‹ Tableau du climat des AntillesChapitre 5 sur 9 · II · texte numérisé non relu

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Terme moj. 79 pouces 9 lignes.

Chan^alon expérimenta à la Martinique, en 175, que la hauteur de la pluie tombée pendant ■ e juillet, août, septembre, octobre, novembre et décembre fut de a3 pouces 6 lignes. Il remarque que , pendant cet espace de six mois,il se passa à pele -lours sans pluie, et il a tout lieu de croire^q^

quoique la quantité quil dit être tombée pendant ce temps , soit presque dans la proportion de 4. ^ ^ > avec celle tombant ei3 France pendant 1 année toute entière (i), ses expériences furent néanmoins incomplètes et faites avec peu de soins, ou dans un emplacement mal choisi. Il est en effet très-difficile de bien faire ces expériences dans un pays dont la structure géologique présente des .localités multipliées qui ont une influence singulière sur l’état de l’atmosphere, et il est impossible d’accérder une grande confiance à leurs résultats lorsqu’on considère que la fréquence des pluies, la violence de leur chute et la rapidité de l’évaporation exigent un appareil compliqué , des soins minulieuK et une persévérance plus rare sous la zone torride que par-tout ailleurs.

Si l’on en excepte les expériences de Cassan, toutes celles que je viens de rapporter ont été faites près-’ qu’au niveau de la mer., Dans les montagnes, la pluie tombe avec une abondance bien plus grande encore; sa hauteur annuelle varie selon leur élévation, et dans celles de Saint-Domingue, elle est de i5o à à 35o pouces , selon Barrj de Saint-Venant ( p. 245 ).

(1) Mariotteés’üXne à 18 pouces la hauteur moyenne de la pluie tombant en France, année commune ; à Londres

elle est de 20 p. ; et à Glascow en Ecosse , de 27 p. un quart.

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