Cuiller. Hôte inédite
Dans les Côtes-du-Nord^ parmi les gisements connus, on remarque celu de Bas- Vallon^ composé de silico-aluminate magnétique.
Dans la Mayenne on ex()loîte de nombreux gi wménlsnde fer oxydé hydraté ou d'hématite/CôiWpacts, durS/'idftfefeà^-Oti'iéodiques, tertiaires ou quaternaires, reposant généralement sur le calcaire marbre ou remplissant des poches plus où môîns considérables du grèsdévorijen.
^ li Sôurgneuf.Saint'Ouenl aux Essarts^ près Saint- Pierre-la-Cour, etc.
A Mont faucon et au Blandonet le minerai est en coucbe horizontale d'épaisseur €onstante«
Cfttot-dn-Nord. Illè-et-ViUine. Morbihan. Manche. MajeiiM.
Hauts fourneaux actifs en 4835. 5 '. :'7«> e ' M ^6
Minerai extrait en 4833. 4494* 27B1' 68B4t 1649^ kn^^
^ 1964. 342 19614 2ft22 1^900 9168
Eolre-Inférienre* — Maine-et-Loire.
Dans le premier de ces deux départements, les minerais de fer, comme ceux de Jhtàffé, de la Furètriè, de m Bauk-Nûé et de la forêê^îte 'lAiréhé, forment des amas abondants reposant sur les quartzites Gf{tul*iéhs*et recouverts parune épaisseur ysfriablè dé sables argileux tertiaii^âr
D^ns \e Maine^t-Loire, il y a pou d'années' éénléhiént (|'^é^*bn a reconilu et étudié les minerais de fer abondamment 'rëpan'âiôfs H'ans l'arrondissement de Segréf comme sur les deuit' Versants 'dé la Mayeûn'e. Ces minerais avaient été anciennement l'objet de travatrx 'trës-é tendus dont on voit encore les vestiges. .
Ils se présentent en couches de puissance variable, atteignant souvent plus de 1 mètre, insérées dans le terrain' si luribn qui/dans cette partie de la France, possède un très-grand développement!' ' '
Ces minerais, rapprochés du cours navigable' de la Mayenne et des chemins de fer, sont aujourd^ui VôUjei dé recherchés et de travaux nombreux (4873).
Loire'Infirieure. Maine- ai-Loirs.
Hauts fourneaux en 4835. ... i *' ' 1
Minerai extrait en 1835. . . . 7,579*" »
^ ' '■ 4SS6. . . . 5,69é^ i
Vienne.^lndre.— Indre-et-Loire.-- Loir-et-Cher. —Charente.
La plupart des minerais de ces contrées sont tertiaires ou dits d*al* luvions.
Tels sont ceux de Cangey, Chambrayt Azay-sur-Cher^ Cigogne^ Luzillé^ Athée, Jiégnac\lndre'-€t-Loire), donnant 25 pour 400 de fonte; Château- VieuXj Mnnteaux, Mesland, Mareuil^ Onzain^ Sauienay (toir^t-Cher), Tels paraissent devoir être aussi, quoique dans le terrain oolithique, ceux que l*on exploite, dans la Vienne, dans les communes du yigean. Verrières, Journet et Saulgé, et formant un jiorjzon, encore imparfaitement défini, qui s'étend dans la Charente et se montre au Vigean^ k Saint-Secondin, Bouîresse^ Laferrière^ Magné, Gençay, Verrières, L'hommaizé, LussacleS'ChâteaxiX , SiUards, Saulgé^ Monimorillon, Journet^ La Trimouille et Liglet,
Dans Y Indre. les gîtes de Chaillac et de Chênier. formés d*hématite rougé, paraissent appartenir à une arkose triasique.
Tels sont, enfin, ceux de Vlndre^ connus ^uxJRozets, Vaux, le Péchereau^ Cluis, Neuvy, Luant, Samt-Aout, ReuiUy^ Mezières-en-Brenne,
Ces minerais correspondent à ceux du Périgord et de Lot-et-Garonne; comme eux, ils se trouvent, en quelque sorte^ sur les plateaux qui entourent les montagnes graniliques du plateau central*
Composition du minerai :
SainUAottl. CbAillAC.
Peroxyde de fer 55,00 77.90
Argile 21,46 12,80 argile et silice.
Alumine libre • . 7,80 »
Carbonate de chaux 2,i6 »
— de magnésie 1,58 »
Soufre traces. »
Batf. 12,00 3,70
Sulfate de baryte -)> ' 5,60
in<!re-el- i.oir-ci* Dmi-
ladra. Loin. Char. Ymbim. Sèvres. Chamto.
