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JEAN DE BOLOGNE
manière merveilleuse, la physionomie. C’est à partir de ce moment, que les palais génois purent rivaliser avec ceux de Venise. A cette mêmetpoque, le lombard Rocco Pennone construit lès. parties les plus anciennes du Palais ducal et peutêtre le magnifique escalier, tandis que G. -B. Castello, de Brescia, élève, à partir de 1560, une; série d’édifices : palais Imperiali (Piazza Campetto); palais Carega, aujourd’hui Cataldi (Strada nuova), et d’autres édifices où la richesse et le luxe des bâtiments, tout en hauteur sur des rues^ étroites, remplacent les proportions sévères qui,; d’en bas, ne*seraient pas même aperçues.
L'exemple de Doria fut suivi par quelques-uns de ses concitoyens. Luciano Pallavicino se rendit,, à Reggio, acquéreur d’un tableau du Corrège. C’est aux Sauli, seigneurs lettrés et artistes, qu’est dû l’établissement à Gênes d’Alessi. Luca Giustiniani demanda au célèbre architecte Palladio (1508-1580), le fervent sectateur de l’architecture antique et qui avait couvert Vicence, sa patrie, de monuments dont plusieurs sont d’une absolue beauté, de lui composer un plan dé palais.
Enfin Luca Grimaldi, ne voulant pas être en reste de magnificence, appelait à son tour à Gênes, un des grands artistes du moment : Jean Bologne.