CattÉ ^ohgique du 7ar/i,.dtt Bouiifaeporn
*2 . Histoire naturelle du Languedoc,
des pyrites de fer, mais particulièrement d'autres métaux. La difficulté des transports a occasionné et occasionne encore aujourd'hui de grandes difficultés pour leur exploitation.
On les trouve dans toute la partie montagneuse du département, dans la Montagne-Noire^ aux environs d!Alban et A'Ambialet^ à Moncouyoul^ à Plagne^ au village de Pomardel^ dans les environs de Mcasats^ au rocher de Saint-Michel^ etc.
Les filons des environs à'Alban et à'Ambialet ont beaucoup d'analogie avec le filon de Kaymar dans l'Aveyron. Ils sont puissants et renferment du manganèse en proportion plus ou moins considérable. Quelquefois le manganèse domine et donne lieu, comme à Alban et à Prunié, à des exploitations de ce dernier minerai. Le minerai de fer s'y trouve à l'état d'hématite rouge ou concrétionné ; mais, à Courrts, il est à l'état de carbonate de fer pur ou décomposé et passé à l'état d'hématite.
Composition du minerai :
Filon 4tt
Peroxyde de fer et man^nèse. • . ; : . • . 66,60
Alamine. 5^00
Silice i9,50
Perte 8,90
Forges catalanes en 4835 S
Minerais extraits en 4835 620 tonnes.
Hérault.
Ce département, connu depuis des siècles comme possédant des gttes importants métallifères, de cuivre, de plomb argentifère et houillers, n*a donné lieu, depuis longtemps, à aucune extraction de minerai de fer de quelque importance. Cependant ces minerais y existent, soit qu'ils ap> partiennent à la tète de gisements d'autres métaux , soit qu'ils représentent des couches analogues à celles que nous avons vues, sur tant de points de la France, dans les formations secondaires.
En 4864S M. Munier a découvert dans la montagne de la Gardéole, près Frontignan, des gisements dans la formation oxfordienne, en couches de 0,80 à 4 mètre d'épaisseur, et renfermant des minerais d'hématite brune, avec variétés agathisées, mamelonnées et résinoîdes, dans une gangue de chaux carbonatée.
1 • Mémoire tur Vimportance et Vavenir det gieemeniê de la Gardéole^ par Manier.
Leur teneur moyenne est de 55 pour 400 de fer et ils peuvent produire des fers de bonne qualité.
D*aprè8 M. Munier, ces gisements sont susceptibles de donner lieu à une grande production.
Dans la vallée de Lamalou, on connaît une couche d'hématite rouge, de 4 mètre d'épaisseur, située à la base du trias.
Enfin, dans l'arrondissement de Béziers et dans le terrain de transition existent au contact des calcaires dolomitiques, de nombreux gisements d'hématite brune manganésifère qui paraissent avoir une grande puissance.
Minerais extraits en 4835. ....... 453 tonnes.
Vaaclase. — Basses-Alpe».
Les minerais de fer s'y trouvent dans les cavités du calcaire néocomien^ et à la partie supérieure des sables argilo- tertiaires.
D'après l'opinion de M. Gras» ces gisements paraissent devoir être rapportés à l'étage sidérolithique que les études récentes de H. Levallois ont remis à sa véritable place» dans les terrains tertiaires.
Les gttes insérés dans les cavités néocoroiennes se trouvent dans les communes de Lagnes, Saumanes^ Gardes^ Saint^Satumin, et en général sur tout le contour du massif qui constitue le néocomien supérieur, depuis la fontaine de Vaucluse jusqu'au delà de Simiane (Basses-Alpes). Ils sont très-irréguliers.
Les sables argilo-siliceux renferment de véritables minerais de fer à l'état d'hématite, surtout abondants aux environs de BustreL On en trouve aussi sur les communes de Cargos^ de Roussillon^ à Monmoiron, à Malaucène et à Boilène.
A Bustrel, le minerai constitue des amas très-considérables qui atteignent plus de 6 mètres de puissance au quartier de Noire-Dame-des^ Anges^ 4 mètre à 4 '',50 à Barièi.
Ces minerais ont été exploités dans des temps très-reculés, et on trouve des scories de forge disséminées sur le sol en beaucoup de points et notamment au lieu dit la Ferrière, commune de Gignac.
Composition du minerai :
Eau 0,044 0,088
Carbonate de chaux. . • . 0,456 0,400
Peroxyde de fer 0,645 0,486
Sable et argile 0,155 0,026
Quartz. » »
1. Deêcription giotogiqiu de Yancluae, par ScipioD Graf, 1862.
TneloM.
Hauts fourneaux actifs en 1835. • . 4
B«MM-iJp«
{dînerais extraits en 183^. , . 500^ — 4869. . . 0
▼ar».
