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du sang une matière pour la faire bouillonrier, Et, parce qu’elle n’étoit plus ferme par l’épanchement de ses règles, elle perdit aussi son tempérament, pour prendre celui d’un homme sans changer de sexe. On la vit toute velue, et son menton garni de poil, ainsi que le rapporte Hippocrate.
5. Enfin, s’il est vrai, ce que nous rapportent quelques médecins, que les femmes à qui l’on a coupé la matrice et les testicules ont manqué de règles, et qu’elles manquent aussi des mouvements qu des efforts que la nature fait de temps en temps pour se décharger de son sang superflu, on doit croire qu'ayant perdu îes principales parties qui contribuoient à faire fermerter le sang dans leurs veines, elles-ont aussi été privées de ces épanchements périodiques. Car l'expérience nous apprend que, si l’on arrache l'ovaire aux poules, elles ne font plus d'œufs : ét comme cette partie, dans l’oiseau, a du rapport aux testicules des femmes, on ne peut douter que, par la perte de ces dernières parlies, qui contribuoient à faire la semence, elles ne perdent pas aussi la puissance de se perpéluer, et en même temps Îe droit d’être réputées parmi les femmes, faute de l'écoulement périodique de leurs règles, . À est donc certaig que la portion la plus Mr 8
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F2 subtile de la semence des femmes, ou, si l’o veut, des vapeurs séminaires, est la cause prine éle de leurs règles; que le. tempérament, l'abondance du sang ; lempire des astres, e les autres causes que lon apporte pour l'ordi: naire sur cette matière, n’en sont que les causes secondes et éloignées, qui contribuent à faire les règles plus ou moins abondantes, et non à les faire paroître plus ou moins nt La quantité du sang des règles ne doit pai passer d dix-huit ou vingt onces. Cette uantite nest pas toujours égale dans toutes les femmes | les unes perdent peu en beaucoup de temps. Je sais que mademoïselle 1*** n’a que douze jour: libres dans un mois, ses règles étant si abon1 dantes pendant dix- ges jours, qu elles peuven être mises au nombre des choses qui arriveni contre les lois de la nature, Ainsi, il n’y a rien de déterminé, ni pour la quantité du sang, n pour le temps que les règlés doivent durer. Li santé, la maladie, le tempérament, la façon di vivre, les emplois, le climat, la saison, la tem. pérature de l'air, et nÉUBES d’autres on |
changent tout FAT ces sortes d'évacuations.