‹ Tableau de l'instruction primaire en France: d'après des documents authentiques, et notamment dChapitre 69 sur 70 · M MO · texte numérisé non relu

M MO

•* L'autorité doit Teiller sérienflamenl sur les lourde^ elc o a t m u d h fntrigiM cme la nuMorité des enréft Oppdse à toute ônâkMtlofldfll

PiÂimietion , dont fe monopole est Fbbjet GoosÎÉn^ de lem^

tion

4id.

ili«f«?m«; orr. ib Maymttê.-^AxL Ue|i de soeondet le» VMièl OonvcmeiiicBt, pour raïq^oratioD et hpropàg|tîon de Fiiistriiffiin

Ïriniaire , les cvns £unt tous leurs cOGorts , et pr<mtcpt do loatie ko* îi' uence pour emoécher les conseilfi inunicipaux do yoter 1m inds ié> cessaîres J| t*étaUissciiient d^une école commimak. fl» i^pndnt, fi fmt r^païKlre le fan4t : que le GouTcmcaient s riDtta|Wi dt «il I» tirres religieux , pour y sidistitiier des onTra|6t tdbfSi^ ds

morale et de toute religion; et qu'il veut ajouter éncort à là aisbcdf habitants , en exigeant d^eux le vote des 3 centimes additSQBDelSy fàmi ils sont dëjà accaolës d'impôts. Je dirai même que sans ko cpsÉ m m faaàt rien. Ib dominent excluâvement dans tooiet Uê Mlf^pe^ Les enfants iront on n'iront pas k l'école, stloa ^am "IvecdUsiastiques conseilleroot les parents. Or, ils sont por^ à kl f €»• Toyer, parce que l'instituteur épargne la peine de k«r ^^l a dw II Oh

«cWsme. '•■ • • ^

Mame-etrloiré ; arr* à^ Angers. -^ Les causeï qui fpiijhnl «i peu de succède renseignement, sont: ^ «f

>. I« La faiblesse des maîtres, et plus encoi^, Tétai da déaonp|IMtt et de nusère dans lequel ils ont été jusqu'ici. La rlii|WH -leaÉiHl"i peine, ou màne ne trouvant pas, ^as kur profinmVylaa aaSyaisdî poorroir il leurs besoins les pb» prenants, oonevunt/dMaterpa^ frété, tmf peu de Kbcné d'esprit pout éladie» hi ■wnillii a^ Aodes. • ■ ■

S^'Manvaise disposition du locaL Da^s un tvka;;fpraiid Oflaka d| communes , l'appartement où se fiut la dîasse est aoM dJapoié in pli eoùfvenable. Qifetquejfois il sert en même temps de lo^ofattat de sine au tnakfé et à sa lunille. - . -'

9® Mais,- l'obstacle le plqs puissant aux progrès da Fi nos eantpagnes , o'est le peu d'harmonie qui Ngne eoire itMpâle et le eler^. Très-Souvent , i\ mâÈX qiie Finfttifl ateé^ le mairie . p^r qu'il soit mai vu du curé. S'ù étak curé , il serait hmI a^ ie maire*

Mayenne ; arr. de Chdteau^Gonthier. — J'ai re ma rqué que, diBS plusieurs communes, les instituteurs avaient grande peu» à se CQMh lier, à la fois . la bienveillaDce du maire et du curé, ans lé timT'* e Ij Jn. ^e$ c^res , sans leur bienYeu||£UXte prptectiQil ^ ma ITO Î Mff ||| peut rien £tire dans une commune, puisque . s^sTna %rauan» BW 24^1 QiTJ^, les enffiQts a venir apprendre if oute* ^^JxVh

eues serji^ent désertes , même pendant rtiverV- * ^

i~ .-irJiUJ .1 h;|)

Creuse; arr. de Bpus;^. — tQ ^^iP^^ 4p ^^^ conycTsatîoiis recueillis pend^djl ma ; tcivrim ^ da^ ment, àue jplu^;çu(s curés c^^cKeiil' à p|âfd]èet les màstirâ' fa^miDistration ppùr organiser' rinjkl1if^& pïlmaiie ooà&m^^t i' la loi. tfn maire "% çliei^liett Âé ëàntod, 'îiotiime estiMame et digne de foi , ma signîué une ri^union recéùte de vmgt-deul ecclësiastiques , dans laquelle on aurait concerte les moyens à opposer à réxeçution <J^ cette loi: on n*y serait pas toitiËe'' d'acôord, mais .on est èÔByenù^^n attendant mieux , <f employer la dérision; on s'est de^é àyee force contre cette belle circulaire 4^ Ministre aux Ibstitiiteurs'l et on a surtout blâmé le passage où les devoirs ^e l^^tuto^r ^ entçxs le curé ou pasteiir, entêté tracés ayec un tact , fine sagesse et ^"ç délicatesse si reïnarquables. On s'est promis dç q^â^sîster à' aucune ' asseml)l^ ou la loi appelle MM. les cures.