Le minerai (|e fer présente dans ce département des varjé^és nombreuses :
En nids et en masses globulaires dans le terrain houiller; Ep rognons dans le terrain permienon la zechstein; En grains dans le calcaire du Jura moyen; En grains et rognons. dans les argiles tertiaires; En filons réguliers à Tétat de carbonate altéré, de fer oxydulé ou de grenatite, comme à Bagna et Yaubarnier.
Des explorations récentes, faites dans ces dernières localités, ont rencontré phfêieurs gisements de celte dernière substance ayant une épaiSsseur exploitable de 4 mètres.
On peut retrouver Tindication des gisements ferrugineux dans les tra< vaux ()e M.'Panescorse.
Le fer oxydulé, en filons de 4 mètre à 4 mètres^ à Réganéou, Moulière^ dans la forêt des Arcs, à Cùucourelle, foréi de Vidaubauy k-(fas€ast Hiat/ons-du-Luc i à Bagnay Vaubamier^ etc., commune de CoUobrières^ ou sur le territoire de Bormes^ paraît être le principal gisement suscep-*tible de permettre une exploitation utile et prolongée. . *' |
Le fer carbonate associé au terrain houiller se montre à SiayFourSy à Sfjunt-Nazaire^ I/ivaL^ A$séréto^ etc.
Ces niines diverses sont aujourd'hui l'objet de recherches et de démanches de concession.
Fer oxydé en grains à Belgonfier, Néoules, Meounes, à la Samte-Beaume^ dans des calcaires gris ; à la Bégude^ près Valbonne^ etc.
Alpes-IHaritlnieA.
Leter y a été l'objet d'exploitations d'une certaine importance ({ans des temps reculés. Dans la commune de Valdeblore et clans la montagne de Mille-Fonte ^\e gneiss est coupé par un grand nombre de veines de fer oligiste, et auprès d'eux on trouve de nombreux tas de scbHe^^ et dès restes de fourneaux catalans indiquant une exploitation prolongée*.
f . Géologie du département du Var, par de VilleneaTe. -* Histoire naturelle du Var^ par Pauescone. •»
2. Kuai êur la statiêtique minéraiogiquê du comté de Niee^ par Dépine, 1822*
Les minerais de fer existent encore daiis plusieurs points et dans une abondance que nous ne pouvons définir, & f état de fef otydulé\ dans les granités et gneiss de la vallée de Borém^ près Saint'Martin'dê'Lan» iosque^ et dans les calcaires triasiques de Rimplas^ sur la Tinée.
Ces richesses minérales, constatées par les anciennes exploitations,sont restées jusqu'à ce joiir dans un état presque absolu d'abandon par suite de la difficulté des transports et du mauvais état des voies de communication.
PYRÉNÉES ET CORBIÈRËS. ,
Ande. — i Les minerais de fer y ont été exploités depuis les temps les plus reculés. Délaissés par suite de. la dittcttlté des transportiset de rabaissement des prix résdltant de la fsbridation des fers à la hbbille, ils ont été recherchés avec une grande fictivité'dftns ces dernièréb aÉMe^'à cause de leur qualité spéciale et de leur teneur en manganèse. •>
Ils considteat en hdnuitites èrunes nHragàïiésifèvesvcft en fers spathiques qui se trouvent dabs de nombreux filons généralement en-^ caisses dans les terrains de transition et courant dIaÂs ladiMction N: S.
La puissance de ces filons est frès-yariafoliBf; ettpbesqué'tôns ont été l'objet dn travaux anoiens dont quelques-mis, c<ànme ceux de la Caiine de Causse^ aux environs de Davejean, *ovl ceux de la Cauneite^ sont parvenus à des profondeurs de plus de l(K)' mètres. ^ •
Ces gisiements se trouvent<dans la montà^iié Noire, entre Carcassonne et Saint-Amans (Tarn); aux environs de^\9n/^;^he, dans les teri^ins dé transition développés en treCascalstel et!Davejedn'(to'(7atin^, Sarreinijane, Faliérà, FourqueSy Caseastety etc. )v dans les^ mcibtàgnes qui dominent le pays d'Arqw8'{\vL Ferronnière). Le^ environs de Qnillan alimentaient aussi, dans le siècle dernier, un certain nombre He forgies. Le chemin de fer de Limodx devant pénétrer dans'èes montagnes, il est probable qu'on parviendra à redonner à ces mines leur anctenhé activité. *•
Enfin on rencontre encore des amasii^régulter^ intercalés dans les couches d'un calcaire cristallin, blaiïo et fO0é, imprégné rie fercarbio^até auprès de Treiihes^ Leucate et Fitou^ ou dans des calcaires d'apparence jurassique près de Cornus et de Canmerae,
La mine de Sarremijane,oh les anciens sont descendus à 460 mètres de profondeur, fournissait 500 tonnes d'excellent minerai par mois en 1873. A peu près partout, encore aujourd'hui, les transports sont coAtetit^et difficiles. • • . . ..*
Cette contrée paraît devoir conquérir une très-grande importance, non-seolement au point de Vde du fer, mais encore bo'mme profîbcVeur d'autres métaux, et il est à -désirer que les voies de commumcation y soient partout promptemeht'améliorées.
