Cette opinion ne paroïtroit pis éfiéoré
assez bien établie par tout ce que nous venôfiël de dire, si nous n’apportions des raisons pour la cena) Une des principales qué l'on puisse alléguer, c’est que la plupart des fenmes, däfs: le temps de leurs règles, sont sujéttés à üné é$-! pèce de fièvre, ou du moins à une émotioti uni! verselle qui ÿ à beaucoup dé rapport; ce qui montre aw’il se fait alors uñe ferméntatioii He toute la masse du sang.
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2. D'autre part, © c’il est vrai, comme je viens + dire, que le sang ne bouillonne dans les eines des femmes pour l'évacuation des règles, que par le moyen de la semence qui s’y mêle, il :st absolument nécessaire qu’elles aient cetie semence avant que de nous donner des marques le leur fécondité par l'épanchement de leurs régles. C’est la raison pour laquelle nous voyons quelquefois des femmes nous donner des fruits ans nous avoir fait paroître des fleurs, parce quelles n’ont pas assez de semence pour excitsr leurs règles, et qu’elles en ont assez pour faire an enfant. Témoin cette femme de Montauban, lont parle Rondelet, qui ; accoucha douze fois; et cette autre | femme de Toulouse, dont Joubert nous fait l’histoire, qui eut dix-huit enfants, sans que ni l’une ni l’autre eussent jamais su ce que € *étoit que les fleurs des femmes.
3. D'ailleurs, une fille de quinze ans se sent vigoureuse et entreprenante, de lâche et de timide qu’elle étoit quelques années auparavant. La voix lui grossit alors; ses jeux deviennent étincelants; la couleur de son visage est vive ; son humeur est gaie, Elle fait gloire de montrer sa gorge qui s’enfle peu à peu, pour faire conaoïtre qu’elle est en état d’être mise au rang des femmes. Son sein s’est déj? élevé jusqu’à la hau-
eur de deux travers de doigt, et 107 sang bonb-
fosant est prêt à sortir de ses vaisseaux. Elle donne même à sa mère des Rarques des feux secrets que la nature commence à allumer dans son sein : comme les petites chaleurs et les légers emportements lui sont alors fort naturels, ils doivent aussi faire connoître qu’elle a besoin d’être observée de fort près, pour ne pas manquer à la pudeur du sexe; et encore le plus sou: vent n’y réussit-on guère.
En vain de nos jeunes côquettes Ori vous voit; mères inquiètes, Conduire les yeux et les pas.
L'Amour a mille et mille appas; à Et, pour surprendre un cœur, sait des routes secrètes | Que vos soins ne connoissent pas.
En effet, c’est alors que la semence d’une fille, mélée parmi son sang, ne le fait pas seu« lement fermenter, mais qu’elle élève sa gorge, qu’elle lui échauffe l'imagination, et lui inspire! de l’amour, pour se perpétuer par le moyen de! la génération.
4. C’est assurément par le défaut de semence | que Phœtuse perdit ses règles à la fleur de son. âge. Elle devint si sèche, par la tristesse qu’elle conçut de l’absence de son mari, que sans doute ses testicules, étant alors privés de leur fonction ordinaire, et étant devenus étiques et desséthés, ue furent plus en état de fournir à la masse