ce Numéro.
Selon Mr. Sti-ull cette marque signifie J. MOU- 1NIER graveur en bois qui florrissait à Toulouse vers 1533. Il travailla conjointement avec Jacques Feresin, entr' autres la Morosophie de Guillaume de la Perrière Tolsain , contenant cent emblèmes , publiés a Lyon chez Marc Bonhomme 1533, dont plusieurs portent sa marque,
Nro- 74»
C/ette marque est attribuée par quelques uns à Jean NEL. On la trouve entr' autres sur une gravure en bois représentant le portrait de Duc Guillaume de Bavière , oval entouré d'une bordure allégorique 1573 gr. fol.
Je ne trouve pas d'autres notices sur un artiste de ce nom que celles que nous donne Fufsli (allgemeines Kiinstler - Lexicon) et qui rapporte qu'un Jean Nel a fait conjointement avec Louis Marteau , les sculptures pour le Choeur de la Cathétrale de Paris d'après les dessins de Jules du Goulons.
Nro- 75.
Apin (Anleitung Bildniste zu sanimeln) attribue celle marque à Jean van ACIIEN probablement sur de portraits. Je n'ai cependant pu la trouver de cette manière.
Nro- 7(5.
l'Iarque qui doit signifier selon quelques uns. LOLLI FECIT (Laurent). On la trouve sur une pièce qui représente le petit S. Jean à genoux , la jambe gauche sur une pierre et faisant de la main gauche un geste vers le ciel. Il est tourné vers la gauche où à ses pieds se repose l'agneau. On remarque une petite croix par terre à la droite près de la marque indiquée à ce Numéio.
Haulmr 4 j>. 10 îig. labeur 4 P- 5 hj.
J'ai eu occasion de voir cette pièce dans le collection de Mr. le Conseiller TVirlman â Munich , dont l'invention paroit être de Guide et même la gravure à l'eau forte ressemble beaucoup à celle de l'école de cet artiste* *)
Nro- 77*
Mr. Strutt (biograph. Dict.) attribue cette marque à Mathieu GRUNEWALD d'Aschaffenbourg. Je n'ai jamais eu occasion de la trouver , et cette donnée paroit très douteuse j car ces lettres ont peu de rapport avec le nom de cet artiste.
Nro- 78*
Cette marque se trouve sur un tableau qui passe pour être d'Albert DURER **) représentant les martyres des Chrétiens sous Sapor II. roi des Perses , représentés par une quantité de figures , et différence de supplices, dont la plupart sont précipités des rochers escarpés. Sur le devant on voit un juge à cheval , vêtu d'un turban, entouré d'une grande suite. Dans le milieu Albert Durer est représenté lui même avec son ami Pirckhaimer comme spectateurs , Durer tient à mains jointes un petit drapeau blanc, ou plutôt un papier attaché au bout d'un bâton.
Ce tableau ne paroit pas être originale , aussi la marque qu'on trouve en haut sur un rocher, n'a nul rapport au nom de Durer, et ce qui fait d'autant plus douter l'originalité, c'est qu'on conserve le même tableau dans la
*) Cette pièce n'est pas remarquée clans le Catalogue de Guide et ses disciples par Mr. Bartsch ni dans celui des piècesgravées par différens maîtres anonymes contemporains du Guide, dans un goût approchant de celui de ce maître.
*') Voyez le catalogue de la Galerie de Schleifsheim et Lustheim par Mr. de Slanlich vol. 3. Nro. 1557.
Galerie de Vienne *) qui porte le chiffre d'Albert Durer dans le petit drapeau qu'il tient à la main, ainsi que l'inscription suivante: iste faciebat Anno Domini 1508 Albertus Durerus Alemanus , et dans le tableau qu'on conserve à Schleisheim ce petit drapeau blanc est vuide. Au reste ce tableau est très ancien , et fait d'un habile peintre, dont l'exécution est admirable.
Il fut autrefois dans la Galerie de Dusseldorff , et indiqué dans le catalogue de la dite Galerie aussi pour Durer,
Nro- 7Q,
Marque qu'on croit de Simon GUILLAÏN parisien et un des premiers fondateurs de l'Académie des beaux arts à Paris. On la trouve sur une peinture qui représente un St. Sebas* tien lié à un arbre ; la tête tournée vers le ciel et remplie d'expression. Dans le paysage il y a un fond d'Architecture , le tout peint dans un genre flamand. Au bas du tableau on voit les chiffres. Voyez le catalogue raisonné de plusieurs excellens tableaux du Marquis Alphonse Tacoli Canacci à Florence.