UGény. Note inédiu.
Les cartes de Cassini ou VHùtoire du Languedoc par de Genssane doDnent les indications de beaucoup de forges et de gttes.
Forges catalanes en i835 45
Minerais extraits en 4835 4,012 tonnes^
PypéBée««Orientale«. i— Les exploitations immémoriales et continues des minerais de fer dans ces contrées sont groupées autour et à la base du massif granitique du Canigou et particulièrement à l'ouest aux environs de Prades, à Test dans le groupe de Batére^ Ballestavy et Fa/manya.
En 4873, on y comptait 27 concessions occupant une superficie de près de 40,000 hectares dont la plus ancienne et Tune des plus étendues, celle de Fillols, remonte à Tan XIIL
Les gisements exploités se présentent en filons, en couches et en amas dans des calcaires saccharoîdes et des schistes argileux reposant sur les granités et appartenant aux terrains de transition inférieurs.
Aux environs de Prades,ils suivent une ligne dirigée à peu près E. 0.* d'une longueur de plus de 45 kilomètres, et passant d'Escownps à Escaro^ Thorrent, Sahorre^ Vemei et FiUob*
La puissance moyenne de cette bande ferrtfère est d'environ 20 mètres; Cile est considérable à Las Indu, dans le groupe de Batère. Quelquesuns de ces gisements, comme celui de Puymaurens^ se trouvent à {)lus de 2,000 mètres au-dessus du niveau de la mer et ne sont exploitables que pendant six mois de Tannée. D'autres, comme celui d*Escoumps^ sont encore aujourd'hui très-éloignés des routes carrossables.
Les minerais consistent en fer oligiste, fer carbonate décomposé et fer oxydulé. Us sont tous manganésifères.
Composition du minerai,
FiUols. BalittUTy.
Perte au fea 14,00 43,00.
Silice ot argile • 22,00 10,00
Oxyde de fer 57,15 72,00
Oxyde de manganèse 2,35 4,25
Alumine 1,00 0,40
Chaux 3,40 traces.
Soufre 9 »
Fer pour 100 40,00 50,00
Manganèse 1,50 2,70
Perte au feu
Argile et quartz
Chaux et magnésie
Protoxyde de maDganèse. .
Peroxyde de fer
Alumine
hydroxydë.
Fer •palhiqot décompoM.
Hauts fourneaux en 1835
Forges catalanes en 1835
Minerais extraits en 1835
^~* ioi)y. •••••••
Fer
ipathi^ae.
Fer
iiyduli.
6,512 tonnes.
Ariéire. — Un grand nombre de gisements de minerai de fer exibtent dans ce département où ils ont donné lieu à des exploitations séculaires. Ils ont été pour la plupart indiqués dans le texte de la carte géologique de TAriége de M. de Mussy. Parmi tous ces gisements celui des environs de Vicdessos ou de Rancté a été jusqu'ici le plus important.
Son exploitation, qui remonte au douzième siècle, fut poursuivie sans discontinuité, et avec plus ou moins d'activité depuis cette époque jusqu'à présent.
La montagne de Rancié est à 1 ,600 mètres au-dessus de la mer, 900 au-dessus deVicdessos, 600 au-dessus du village de Sem. Sur toute celte hauteur de 600 mètres, sont réparties le long du versant oriental de la montagne les entrées des diverses mines anciennes ou récentes.
Elles sont comprises dans une zone presque dirigée de Test à l'ouest. Ce fiiie est enclavé dans des calcaires que M. de Mussy rapporte au lias, maisqueM. Garrigou, meniDre de ia Société géologique de France, place sous le calcaire carbonifère dans la partie supérieure du terrain dévonien.
Le minerai y est en amas ou en colonnes puissantes, dont quelquesunes sont reconnues sur des hauteurs de 600 à 700 mètres dans le sens de l'inclinaison, et avec une épaisseur variant de 3'°, 80 à 20 et 25 mètres.
M. de Mussy estime à 4,093,070 mètres cubes le vide fait par les travaux, et à plus de quatre raillions de tonnes le minerai enlevé jusqu'à présent. Néanmoins la puissance de ce gîte, sa vaste étendue, montre qu'il possède encore pour l'avenir de très-grandes ressources.
Les minerais qu'on y exploite sont :
Hématite bnme compacte ou cristalline, constituant la masse principale du gîte.
Ftr oxydulé lamellaire^ en petites veinules, aux extrémités de Tamift, dans le calcaire ^ncaissanf , ({ans les sa^bandes.
Hématite rouge, sans importance.
