‹ TABLEAU DES PROGRES DU DROIT PUBLICChapitre 2 sur 89 · JJ · texte numérisé non relu

JJ

- Tattention que depuis uo petit nombre d^annéet les Lommes éclairés de tous les pays accordent à la marche des cabinets, et les roouvemens des grandes populations i^ers un autre ordre de choses; toutes ces circonstances réunies ont donné aux sciences politiques une direction nouvelle et un développement qu'elles n'avaient pas o^dikis jusqu'à présent!

Le moment est venu d'oarrir des archwes oh

soient déposés les titres de l'existenee sociale des nations indépentfanteii , et de composer des annales dans lesquelles chacune soit appelée a fournir sa part tle matériaux et le contingent de ses lumières , pour accélérer les progrès de la civilisa* tion , et pour atteindre la perfectibilité à laquelle il ett donné à la raison écfairée de l'homme dm

^Ufver, «uivMt le veefo de son eréateur.

Qmiie étude plus noble et plus i^riiRiâe qoe celle ^dis'<dieoupé1cièessiâiiMMtit de rechîet^ber quels sont 1^ dit»fs et ie& deTd4rs <le l'homme dans l'état ée Aàture \ eotiMnent la jMissance de i^es droits lot est garantie datos l'état sbiiiat ; q^iels s<mt les devoit^ des 'Cfaeis de^ naUions eft taètix des incUvidus envers le corps piotttiiqUe dépositaire des (jroit^ de 4;6n6 ; comment et dian^ que) but ces sociétés ont été formées*^ comment elles se maintiennent ; cornhieht elles s'altèrent, et comment elles périssent enapparence , pour se reconstituer sous une a'utr^

( Ht )

' A)rnAe, semblables au PhëoÎK qui renaît de sespro-* près cend)*es;.

Cette importante étude a occupé de siècle en siècle les méditations des plus beaux génies ; elle a formé des législateurs et des hommes d'état ; elle se rattache aux intérétsi les plus graves , à nos inté^ rets de tous les jours ; l'être placé le pluft ba^ dans la hiérarchie sociale j est intéressé luirmétQe , par cela Seul qu'il appartient à rhumanité.

• Qu'il existe certains esprits qui méprisent ou a&cteht de mépriser cet enseignement y et qui même voudraient qu'il fût interdit, nous le con-

* eevons : les uns ^ quoiqu'ils ne soient pas dépour^ vusdTe quelqucis oannaissances spéciales , même en législation , ne voient que la lettre du droit positif; ils ne savent pas s'élever jusqu'aux principes généraux des lois et des institutions humaines ;. ils sont exposés à adopter les idées les plus &usses , les sophismeS'les plus grossiers : pour eux il n^j a pas de différence eoire une bonn» et une mauvaise loi. La ^naxiase de Ooéron : C^est une absurdité de regarder comme juaie foui ee qui est écrit dans he instUutions vu 1^ lois des peuplés (i) j n'a pas de sen^^ si même ils ne la 4éciareat [)fts criminelle. • ' •

Les autres , par- é^ïsnas ou pai^ ambition , vou-

(i) 'Stukifttimum' iUùd ezUtimare éiunili justa quae scita ■im in

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