L. zo E. 31 f. P. 24. R
* L’Épervier a cou roux. 7. S. Ruficollis. S.
Gùlâ 3 jugulo pectoreque superiori rutilis ; ventre albo nigroque transversim striato ; capite 3 corpore suprà obscure rufis ; pedibus aurantïis 3 rostro suprà nigro 3 subtiis flavo.
Gorge , devant du cou et haut de la poitrine
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d’un roux ardent ; ventre rayé en travers de blanc et de noir ; tête, dessus du corps d’un roux obscur ; pieds orangés; bec noir en dessus, jaune en dessous.
Cet Epervier de l’Amérique méridionale est d’un roux ardent sur la gorge, le devant du cou et le haut de la poitrine ; rayé en travers de blanc et de noir sur les parties postérieures ; d’un roux obscur sur la tête , sur le dessus du cou et du corps; la queue est grise en dessous, avec quelques taches isolées , étroites et blanches. 2e édit, du nouv. Dict. d’Hist. natur. tom. io. p. 322. L’ Amérique méridionale.
*L’ÉPERYIER GABAR. 8. S. Gabar. S. F 'us eus , subtàs griseo c&rulescens ; abdomine albo , fasciis fitscis; rostro nigro ; pedibus rubris.
Brun ; gris-bleuâtre en dessous ; abdomen blanc , avec des bandes transversales brunes ; bec noir ; pieds rouges.
M. Levaiilant s’est assuré que notre Épervier ne se trouvoit point au Cap de Bonne-Espérance, comme nous l’avoit dit Kolbe , dans sa Description de cette partie de l’Afrique [tom. 3, p. 167). C’est d’après le témoignage de ce voyageur, que tous les ornithologistes ont écrit que cette espèce se répandoit jusqu’à l’extrémité de l’Afrique ; mais elle y est remplacée par l’oiseau de proie que M. Levaiilant appelle Gabar, lequel ne se trouve pas aux environs du Cap, et qu’il faut aller chercher dans l’intérieur du pays , vers les montagnes de neige. Il place son nid sur les grands arbres, le compose de racines et de rameaux, garni en dedans de plumes. Sa ponte est de quatre œafs blancs.
La queue de cet oiseau est plus courte que celle de Y Epervier commun, et sa grosseur est celle du Milan. Une couleur brune domine sur les parties supérieures, et un gris-bleuâtre sur les inférieures, à l’exception du ventre et des jambes , qui sont rayées de bleu sur un fond blanc ; les couverrures supérieures de la queue sont de la dernière couleur; ses pennes, brunes et traversées par des bandes d’une nuance plus foncée ; l’iris esc d’un jaune vif, et la cire rouge.
La femelle , qui est d’un tiers plus grande que le mâle, n’en diffère qu’en ce que la couleur rouge des pieds et de la membrane du bec a moins d’éclat. Chez; le jeune, le dos et la poitrine sont parsemés de plumes brunes, et d’autres blanches ; le dessous du corps est varié de raies fauves sur un fond blanc. Levaiilant, Hist « nat.
des Oiseaux d'Afrique, pl. 13. Latham, Index , Suppl. ( Falco gabar). 2e édit, du nouv. Dict. d’Hist. nat. tom. 10. p. 323. L’Amérique méri-