Fer oxydé à grains d'oct^r, ayant quelquefois, mais rarement, \k% mètres de puissance. Rarement en masses exploitables.
Fer oxydé hydraté : c'est le principal minerai de Rancié. H a l'apparence d'une roche.
Fer hydraté cor^tionnéj hématite brun^^ richQ ep fp^qgap^ç^^ elle entre pour 4/^ ou V^ {i^°^ la totalité de Te^plc^itation.
Fer hydraté (^p« Noire) : provient de la décomposition des fers apathiques et de r&ydratation des produjtç de cette décomposition. Riche en manganèse et est très-recherché. 11 forme à Rancié des amas d'une certaine étendue qui, à certaines époaues, ont été l'objet d'exploitations.
Fer oxydé hydraté terreux : il forme une partie notable de la masse à tous les niveaux et sur tous les points.
Fer oxydé hydraté terreux : cette variété, mélangée d'argile, forme les salbandes.
Fer carbonate : blopd, jaun&tre, nacré, mélangé dç qufirtz fut quelquefois de pyrites, parait former la base du gtte en profondeur, c'est-à-dire qu'il semble âtre le minerai normal qui, squs Tiniluençe des agents extérieurs, sous l'action dissolvante deq eapx^ s!est transfqrmé en minerais d'autant plus décomposés qu'ils se rapprochent davantage de la surface.
C'est sur le prolongement de ce puissant gisement que se sont placées les exploitations nouvelles créées depuis que les minerais manganésifères sont si recherchés.
Parmi les autres gisements connus, nous citerons ceux des environs d'Ax, de Saurai dana le granité, de Babat, de Bivemert, lassur^ Albiès^ Celles, Montferrier, Montségur dans le silurien, d'Aizein dans le déyonien, de Ferrièrei, Amaves, filons dans le micaschiste, et de la Uastide-de- Séron dans le grès bigarré.
Teneur moyenne des minerais de Rancié en fer, 50,7 pour 400.
Oxyde de manganèse • . . • . 4,4
Eau :...::..;. 16,6
Chaux J . . . 1,3
Hauts fourneaux en ^835 »
Foires catalanes en 1835 ^7
Minerais extraits en 4 835 22,255 tonnes.
BitAfies-PyrénéeM. — Dans cette contrée, comme dans celles que nous venons d'examiner, on rencontre encore les traces d'anciens travaux assez étendus et des gisements qui, pendant longtemps, ont alimenté des forges catalanes. En 1786 Dietrich comptait 19 mines'exploitables ou exploitées dans la basse Navarre, 10 dans'le B^arn.
Les niinerais y consistent généralement en fers oxydés et carbonates, appartenant le plus souvent' à des hlons enclavés dans les terrains de transition.
Les principaux gisements ont été ainsi définis par M. l'ingénieur des mines Genrekii:
Mine de Baburei, au-dessus du village de Ferrikres^ dans la vallée du Louzom. — Amas 'd'hématite brune avec quelques parties de fer carbonate. Gîte subordonné à i-ophite qui se montre dans son voisinage immédiat et dans des terrains schisteux et calcaires que H. Genreau considère comme dévoniens.
Cet amas considérable n*a pas encore été reconnu dans toute son étendue. Cette mine, autrefois exploitée pour les forges delà vallée d'Assou^ est aujourd'hui inexploité0 (1874), donne 56 pour 100 de fonte.
Mine iiAkargo^ commune de Moutory. — Filon de f«r Q)igi3te également subordonné i l'ophite et encaissé d^na I^s roches pajcaires du terrain jurassique inférieur, probablement Aw^ \p li99« Poooe par voie sèche 61 poui; 10D d^ ftint^. s
Puissance : 0, 40. Inexploité (1874).
Mine à'Etchebar, commune i'Etchebar. — Même gisement que celui d'Ahargo.
Puissance: 0,20 à 1 mètre. Inexploité (1874).
Mine de la Bayqnnette, commune d'Vrrugue. — Deux filons parallèles d'hématite brune dans les schistes déyoniens, à proximité des terrains granitiques.
Puissance variable de 1 mètre à 1,60. L'hémttite est {nélangée de fer spathique. Richesse, 44 & 50 pour 100. laaetive depuis pl{i4ieurs années.
Mine A*Ainhoa, commune dMmAoa. — Délaissée depuis longues années, elle a été reprise en 1873. Un filon de fer carbonate avec épontes, au mur et au toit, d'hématite brune de 0,50 environ d'épaisseur. Semble très-régulier. Encaissé dans les schistes dévoniens. Renferme des mou* ches nombreuses de pyrite de cuivre qui font supposer qu'il a été autrefois exploité pour cuivre, les anciens travaux étant entièrement remblayés avec des blocs de fer carbonate.
