Delanoue. Bulletin de la Soeiélé géologique de France
Ijiiides et CilpoBde*
.^8 minera^ qu 911 y rencontre sont con^posés, qe fer, p^rQj^ydé, argileux, répandu dans un s^b^e çoquiUpr,^ ou d^ feç^h^droxydf sijîççijx disséminé dai)s un sable quartzeu)^. Ils appartiennent a^u, .terrain t(epti,fire supérieur. Oi^ trouve le second, le principal minera^, ^,^7^viQ ^ P^^ftïf" ^et^r, en grains ou en |nas^e$. Liai teneiyr est de 3(| ^^35 pçur jjÇO de^f^.îr- Ces minerais sont uiî peu phosphoreux, et on les mélange aujourd'hui avec ceux du Lot, de la Dordogne ou de TEspagne.
fîu> j « ; . 11.»':!. -. «■ : î ' ••♦
LÊOàeê,
eiroMe.
Hauts fourneaux actifs en 483d|. . .
T~: ^-«».-.U. u ^wW. • .
Minerais extraits en 1^9^ « -
Pay-de-Déme. — Cantal. — Creuse. —
Exeeplé dans la Corrèzê où on a exploité quelque peu de minerai géodique, remplissant des dépressions du terrain oolithique {Nespouls^ Fertière^ etc.)î lès trois autres dé{)artements paraissent n'en avoir pas fourni depuis longtemps. Cependant les recherches de M. ['ingénieur Jusseraud, de Clermont, ont monCré quajes.miner^is, ne manquaipn^ pà^^^aq^ cçr^ines localités^ I^ans.Iei /^tf^-6/ef;Z>(^m«, minerais te^rtiai^e;^ (J^^^. Jia piai;>e du ^pbrjin.'.Ils ps^r^i§sent; forcer upe^ couche. prQ$|[|ue.spperQ* civile, de 4,50 à 4''^0 de puissance, .d'une exploitatiop»facile dont l'éf tepdue poq^rait ôtr^ de 42 à,!! 5 kiloio^tres carrés. Ils ont donné de 26 à 3^ pour 400 de font9. Près du bassin de Brassac, au-dessus du village de Lempdes on rencontre encore, a la surface du sol, des blocs volumineux de peroxyde hydraté dont 4a présence parait' révéler Texistence rapprochée de giseinents de fer. Ces minerais ont donné 77 pour 400 de perox-yde de fer et 55 pour 400 de fonte. On cite encore des ^lies impoijlauts à Mauzun^ 50 pour 400 de fonte, Montégut-le-Blavc^ 40 pour 4ÔÔi Saint-- Pardoux^ 60 pour 100. Ces mines n'ont, pourainsi dire, pas été étudiées jusqu'à présent.. . ....
Dans le Cantaljei p^rticulièrementj dans 1^ chaîne du C^za/t^, existent aussi des gîtes pqissants et riches que M. Jusseraud a reconnus, et qui jusqu'ici ont été délaissés à cause de la difficulté des transports. D'après M. Jusseraud, on voit à Fondvialle, commune de MoIèdeç,.un a.^eurQment de 40 mètres de puissance, visible sur une hauteur de plusieurs centaiues de mètres, au sein des terrains primitifs.
Le minerai a donnéà l'analyse 68,90-79,52-80 pour 400 de peroxyde
deier, fit de 42 à ô7.ppu7 10j0..d^.foQte., Dans^ la même contrée; maiç.dsu^s le Puy',4Qr£|0fue oo sLgnalQ (e^jgltas.de Vinsubre et à'Apcher^ dopi les ipir neri^sûnt douné 70, 77, 78 pour 100 de peroxyde et de 48 à 53 pour 400 deifoute. : . i
La Creuse ue parait pas posséder de minerai de fer.
Hauts fourneaux actifs en 4 835. ... A
Minerais extraits en 4835. ... 0 tonnes.
Ardèche^
Ce .département re!nfer.me un grand nombre de gjis^qi^tSi de roip/eraî de fer, disséminés sur une étendue. de pluç da 42Q ]ûlomàtres> depuis Soyons et la Voulte, sur les bords du Rhône, jusqu'à sa limite,. ^^^ridioi aaie pir^ S^Ânt-PauMeTJeuQe» L^s ipiujiirais qp'çn en /e^aût alimentent les usines lacale^ et celles de. Jai^ii^e, du, Qard ^t.cjfk l'/sère. ,, ^ . , , .