Parme 1706.
Nro- 80.
Selon Heinehe (Dictionnaire p. 200 Nro. 24) cette marque signifie MARC ANTOINE FECIT. On doit la trouver sur une pièce qui représente Jésus Christ dans le tombeau. Soutenu par la Ste Vierge et St. Jean qui sont accompagnés de St. Joseph d'Arimathée et de Nicodéme. L'un de ceux - ci , à gauche , tient un marteau de la main droite, et de l'autre des tenailles ; l'autre qui est à droite , porte les doux. Toutes ces figures ne sont vues qu'à mi -corps. Vers la droite en bas est la marque.
») Voyez le catalogue de la Galerie de Yienne par Mr. de Mechel page 258 Nro. 25-
-- - • • atre graveur vcl. 14p.
ot jamais vu que sans
rare, bous - tentés de croire,
la marque de l'épreuve, sur laquelle Hei-
■ a fait sa description . a été ajoutée à la
yplume. Au reste cette pièce ne nous semble
at appartenir à Marc Antoine, et nous
.sitons pas à l'attribuer à Augustin Vtni-
Mien. 1 ::avée dV:e; Raphaël*.
L'épreuve que j'ai eu occasion de voir ne portait | . marque non plus.
Xr0 8i.
S r. Sù bïôgr. 1 ) Huber (Hand-
bucb etc.) et autres , ces marques signifient Marti ZAoEL ou ZaTZESGEK, je n'ai pu
les voir de cette manière.
Tue attribuée à F MAIS et mention née au Nro. 10. de cette partie.
Nro- 83-
Cette marque, qu'on trouve sur quelques pay signifier îelon rno: P- MEGAN.
ntre de paysage qui florissait à Vienne ve:s !a fin du dix sic siècle. J'ai vu entr'
autres avec ces lettres initiales une suite de six pavsages numérotés, d'une composition i et d'une point-: savoir :
1 Pavsa^e montueux où l'on remarque sur nt , au milieu un ancien pont de pierre d'une seule arcade, vers la gaucbe un homme conduisant un àne chargé. Sans marque.
2) Paysage où l'on voit vers la droite du fond . petit vïilage avec une tour pointue , à he un homme portant un paquet sur le dos. Au second plane un berger avec ques moutons près d'un petit monument qui stmble être un milli~:re. Les
lettres s. e. c se voient au bas de la droite très près du bord de l'estampe.
ô"1 Paysage montueux où l'on remarque vers la droite sur une montagne un bâtiment ruiné ; à droite un homme conduisant deux boeufs , et vers la gauche un cavalier à cheval, accompagne d'un homme à pied. Les lettres n. e. g. se voient un peu vers la droite d'en bas près du bord de l'estampe.
41 Paysage d'hyver où l'on remarque vers la droite un homme qui conduit un chariot chargé de bois , attelé de deux boeufs , «n autre homme le suit avec une brouette. Au second plan derrière une colline, on voit un village avec une tour pointue et à dro:le sur un chemin deux hommes en conversation. Sans marque.
~z T^ysage orageux, on remarque vers la gauche trois hommes luttant contre le ver.t ; à droite un homme s'appuyant sur son bàtc n. Le fond à droite représente uu village à l'entour d'un lac, offrant la vue d'une maison en flammes. Sans marque. 6) Paysage où l'on remarque vers la gauche deux arbres isolés prés desquels un homme a cheval se dirigeant vers la gauche, est accompagné d'un chien. A droite trois hommes occupés avec une barque. Le fond vers la droite représente quelques Lilimens, entre lesquels on distingue un temple rond et une pyramide. Sans marque
Les Numéro de cette suite se trouvent vers la droite dans la marge d'en bas, et ces pièces portent 6 p. 2 lig. de Hauteur sur 8 p." bg. de Largeur.
Nro 84,
Selon Huber (Notice* générales des graveurs etc.) cette marque doit signifier Andrc 3LO<- TEGNA. Je n'ai jamais ou occasion de la
voir ni sur les ouvrages de Mantegna même, j ni sur ceux d"après lui.