Mine àHJstelleguy, près de Bidarray, — Superbe filon de fer carbonate spathique pur, sans pyrites. Très-régulier dans son allure. PtitManc^ variable de 4 à 6 mètres. N'a été que faiblement attaqué dans sa partie
supérieure où il affleure dans le terrain de grès rouge triasique qui recouvre les schistes et quartzites de transition, formant le massif de la montagne, de telle sorte que ce filon paraît exister à la fois dans les deux terrains. Minerai excellent pour la fabrication du fer. Inexploité par suite de son éloignement et de Tabsence de bonnes voies de communication.
' M. Genreau signale encore la mine deferoligiste pulvérulent d'Égouzé, près Mendive, jadis concédée et à laquelle on a renoncé. Filon subordonné à Tophite, au contact des terrains de trias et jurassique. Ce minerai rendait 44 »4 de fonte et contenait 30 pour 400 de silice.
Hauts fourneaux actifs en 1835 8
Forges catalanes en 4835 40
Minerais extraits en 4835 3,647 tonnes.
Les hauts fourneaux dans les années qui précédèrent 4869 y étaient alimentés par des minerais du département et des minerais étrangers particulièrement espagnols.
Quelque rapide qu'ait été Ténumération que nous venons de faire, nous en avons assez dit pour montrer :
Que la France possède, en un grand nombre de points de son territoire, des ressources considérables en rainerais de fer.
Que les exploitations sur les mines de fer en couches ont acquis un très-grand développement, mais qu'il existe beaucoup de gisements situés dans les montagnes, et notamment dans la montagne Noire, dans les Corbières et dans les Pyrénées, possédant les qualités de minerai de fer les plus recherchées aujourd'hui, qui attendent l'amélioration des moyens de transport pour être utilisés comme ils doivent Tétre et pour enrichir ceux déjà si abondants des formations secondaire et tertiaire.
CombastlMes.
PRODUCTION DB LA FRANGE. — La France possède les diverses qualités générales de combustibles minéraux, savoir : tourbes, lignites, houilles, anthracites et plombagine où graphite.
Ce dernier ne s'y trouve qu'en quantité très-minime ; mais, si la véritable richesse de notre sol consiste particulièrement dans les houilles et les anthracites, il n^est pas moins vrai qu'on y trouve aussi, abondamment, les tourbes et les lignites.
Nous aurons une idée de l'importance relative de chacune de ces qualités, et de l'importance de l'industrie houillère, par le tableau suivant où nous voyons la valeur totale des combustibles extraits en 4869, valeur qui serait sensiblement plus grande si nous pouvions la rapporter à l'époque actuelle (4873) :
Tourbes. 328,264» 3,352,749^
Lignites et houille triasique. • • . & 323,722 3,342,673
Houille maigre à longue flamme. . • 2,416,933 26,057,752
Houille grasse à longue flamme. . . 6,689,343 78^325,935
Houille maréchale 24i,434 2,966,989
Houille à courte flamme 9,854,108 35,044^116
Anthracites 938,663 10,780,025
Déduction du Bas-Rhin et de la Moselle. 246,534 2,862J45
Production totale 13,545,933 156,977,494
Plombagine (1868) 20 950
Plus de cent mille personnes ont été occupées à Textraction de ces
combustibles divers, et le salaire de ces ouvriers s'est élevé à bien près de 50 pour 100 de leur valeur totale; c'est ce que nous montrent les chiifres suivants :
OttTnan, Salaires. 9u ooTiier.
Tourbières 28J79 1,813,780'
Autres mioes 84,494 71 ,078,934 841'
L'importance des chiffres précédents ressortira d'une manière bien évidente quand nous rappellerons qu'en 1 835 la valeur totale des combustibles extraits ne s'élevait qu'à 25,453,260 francs.
DISTINCTION GÉOLOGIQUE CES GOif BUSTiBLEs. — Cousidérés au poiut de vue géologique, les combustibles de la France sont généralement classés de la manière suivante :
Tourbes. — Formations âbtuëllës. i'èrrâins quaternaires.
Lignites. — Terrains tertiaires supérieurs. Savoie, etc.
— — moyens. Isère, Basses-Alpes, etc.
— — inférieurs ou craie supérieure. Bouchesdu-Rfaôhe, etc.
— Craie supérieiifè. Var.
— Grès verts. Gard, Vaiifclusè; etc.
Bouilles. — Jurassi4ués de divers élfelges. Savoie, Aveyron.
— THasictues. Vosges, kauté-ëàône.
*- Terrain hohillér. Les nombreux dépôts connus en France
appartiennent à plusieurs époques de la formation btiuillèrë. t^uélques-ùns représentent sa partie su|)ériedrè, tandlà ^uè d'autres font esseiiiiëtiément partie des étages ttidyeiis bii des pliis profciicis.
Anthracite. — terrain hoiiiller inférieur. Carbonifère. Loire, etc. — Terrain dévonien. Mayenne.
