‹ Tableau général et description des mines métalliques et des combustibles minéraux de la FranceChapitre 125 sur 194 · Gniner. De$eription de la Loire · texte numérisé non relu

Gniner. De$eription de la Loire

Minerai : la galène est uniforménietit répandue dans la masse entière du filon.

Les minerais des Irêcherchês d*Ardoix et de Talencieux, provenant d'un puissant filon dans le granité, analysés au bureau des mines d'Alais^ ont donné :

Plomb 63,70, argent 19 grammes aux 100 kilos de plomb.

Dans ces dernières andées, des travaui assez étendus ont été poursuivis« auprès de Balais, àur la riye gatMshe de la Cance. L'àbatage de massifs minéralisés y avait été préparé» mais malheureusement ils n'offraient qu'une faible teneur en argent.

Une laverie et une fonderie ont été installées par les eoncessiôiinaires non loin de Talencieui, près des bords du Rhône, et en face dé Samt- Yallier, à Sarraà*

Saint- Barthélémy k-Pleiii. — - De nombreux filons se montrent encore aux environs de Tournon^ et on y remarque plusieurs groupes de filons qui se croisent. Des recherches ont été Ouvertes sur l'un d'eux.

Jatfjac. — Filons plombeux près du pays de ce nom, dans les gneiss que recouvrent non .loin d'eux les basaltes. On peut Suivre leur trace sur d'assez grandes distances* Je ne c^oii p&s qii'ilâ aient été l'objet d'aucun travail sérieux.

Largentière. — Le nom de ce pays, Tune des sons-préfectures du département de TArdèche^ indique qu'il fut autrefois le siège d'une exploitation argentifère. Des deux côtés de la vallée de la Ligne, on voit les entrées de nombreuses galeries et de puits, et lorsqu'on monte par le coteau qui domine le tribunal de Largentière, on trouve deâ masses considérables de déblais» vernies encore par le feu dont oh ^e servait pour Teiploitation dans lea temps anciens.

Historique. — Les travaut» qui paraissent fort étendus, remontent à une époque fort ancienne. Suivant toute pk*obabilité, ils étalent en àcti-* vite pendant l'occupation romaine, et on voit encore un bas- relief représentant des ouvriers, v^tus d'un coutume gallo-romain, forgeant des lingots, qui semble se rapporter à cette époque. Il est certain que ces mines furent travaillées pendant le moyen ftge, comme la plupart des mines de France et de l'Europe pour la recherche de l'argent, et les comtes de Toplouse soutinrent des discussions avec les évêques de Viviers pour le prélèvement des droits qu'ils pouvaient y prélever.

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