Cette marque qui signifie Mathieu GREUTER Fecit se trouve sur une gravure faussement attribuée à ADAM GHISI MANTUANO. Elle représente la présentation de notre seigneur au temple. Dans une bordure. En haut, dans un cartouche on lit : JESU CHR1SÏO LUMTNI GE1NTIUM CLAR1SS. D. et dans un autre , qui est en bas :; IYIARIAE Y1RGINI DEI ÎMATRI PURISSIMAE. D'après Tïicolas Martinellis dont le nom est ainsi écrit : ISicolas yiartinellis Pisaur. Inuen. à la gauche d'en bas, en dedans de la bordure. Tout en bas on lit Adam SchulptorMantuanus exe. Romae Anno Dei 1581. *) ■
Nro- 85. b.
Marque attribuée à Melchior MEIER. On la trouve sur une gravure au burin très bien faite représentant Apollon ecorchant Marsias. Apollon est debout au milieu de l'estampe montrant la peau de Marsias écorché à IMidas,
.qui est assis à droite, de la main droite appuyée sur un tronc d'arbre. A gauche on voit deux grands arbres , où Marsias est attaché par le bras droit et cloué par le pied gauche, la tête penchée. Derrière les arbres à gauche on remarque plusieurs faunes en attitudes déploianles. Le fond représente un paysage montueux. La tablette avec les lettres M. M. et cette dédicace: FRANC: MED. MA. ETRUB. D. II.
*} C'est cette dernière adresse qui fait passer cette -estampe comme gravée par Adam Ghisi ; mais il est certain , qu'elle est l'ouvrage de Blathieu Greuter dont la marque M. G. F. se voit à la droite d'eu liaut, sur la coraiche d'un portique.
P. B. IM. 15. D. D. 81. se trouve à gauche suspendue à un arbre. *)
Largeur 11 p. 6 lig. Hauteur 8 p. 6 lig. Mr. Bartsch (peintre graveur vol. l6 page 24Ô) fait encore mention d'une autre pièce de cet artiste que je n'ai pas eu e occasion de voir , et il rapporte le suivant. >vNous croyons «devoir remarquer, que plusieurs auteurs ran- «gentdans J'oeuvre de Martin Rota deux estam- »pes qui ne le regardent en aucune manière. «L'une représente la résurrection du sauveur «marquée de l'année 157", l'autre Apollon «écorchant Marsias , sans date. **) Ces deux «pièces portent les lettres M. M. et ont pour »auteur Melchior Msier , artiste allemand de «beaucoup de mérite, mais dont l'histoire «de l'art ne fait pas la moindre mention , «quoiqu'il doive avoir beaucoup travaillé avant «qu'il ait pu parvenir à la grande perfection «avec laquelle sont exécutées les deux estam- «pes que nous venons de citer , et qui sont »les seules que Ton connoisse de ce maitre. «Nous tenons la notice sur le nom de Melchior v>Msier d'une inscription de cette teneur : Anno »1582 6. Décerna. Ex liberali Donatione Metv>chio?'is Meiers hujus tabulas Al 'toris. ' Jcannes »a Faim. — laquelle a été ajoutée à la plume «par quelque contemporain sur une épreuve «du IMarsias , que se trouve a Vienne dans la «collection de Mr. le comte de Fries,<&
Nro- 86.
Selon Mr. Strult (according to Baldinucci) cette marque signifie Martin de SECCO, ar-
*) Il y en a qui prétendent l'invention de cette pièce de Jules Romain , de l'avis desquels je "ne suis cependant pas d'accord, car le tout porto un caractère allemand.
**J Les épreuves que j'ai eues occasion de voir dans la collection de S. M. le Roi de Bavière , dan» celle de Mr. le Baron de Stengel à Munich et dans celle de Mr. de Nagler Conseiller d'état à Berlin, porteat la date 1531-
tîsle qui n'a jamais existé. C'est la marque de Martin Schongauer. voyez aussi Go?-i (Notizie istoriche etc.) qui dit Martin de Secu voyez Martin Schoenio.
Nro> 87-
iVTr. de Mechel (catalogue de la Galerie de "Vienne Registre p. 381) nous donne cette marque comme celle de Martin SCHON (Schongauer), elle doit probablement se trouver sur l'un des trois tableaux, dont il fait la description suivante : Une autel avec deux ailes , qui faisoient autres fois la couverte du tableau du milieu. La pièce au milieu représente Jésus Cbrist à la croix , que Marie assistée de St. Jean embrasse, et à gauche un homme et une femme (les fondateurs de cet ex foto; sont dévotement à genoux.
Sur les ailes ou côtés à droite on voit la Ste Madelaine tenant le vase au baume à la main , et à gauche la Ste Véronique montrant le S. Suaire Au fond un paysage avec la vue d'une grande vile , et d'un grand château dans le lointain. Aux deux côtés de la croix comme sur chaque pièce des côtés , plane enfcaul un ange revêtu d'un crêpe funèbre.