ORIGINE DES coMBUsTiDlES MINERAUX. — La classiflkatlbn précédente semble indiquer un passkge pour ainsi dii*e colitinu de l'ahtiiràcite, qui se trouve dans les couches lès plus profoiidès, jusqu'à là loùrbe qu'on voit à la surface du sol, èi elle semblé faire croire que ces variétés de combustible ont ainsi, vis-à-vis*les unes des autres, des positions relatives spéciales.
Il n'en est pas ainsi dans la nature. Ce passfige existe réellement^ ainsi que nous le verrons plus bas, quand on attache au sens de chaçjue mot : lignite, houille, anthracite, belui qui se rapporte à là condposition chimique, mais, géologiquement parlant, il n'est plus aussi clair parce qu'on rencontre, comme en Russie, des combustibles bouillerb aydnt
Tapparedce de lignites, dahs les Alpes l'anthracite dans Tétage houiller, et en Toscane de la houille dans les terrains tertiaires.
Au point de vue chimique, le passage dès diverses natures de combustibles les unes aux autres est constaté par le tableau suivant:
Analyses de Regnault, le carbone étant ramené à 4 00 :
CtfboM, Hydrogène. Oxygéna* Deuité.
Anih/i^acitesp 100 2,6 2,6 i,46
Houille anthradteuse 100 4»6 4,0 i,34
Houille maigre,dure à courte flamme. 100 5^3 5,7 1,32
Houille demi-grasse 100 5,7 9,1 1,30
Houille à gaz ; loo 6,7 40,9 1,3()
Hoilille grasse : . . . ioo 6,à 11,3 1,28
Houille maigre à longue damme. . . 100 6,7 21,4 1,25
Lignite parfait 100 6,7 28^3 1,20
Lignite ligneux 100 8,0 53,0 1,00
Tourbe 100 9,85 55^67 0,76
Les liens généraux qui rattachent eqsemble les diverses qualités de con^bust^bles se montrent encore dans leur aspect physique.
Ainsi, 1^ tourbe n*e$^ souvent qu'un amas enchevêtré de plantes, et ailleyrs, dans les tourbières les plus anciennes, elle offre l'aspect de masses terrciuses noirfttres et compactes, résultant .de la décomposition de ce^ plaptes sous l'influence d'une action longtemps prolongée, et ayant les plus grands rapports avec certains liguites que l'on rencontre daps les terrains tertiaires.
Ceux-ci, qui déjà ressemblent quelquefois ^ux toupbes, se présentent encore sous forme d'arbr.es accumulés, enfouis sous le sol, dont on peut distinguer l'essence, paais ailleurs i\s ont l'aspect de charbons noirs brillants, ayant toute l'apparçtice de la houille.
La compo;sition de ces lignites, comme leur nature, parait don.c rormer un anneau de la chainç qui réunit ensemble l^s tourbes et les houilles. Enfin, ces dernières et les anthracites sont reliés par leur aspect et par leur disposition quelquefois enchevêtrée au milieu des terrains qui les renferment.
Considéras maintenant au point de vue de l'origine qu'on peut leur attribuer, il est permis de croire que tous ces divers dépôts, existant dans les terrains dévonien, carbonifère, houiller, jurassique, crétacé, tertiaire et quaternaire, de composition et d'aspect différents, ont été formés par les mêmes procédés et par les mêmes moyens.
Cette observation, qui semble vraie, n'implique pourtant pas l'idée d'un procédé unique, et ce qui se passe sous nos yeux à la surface du globe tend à faire croire que la nature a employé divers moyens concourant vers un même but.
Ainsi, les tourbières nous montrent des accumulations de végétaux
naissant et mourant sur place, accroissant de leurs débris l'épaisseur de la couche sur laquelle ils vivent, et formant de nos jours, sur les ri* vages de la mer, dans le fond des vallées ou sur les plateaux des montagnes, des dépôts étendus d'une certaine nature de combustible, possédant un caractère littoral ou lacustre.
Nous trouvons, ailleurs, d'immenses forêts sous-marines résultant de l'affaissement du sol, que recouvrent de plus en plus les atterrissements de la mer; d'énormes quantités de bois sont entraînées chaque année par les grands fleuves, comme en Amérique : ces bois vont former quelque part d'immenses dépôts qui s'étendent constamment et s'enfouissent au sein des limons qui les accompagnent, ou déjà déposés.
Enfin, nous voyons les mers de sargasse, immenses espaces dont le fond reçoit, depuis des temps infinis, l'accumulation d'algues ou de plantes marines, et de tous ces débris qu'entraînent vers elles les puissants courants de l'Océan.
Ces faits divers, auxquels vient peut-être s'ajouter un mode de con^ centration inconnu du carbone de l'espace, forment les combustibles de l'avenir, et ils correspondent sans doute aux moyens divers dont s'est servie la nature, dans tous les temps, pour produire ceux de ces dépôts anciens que nous connaissons et que nous exploitons aujourd'hui.