Àrdennes; arr^ de Fouziers» ^— Je peuft que liM. les eiiréi ae contrarieront pas les mesures que je prencb; j^ ai tirouyéde foKitair sonnables; d'autres sont douteux; la plupart ne s'occopenl ping dus écoles depuis 1850, mais ils tiennent toujcmn les institHteiizs ei^ respect et en obéissance, parce que ces instHutsUrt simt diantret* LemaiH tage y que les instituteurs ont touché nsc[H% prÀenf , en qualifié ^^ chantres , formant la plus «rande partie de iôir seyeau , ces instituteup craignent de manquer ii leurs oeyoirs 4^ chantre et ne metteitt lis fonctions d'instituteur qu'en seconde ligne.

conseillers municipaux.

j^in; arr. de Naniua» rr En g^nâi^i MM. \^ coxék ^ VM* hl maires se sont trouyés piésçuti dans lueurs commuii^ H j^ n'ai fXL q^^ me louer de leur concours.

HaiAe-Garcme $ arr. dfi St.-fiaudem^ ç^t 4f 9.<HCf^4Jt4^ ÎMchon. — Le clergé sç prête nqierrrïttfiusmii^ Wf> W^^ ^ Vinst truction; il n'o^CEpe a^çma tra^çe 4e iupi^tism^ ni î^hoîilUité i^yi^f |^ Gouyernement. U mérite JU Q$«Ami» Jl^ £^ ffk iWWMr «ir JM If presque tout composé d'honmies du pays , il £sdt cause commune ayec les populations.

Loiret; arr. et cant. de Giej^^jgp Nevojr. Cette commune n'a pas d'instituteur^ elle est cependant assez forte pour en ayoir; elle compte

AOA vvnêé

environ six cents âmes; elle a peu de ressources pécuniaires , makh pins grand obstacle à l'établissement d'une école , c est rindifiE&enceda parents. Elle est poussée à un tel point que M. le cure, qui est un hammt, dont les intentions sont les meilleures, et qui cherche tous les mojm"^ d'être utile à ses paroissiens , n'a pu obtenir d'eux qu'ils lui envoi — ^

mcuie pas un enfant pour servir ]/! Piesse.

Manche; an'. d'AiTanc^::'<; , jAnUdeSartiUjr et de GranpSk^^ Partout IVIM. les cures semblent pleins de zèle pour rinstrucdon vi* mail e y très-satisfaits des instituteurs ^ et disposés à combattre de M leur pouvoir l'insouciance des familles.

Pas-de-Calais ; arr. et cant. de MontreuU. — J'ai trouvé bencoup de bonne volonté chez les insdtutcurs, et je n'ai qu'à me louer de tous mes rapports avec MM. les ecclésiastiques.

Bas-Rhin, arr. de Schélestadt, cant, de i?aiT. -^Dans beucoop de conmiunesy les élèves quittent l'école , dès qu'ils ont atteint Icnr douzième ou tout au plus leur treizième année , époque à laquelle ik sont admis à la confirmadon. M. le curé de Dambach n'en admet anemi avant qu'il ait quatorze ans accomplis ; on en fait de m£me dans la écoles protestantes.

Sarthe; arr. du Mans, premier et deuxième cant' du Mans^ comm. de Neuville-sur-Sarthe. — Le curé au zèle duquel est due la prospérité de l'école, s'occupe de l'instruire (l'instituteur) afin de pouvoir le censurer. La classe, qui est formée par le curé, est très-hifla meublée , et rien n'est négligé pour exciter l'émulation des élèves. Cette commune doit encore au zèle du curé une école de filles qui est parfaitement tenue , et où les progrès se font remarquer.

Sarthe; arr. du Mans, cant. de Montfort. -— Â cette oocasioa, je ferai remarquer que , sauf un très-petit nombre d'exceptions , il ihgpft dans le canton de Montfort la meilleure intelligoice entre lea aatonléi civiles et religieuses. Je n'ai eu qu'à me louer de MM. les maireict de MM. les ecclésiastiques.

Somme; arr. d^Abbeville , cant. de Gamaches. •«- MM» les caret de ce canton , à l'exemple de leur respectable doyen, secondent de la manière la plus louable , les intentions du Gouvernement rdbtiîttKnt à l'instruction élémentaire. Non seulement ils rendent de firéqneotn visilei à l'école de leur commune, mais encore quelques-uns d'entre eux donnent à l'instituteur des leçons particulières. 11 en est aussi pluaienn qni , an moyen des dons particuliers, ont fondé des bourses assez nombmises en faveur des enfants indigents^ et distribué, en nombre coniùdàalik| kl livres de lecture adopta par le conseil royal.

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