Celte marque mentionnée par Mr. de Meehel , n'ayant aucune ressemblance avec les autres de Martin Schongauer , je douté de sa réalité, d'autant plus, que celle indiquée au Numéro 71 de cette partie attribuée par Mr. de Mechel à Israël vun Mecktii est tout à fait fausse.
Marque attribuée à Jean George YVILLE. On la trouve sur le portrait de Maurice de Saxe Duc de Cmi.inde et de Semigalie , Maréchal de Fiance gravé d'après II. Rigaud.
Cette lettre initiale est attribuée par quelques
uns à ( ) NIOFL. Imprimeur de Bruxelles dont parle Papillon. Je n ai jamais pu trouver de ces ouvrages avec cette marque.
Nro- go.
Marque attribuée par Mr. Slrult (biograph. Dictionary) à Jacques PE!;ESIN. Je n ai jamais eu occasion de la voir de cette manière»
Nro- QI.
Marque dont s'est servi Bart. WEISS pour la faire passer de celle de Piazetla fecit. On la trouve sur une gravure à l'eau forte représentant un vieillard tenant de la main droite un bâton, demi figure. La marque se voit vers la gauche d en haut.
Nl°- 92
Selon Christ (Dict. des Monogr.) la première marque signifie Pierre van HAUL1NGEN ou HARNSIUS. Je n*ai jamais pu la voir de ce.tte manière , mais j'ai trouvé les deux autres sur des gravures qu'on pourroit attribuer à cet artiste. On les voit entr' autres sur quatre pièces allégoriques savoir: 1) l'arbre de l'église romaine planté par la simplicité, ai rosé par le gain, et é'èvé par l'ambition et la superstition. 2) Le même arbie portant, au lieu de fruits , des bulles , de rosaires , des reliquaires etc. 3) Le même arbre sappé par les Calvinistes et soutenu par le Pape. 4 Le même arbre déjà fracassé et défendu encore par le Pape et ses ministres contre les attaques des Calvinistes.
Dans la marge de chaque pièce des vers latins et hollandais.
C/ette marque qu'on trouve sur des peintures est mentionnée au iSio. ib de cette partie.
i— wjQgiU»
Nro- g4v
JM arque attribuée à Paul MAIR et mentionnée au Nro. 10 de cette partie.
Marque attribuée à Pierre PIQUET graveur -en îfoïs~qui tailla vers 1710 différentes vignettes et autres choses assez médiocres voyez Papillon (T. I. p. 325).
Nro- QfV .
Selon Papillon (T. I. p. 250) cette marque
signifie P. RAEFE ou RAEFUS graveur en
bois de Paris, qui fiorissait s'o,us le règne de
Charles IX. et Henri 111. Il a exécuté pour ^a
plupart les gravures pour la cosmographie
d\André TheveU, dont quelques unes portent1
les lettre* initiales de son nom.
, Jft 97..:
JLes Curiosità'ten der phisisch- artistisch -histovischen Vor- und Mitwelt (T. V. p. 554) attribuent cette marque je ne sais avec qu,ebfoji-, dément à Paul, REFFLER. *) On la .tr.0uye| sur une gravure en bois qui représente ie portrait de Guillaume de Grumpach à mi -corps. Au milieu d'en bas un génie ailé soutient une table sur laquelle ^est écrit: Wilhelm von] Giumpaah Aet. sue LXX. Anno 1507. Le chiffre est gravé aux pieds du \génie. Ce morceau est d'une taille gro,ssièi;e' et sans goût, *-*);
S<!on Mr. Strutt (biograph. Dict.) cette marques signifie Pierre STENTgra\eur qui floiissait à Londres vers 1Ô3Q. On lui attribue
*) C'est probablement le même que Papillon nomme nàèfu-i (.vôjez la marqùf ù ' l-nie)
**) Mr. E [.^rucli fait mention tte ceite ^itce entre .es auouymcs (,>o„ ,y g, 400)^ .'.,„, . . lU»„
quelques portraits, surtout celui d André WHlet marqué P. S.
Nro- 99.
Marque dont s'est servi Bart. WEISS pour, la faire passer pour celle de quelque autre maître plus recherché que lui. On la trouve sur une' petite gravure, à l'eau forte qui représente une vieille femme s"appuyant avec le bras gauche sur une table et tenant de la main droite un livre , demi figure. La marque est vers le bas près, de la table.
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