Nous concevons, en effet, que si ces dépôts, quelle que soit leur origine, amas de tourbes, bois accumulés sous l'influence der courants, forêts enfouies ou plantes marines déposées au fond des mers de sargasse, viennent à être recouverts par des sédiments divers : si ces sédiments s'accumulent au-dessus d'eux dans la longueur, pour ainsi dire infinie, des temps géologiques, ils subiront les effets de pressions d'autant plus puissantes que ces sédiments seront eux-mêmes plus puissants, et chacun d'eux sera soumis à ces décompositions lentes dont les gaz qui s'échappent aujourd'hui sur une multitude de points de la surface du globe nous révèlent l'existence souterraine, et à des transports moléculaires dont la pétrification des fossiles, ou les silex agglomérés au sein de* la craie, etc., nous donnent la preuve.
Nous comprendrons, enfin, que les bois, les plantes marines, les algues et les tourbes, sous l'influence de ces actions diverses, pourront, avec le temps, acquérir une densité plus grande, perdre, pour un même poids de carbone, des quantités diverses d'hydrogène et d'oxygène, et présenter toutes les variétés de combustible indiquées dans les analyses précédentes. Enfin celles d'entre elles qui auront été soumises aux actions les plus prolongées et les plus puissantes se rapprocheront davantage de la nature des anthracites qui renferment le plus de carbone et le moins de matières volatiles.
Si maintenant nous réfléchissons sur les modifications qui s'opèrent constamment dans les formes des continents, ou dans les niveaux du sol, modifications que nous voyons s'opérer sous nos yeux, soit par le trans-
port des matériaux détritiques qui remplissent les profondes vallées, ou par les aifaissements ou les soulèvements lents sur des espaces plus ou moins étendus, nous concevrons que les actions qui accumulent les vé* gétaux, sous quelque forme de dépôt que ce soit, peuvent être suspendues ou déplacées : chacun de ces dépôts pourra alors être réellement recouvert par les sédiments dont nous parlions tout à l'heure, plus ou moins fins, suivant que les eaux qui les apportent seront elles-mêmes plus ou moins tranquilles ou plus ou moins tumultueuses, ou par des précipités chimiques, jusqu'à ce que de nouvelles circonstances, suspendant ou déplaçant ces nouvelles actions, favorisent la formation de nouvelles tourbières ou de nouveaux amas au-dessus des précédents.
Ces mêmes phénomènes, se répétant ou se reproduisant dans une longue série de siècles, pourront produire ainsi une succession de couches carbonées que recouvriront de plus en plus les amas détritiques résultant de l'érosion des aspérités du sol, ou les dépôts chimiques en voie de formation.
Enfin, toutes ces couches de combustible, formées presque horizontalement dans le fond des vallées, sur les bords de la mer ou dans les profondeurs de l'Océan, seront soumises aux phénomènes généraux qui affectent toutes les couches de l'écorce terrestre. Elles seront d'autant plus modifiées, brisées, plissées, comprimées, redressées, sous l'influence de ces actions lentes qui changent incessamment le relief du globe, qu'elles auront été plus longtemps soumises à ces actions, ou, ce qui revient au même, qu'elles seront plus anciennes. Enfin, les dénudations séculaires enlèveront une partie des terrains qui les auraient cachées entièrement à nos yeux, et ces mêmes dénudations, s'exerçant aussi sur elles, en détruiront de vastes étendues et feront apparaître sous nos pieds des affleurements plus ou moins puissants. Ces affleurements ne seront souvent ainsi que les têtes des parties qui auront échappé à l'actioQ de ces dénudations.
DISTINCTION DES DÉPÔTS DE COMBUSTIBLES ET VARIATION DES QUALTrÉS. —
D'après ces quelques mots, on peut comprendre combien de causes ont dû modifier la composition des combustibles minéraux et former des variétés nombreuses, suivant des circonstances particulières et locales, suivant la puissance des actions souterraines prolongées qui se sont exercées sur eux; mais la nature des végétaux qui ont concouru à leur origine a dû aussi établir entre eux, comme entre les dépôts eux-mêmes, de notables différences.
Si l'on étudie les conditions climatériques de la surface du globe à diverses époques de son histoire géologique, on remarque qu'elles ont singulièrement varié depuis les temps les plus éloignés jusqu'à nos jours, et que, d'une uniformité générale dans les temps anciens, elles sont par-
venues peu à peu à préseuter les différences que lious lèiir connaissons aujourd'hui, des p6Ies à l'équateur.
On peut donc natureilenient conclure; ce qui résulte de l'obserTatiou même des faits, que si^ dans les tenlps les plus reculé^ et à l'épotjue houillère^ par exemple^ la terre pouvait être recouverte d'une flore uniforme, présenter des planteà tropicales aii Spitzberg, là où aujourd'hui nous ne trouvons que des glaces, cette flore a été constamment inodifiée depuis cette époque, et les dépôts de combustible formés à ses dépens doivent présenter les traces de plantes différentes, suivaht lefar âge^ et des rapports de composition d'autant plus semblables qu'ils sont plus ancien^.
