DEUXIÈME PARTIE
de ce grand guerrier, fidèlement attaché à la branche napolitaine d’Aragon et allié de François Ier qui, par son ingratitude, le rejeta au parti de Charles-Quint.
Doria ne fut pas seulement un illustre militaire ; il aima les arts et les encouragea. Il demanda à l’élève de Michel-Ange, Montorsoli, le plan de son palais ; et des œuvres de sculpture aux Florentins Silvio Cosini et Giovanni da Fiesole. N’oublions pas le nom du bon peintre Perino del Vaga, dont les fresques font encore l’ornement du palais.
Montorsoli sculpta la statue et le tombeau de Doria dans l’Eglise S. Matteo.Nous avons insisté1, comme il convenait, sur ce travail et les autres créations de l’artiste, dans cette église aussi bien qu’à la cathédrale. Montorsoli ffut suivi à Gênes de Pierino da Vinci, un des successeurs de Michel- Ange, puis de Giovan-Giacomo et de Guglielmo délia Porta.
N’ayons garde d’oublier dans cette importante nomenclature le célèbre ombrien Galeazzo Alessi qui, fixé à Gênes en 1549, dota la ville des palais et des églises qui en renouvelèrent, d’une