On y connaît un gisement triasique, situé au-dessous du calcaire d^^ l^m^iquer .formant une couche étendue, particulièrement développée
enU^ 4Mbfin4^ ei Largef^tière, ,, .., »..,.. /, . n Jx • -.r -\ - . -^
La puissance du minejci^i y est ;if^rîa)))e^.0,80àfS.ii(èitres9 et c'est a if«rsefe^^q aux^envjron^ qu;ejïe;i.préseijté ^n.ip^xijDSi^fiiQ.. , ; „ . ..^ . .Qe minerai<y C4^nsULue de^x qu^il^s, La;j)^iMi,fr^yei^4e est fQnnée,de peroxyde hydraté,. jt>ruPi cloi$o(lpé,,^veG(e|ll4^its tirillan^, noirs man^^:: nésifères. ga^^ep^rjen fer,e«| de.^^jO ^ 4dijpovr,,4Û|^,,,La.spQpnde variété est un minerai pierreux, grisâlre,qui est un carbonate multiple de chaux, de magnésie, de fer, plus ou moins mêlé d'argile. Sa teneur en fer est d'environ 30 pour 400.
Ce gisement, qupique . recoqpu déjà sur. d'fissez,fra|i(^ étendues, parait limité, et il n^ semble exister utilement que dans un des lambeaux triasiques du département. • - « «» t ^ >
Le célèbre gisement, de la Voulie est oonnu depuis la fin du siècle dernier. Sa position géologique a été longtemps incertaine; mais les études de MM. Fournet, Grimer et E. Dumas l'ont rangé dans Toxfordien. ,, . .
Il consiste en une série de.couches de minerai, d'une épaisseur ^otale d-environ 44*,4§, réparties dans une épaisseur totale aei^;<{ij;9{i^0fp^y*es de calcaires et de schistes. L'ensemble de ces couches, divisées en trois
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1. Elude iur le$ terraint triùsique et jurassique et les minerais de /er de l'Àrdèehe, par Ledoux, 186S.
assises, présente à la base un minerai rouge à structure oolithique, d'une puissance de 2 mètres. De puissantes assises de minerai rouge feuilleté, d'une puissance de 7"*, 50, et enfin des bancs au toit, composés d'un minerai jaunâtre, dit minerai lithoïde, d'une épaisseur de S^^^CO.
Ce gtte paraît former une lentille, connue sur 4 ,600 mètres en direction et diminuant de puissance dans la profondeur, dont la longueur, dans le sens de l'inclinaison, d'après les plans de M. Ledoux, pourrait être d*en- ▼iron 300 à 330 mètres. £n 4867, on en tirait 39,055 tonnes.
Le gisement de Privas^ connu depuis longtemps, mais exploré seulement vers 1837, est géologiquement inférieur à celui de la Voulte; il est situé à la base de Toolite et à la partie supérieure de l'étage supraliasique.
Il se compose de deux couches de minerai dont la nature minéralogique participe de celle des bancs dans lesquels elles sont intercalées.
Leurs aflQeurements sont connus sur une longueur d'environ 5 kilomètres, depuis Privas jusqu'aux environs de Saint-Priest; mais les dimensions de la partie exploitable paraissent plus limitées, ayant probablement 3,000 mètres dans le sens de la direction et 4,400 dans celui de rinclinaison.
Un autre gisement de minerai oolitique a été reconnu, sar un grand nombre de points, dans les marnes supraliasiques, et notamment à Saint- Priest.
Il consiste en une couche de 2 mètres de puissance & Saint^Priest^ et se retrouve à Lublac^ SainUÉtienne-de-Boulogne, aux Ferrières^ près des Vans, aux Avelai, entre Bannes et Saint- Paul-leJeune,
Tous les minerais de ces contrées, excepté ceux du trias, appartiennent à la classe des peroxydes anhydres, terreux, compactes, ou semi-cristallisés à l'état de fer oligiste pur. Us sont quelquefois silicifères de manière à justifier le nom qu'on leur donne de minerais agatisés.
La position géologique de ces divers minerais a été établie par M. Ledoux dans le tableau suivant :
Calcaires supérieurs • . . • • 230"
Calcaires marneux | . »^
Minerai de Pierre-Morte (Gard) { } Étage oxfordien.
Marnes grises feuilletées |
AftfMrat de la VcuUe à la Tope (
Marnes siliceuses | i Étage inférieur
Minerai de Privas (banc supérieur) | *} du système oolithîque.
Minerai de Privas (banc inférieur) )
Calcaire à entroques. ( . . ,. .
