Gomptet rendui des iDgénienrt, 1S
6,i\^. Cbniiii siir une iougueur de 460 mètres. Minerai : très^-riche en ar-
bn a tenté plusieurs fois la. reprise de ces mines dans le siècle actuel : mais rabsèhce de routes et Tëloigneinent du combustible n'ont pas permis que ces tentatives fussent fructueuses.
Il en est de même en général pour le plus grand nombre des gisements du département, il en serait peilt-ôtro di(fôl*emmet]t aujourd'hui )ue cette contrée est sillonnée par de nombreux chemins carrossables
Filon de Coste-Bonne. — Situé à 2,464 mètres d'alti(ud6« Il consiste en er iiydroxydé mélangé de pyrites ferrugineuses et cuivreuses, avec cuivre oxydulé et cuivre carbonate,. rei^dant moyennement, d'après une analyse de M. Vène, 12 p. 100 de cuivre.
Nous ne possédons pas assez de documents pour entrer dans de plus ^ands détails' snr leë mines des Pyrénées-Orientales; ipais nous en avons assez vu pour penser que Ton peut, avec plus de raison que jamais, dil*é aujourd'hui ce qu'écrivait % Léplay ipn 1846 : « Les graniil tes et les terrains de transition y présentent de si imposants indices de 4 minerais liiétalliquès qu'il y a lien de pirésumer çue des feoberclies, k conduites avec habileté et persévérance, conduiraient à des découk vertes fructueuses. »
Département de l'Ariéye.
L'Ariége est Tun des départements de la* France les plus célfebi*ë§ au point de vue de l'industrie miiiéirale. Depuis dés siècles on y exploite des minerais de fer d'une qualité supérieure; l'of qui se trouve d^ns lès alluvions des vallées y a été, jusque dans le siècle dernier, l'objet d'exploitations prolongées, et les substances métalliques, telles que plomb, cuivre, argent, y ont été travaillées par les anciens, clans certains lieux, jusqu'à des profondeurs considérables. ... *
D'après les anciens minéralogistes, on trouve des ordonnances de Philippe le Bel, qui concédaient au comté de Fo\t les niiiies de ses domaines, et la grande reprise des travau)^ a particulièrement oommenoé sous Gaston IV, comte de Poix et de Bigorre; devenu rôl dé Navarre (ii85à1314).
En 4483, les mines de Couserans furent concédées par Charles VIII. Enfln c'est dans le XII* siècle, au moment de l'affranchissement des communes, que les comtes de Poix accordèrent ahx nabilants de la vallée de Vicdessos les privilèges dont ils jouissent encore aujour(l'hui, relativement aux mines de fer qui ne cessèrent pas d'être travaillées.
Les mines se trouvent généralement dans les parties du département les plus rapprochées de la crête des Pyrénées, dont l'altitude moyenne est de 2,500 à S,700 mètres, parce que c'est là que se trouve la zone des
terrains anciens qui en renferment le plus. Elles sont situées dans des contrées profondéraent découpées, auprès de montagnes élevées et abruptes qui dominent souvent le fond des vallées de plus de 4 000 mètres, et dont la structure permet avec facilité rétablissement de nombreuses galeries d'écoulement.
ÉNUMÉRATTON DES GISEMENTS DE l'aRIÉGE, D'APRÈS DIBTRICH (1787).
Vallées.
Natnre.
Gîtes.
Paroisses.
Montagnes.
Observations.
GénéraUtè de Pan. -