Ces divers dépôts pourront donc ainsi être caractérisés par des plantes particulières, suivant l'époque de leur formation, et par des aàpects différents.
D'après ces idées et d'après de nombreuses observations, HH. Gteinitz Fleck et Hartig^ ont pu comparer entre eux les bassins hoilillers de l'Europe, et ils y ont distingué les zones suivantes:
La zone des lycopodiacées, côtnprenant les houilles maigres de la Wèstphalie, de la Loire-Inférieure et de la Russie centrale;
La zone des sigillariéet et des calamités^ embrassàht les bassina les plus importants du continent;
La zone des annuiariées, bassins de la Saxe et de la Bohème.
M. l'ingénieur Grand'Ëury', après avoir étudié la flore du terrain houiller de Saiot-Étienne, y a distingué, depuis les couches les plus profondes jusqu'aux plus élevées, des changements lents et continus qui peuvent servir à caractériser des étages naturels, et il est parvenu à établir les rapports existant entre plusieurs bassins de la France ayant eiitre eux beaucoup de similitude, mais différant surtout en ce qu'ils n'ont pas été form.és dans le même temps.
A l'aide des plantes renfermées dans les couches du terrain, ce savant ingénieur a reconnu que les houillères de Brassac et de Blaniy correspondent aux couches inférieures de Saint Etienne.
L'étage moyen de Saint-Étienne se retrouve ft Bességes (Gard), au Bousquet (Hérault), à Commentry (Allier).
On comprend tout ce qu'il y a de fécond dans ces nouvelles recherches de M. Grand'Eury, et combien de lumière elles sont destinées k projeter sur la connaissance des bassins houillers de la France et de leurs rapports entre eux.
S'il devient donc facile de concevoir, d'une manière géhérale, quelles ont pu être les causes des différences que l'on remarque dans les divers dépôts de combustible et quelle peut être la ilature des baractères qui
t. Rifvue dp géologie de Oelefifle et Latiparent. 3. Mémoire à F Académie des $eiencet, 1872*
les distinguent, il l'est beaucoup moins d'expliquer dans un grand nombre de cas les variétés que Tqn rencontre aq milieu d'eux et particulièrement au sein des couches houillères, et dans une même couche de houille.
Ainsi que nous l'avons dit plus haut, ces qualités diverses, connues sous les noms de : holiiliés grasses, inaigres, aiîthraciteuses, etc., que l'on retrouve quelquefois dans une même couche ou à^ un même niveau, paraissent dépendre de circonstances particulières; il semble que nous en puissions trouver l'explication dans une expjérience faite à Anzin par M. de Marsilly, qui nous montre que les houilles grasses extraites du soi perdent, après plusieurs mois d'expositjon à Tair, une partie des qualités précieuses qu'elles possèdent et tendent à devenir des houilles maigres.
Cette expérience nous permet, en effet, de comprendre toute une série de variations dans les qualités, suivant des circonstances tout à fait locales.
Ainsi, une couche traversée par des failles non) breuses, intercalée dans des terrains schisteux et perméables favorisant l'introduction de l'air et ,de l'eau au milieu d'eux et la facile émission des gaz, pourra posséder des houilles tendant à devenir fnaigres, particulièrement au voisinage des failles, tandis que ces mêmes houilles, si elles s'étaient trouvées sous pn toit solide et imperméable, comme celui de beaucoup de ho,uillères anglaises, et dans un terrain peu tourmenté, auraient conservé la majeure partie de leurs principes volatiles et en même temps ces qualités, que nous considérons comme supérieures eu égard à la manière dont nous les utilisons.
C'est probablement à une cause analogue, beaucoup plus qu'à la chaleur intérieure du globe, que les houilles qes Alpes doivent leurs qualités antliraciteuses, et si demain on venait à abandonner les mines d'Aubin, dans l'Aveyron, où des émanations gazeuses et carbonées surgissent constamment du sol ; si on ne les reprenait qu'après une longue série de siècles, il est probable qu'on n'y trouverait plus que des houilles entièrement impropres à la fabrication du coke.
On à encore attribué des variations de qualité des houilles au voisinage de roches dites éruptives et particulièrement de certains porphyres. Les idées que l'on avait à cet égard semblent devoir être modifiées dans bien des cas par suite des observations de H. Grùner^qui, dans ses études sur les houillères de la Creuse, a montré que les houilles situées auprès des porphyres sont plus grasses que celles qui en sont éloignées.
Enfin, en dehors des faits généraux dont nous venons de pa.rler, qui établissent, au point de vue de la qualité, plusieurs grandes classes de