Grès et calcaires à Am-Bifrons I > ^^^^e suprahasique-
Minerai de Satnt-Priest, Ferrières, etc |
Calcaire à grypbées arquées 50 ...
Infralias 30 ^ ^^®*
Grès et marnes • . . . • 450
Étage marneux ,
Minerai de Merzdet
Grès inférieurs 50
Trias.
Composition des minerais :
MnrMltl.
Silice 8,925
Alumine 17,393
Baryte i,450
Chaux 4*950
Oxyde de fer. . . 52,042
Perte au feu. . • 13^60
Magnésie »
L* YooHa.
Suni>Prlett (nayeant).
Teneur en fer des minerais de Merzelet. . .
— delaVoulte. .
— de Privas. . . .
— de Saint-Priest.
Hauts fourneaux actifs en 4835. . .
Minerais extraits en 4835. . .
30 pour 400.
27 à 48 pour 4 00.
42 à 49 pour 400.
45 à 26 pour 400.
27,435 tonnes.
Gard.
Beaucoup de minerais de fer y ont été longtemps et sont encore aujourd'hui extraits, à la tète de filons pyriteux qui se trouvent entre le lias et l'oolite inférieure, comme à Saint-Julien. A Trépeioup, au Vallat' Pellei, à Paniseières^ à Saint-Paul-Lacoste^ au Mas-Dieu; ils forment des poches irrégulières dans les fissures des dolomies infraliasiques.
Minerais triasiques à Bordezac,VL\x Traven et à Saint-Florent. lis forment deux couches dont la supérieure, la seule exploitée, atteint 3 mètres au Travers, 2",25 à Bordezac, 0,50 à 4 mètre à Saint-Florent. La mine du Travers est noyée depuis longtemps.
Minerai oxfordien à Pierre-Morte. Ce gîte, formé de peroxyde de fer rouge terreux correspondant à celui de la Voulte, a été exploité pendant quelque temps, mais il paraît épuisé aujourd'hui.
Minerai houiller. — On rencontre le fer carbonate lithoide, en rognons au milieu des schistes inférieurs à la couche de Champclauton^ et surtout en couches, à Palmesalade où il a été exploité depuis les temps les plus anciens.
Ce dernier gisement, situé à la partie inférieure du terrain houiller de
Portes, se comjposè de plusieurs banes de minerai intercalés dans les schistes, et ayant cjiiseinble une puissance d'environ 7 mètres ^
Enfin, aux environs de Ganges et de Saint-Laurent-le-Minier, on volt encore les vestiges d'anciennes exploitations ^ijr des g}4es;(le ïf^fs .€>x;dés, qui paraissent se relier à des liions de pyrite de fer, ou d'autres substances.
Composition des minerais :
SùnWulieii. PutsilèrM.
Oxyde de fer 52,00 80,00
Silice 33,25 13,00
Alumine. • ^50 1,60
Chaux 0,95 S,20
Soufre. .•••...• 1,42 0,14
Perte an fea • 10,50 2^00
Oxyde àp ipanganèse » (^
Sulfâle de baryte. . . » »
Grillé.
Hauts fourneaux actifs en 1835.
Minerais extraits en 1835.
TrtveN.
traces.
traces.
Piwiv-VortB. €aag<M.
0 tonnes.
ATCjrron.
Dans ce département,, les minerais de fer se trouvent en couches puissantes et régulières, en filons ou en amas.' : ^ '.. En amas, à l'état de limonite ou de fer en grains, dans les anfractuosites des calcaires inférieurs, comme dans le Tarn--et-Garoune;
En couche étendue de 2 à 4 mètres de puissance,* dans l'oolite inférieure à tadayrac^ âftmdalofiaCi SolsaCj etc., d'uue richesse considérable.
A la partie inférieure du calcaire à eniro<|ues, aux environs de Veuzoc, Saint'lgest,- Montbozem^ etc., représentant, d'après M.Boisse, les minerais de la Moselle et du Luxembourg.- > *
En couches, dans l'infralias, à l'état de grès ferrugineux près de Lunel^ de Tensou, de Goutrens^.d* Ii»f)alio:n^ et de Jiodêz.
Dans le terrain houiller d'Aubin, à Tramont et à Combes, en couches de 3, mètres, 2"'^li0 et 2 mètres d'épaisseur. Ce minerai fournit de 37 à 40 pourlOO deÉbnte;
Enfin, dans deux filons, à Kaymar et à Monjaraç^ dont l'un, celui de
#• 49Bi7ie«.ci»illfttM, t. XIV, Callon.