HauU fourneaux en 1835 11 1 1 2 i 8
• 1869 -3 » 1^ ï i ft
Minerais extraits en 1835 8,0(i8« 1,1 40* » 5,075' 799' 5,086
Cher. — IVIèTPe et Ailler.
On exploite de nombreux gisements, depuis des siècles, dans le Cher etlaA^iwre.
Dans cette contrée, on connaît des minerais crétacés, appartenant à
la bande des sables ferrugineux qui s'étend depuis Vierzon jusqu'en Bourgogne ; maïs les plus abondants, composés de minerais en grains, de peroxyde de fer et d'hématite brune, et aussi les plus riches, que l'on retrouve dans la Nièvre et V Allier, appartiennent au terrain tertiaire et sont en rapport avec des calcaires lacustres. Ce sont eux qui fournissent les excellents fers du Berry et du Nivernais.
Dans la vallée de VAuboù (jCher)^ on exploite un dép6t de ces minerais, formant un bassin d'environ \ 2 kilomètres de longueur sur 5 de large« ils y constituent une couche continue en fond de bateau, d'une puissance variable, mais atteignant souvent 2 et 5 mètres.
On voit encore des minerais jurassiques, comme dans la Nièvre^ aux environs de Prémery^ et lorsqu'on jette un coup d'œil sur la carte de Cassini, on trouve dans toutes ces contrées l'indication de nombreuses forges anciennes. Les minerais jurassiques paraissent y posséder une très-grande étendue, manifestée d'ailleurs par les traces d'anciens travaux.
Les porphyres du Morvan présentent aussi d'assez nombreux filons ferrugineux : Champ-Robert , Arlevf^ Châleau-Chinon, etc. ; mais on n'en a tiré que des produits trop sulfureux pour être utilisés avantageusement. Comme ceux de la Dordogne, dont nous avons parlé, ces filons sont sans doute des filons de pyrite de fer, ou d'autres substances.
V Allier ne possède que peu de gisements de fer, et les hauts-fourneaux qui s'y trouvent sont alimentés par les minerais des environs, ou étrangers.
Allier. Cher. Nièrre.
Hauts fourneaux actifs en 4835 4 46 23
Minerais extraits en 4835 2,342' 55,468' 24,444«
— 4869 0 226,516 (lavé) 42,320 (U»é)
Dordogne. — Lot-et-Garonne. — Lot et Tarn-et-Garonne.
Cette contrée est encore l'une des plus célèbres par la production des minerais qu'elle a fournis dans tous les temps et par la qualité de ses fers au bois.
C'est du Périgord que provenaient, dans le dix-septième siècle, les canons, les bombes et les boulets qui approvisionnaient le port de Rochefort, et c'est de la môme époque que datent la plupart des grosses forges de cette contrée.
Les minerais qu'on y exploite, en masses plus ou moins compactes engagées dans des argiles rouges, appartiennent à une série de gîtes tertiaires qui recouvrent les plateaux et s'étendent depuis la Charente jusque
dans rAveyron, ou remplissent les anfractuosités des calcaires inférieurs.
Les points connus sont : Nontron^ Haute feuille^ Couze^ Exddeuil^ etc., dans la Dordogne; Montbrun^ SalvagnaCf Cressensae, Gaurdon^ Arques^ Farges^ Duravel, Calassou^ etc., dans la vallée du Lot; Puycehi^ Laval^ près Caussade^ Cazab^ etc., dans 1» vallée de TAveyron.
Indépendamment de ces minerais tertiaires, formant des couches en fond de bateau plus ou moins prononcé et situées à )a surface du sol, on en connaît encore dans le gneiss, comme à Saint^Jory-de-Chaleix^ dans la Dordogne.
On y voit une masse anciennement travaillée par puits et galeries; mais les essais faits à l'époque à laquelle écrivait M. Delanoue n'ont produit que des fers cassants à froid et à chaud.
On y rencontre encore Thydrate et le peroxyde anhydre, en masses irrégulières, accompagnant ordinairement les minerais de manganèse qui contribuent à Texcellente qualité dont jouissent les fers, fontes et aciers des environs de Nontron. Tels sont les gttes de Teyjac^ Javerlhac^ Saint- Martin-le-Peintf Nontron, Saint-Jory-les-Blaux^ Excideuil^ etc.
Composition du minerai :
Chaleii.
NonlroB.
Arq««.
Dmvd.
Eau
Alumine
Acide phospho-
rique
Oxygène dégagé
Peroxydede fer.
Résidu insoluble
Perte
Baryte
Oxydede cuivre.
Peroxyde de
numganèse. .
Lol-«t-
TanH0|.
Dordogaa.