‹ Tableau général et description des mines métalliques et des combustibles minéraux de la FranceChapitre 166 sur 194 · DESIGNATION · texte numérisé non relu

DESIGNATION

Houille.

Houille et lignite.

Id.

Id.

Id.

Id.

Houille.

Lîgnites.

Houille.

Id.

Id.

ligaitei.

Houille et Ugaile.

Houille.

Houille et anthradte.

Houille.

Id.

Id.

Houille etbouUle triasique Houille et lignite.

Houille et anlhraeite.

Houille.

Lignitei.

Id.

Houille.

Id.

Id.

Houille triasique.

Lîgnites.

Houille.

Lignites* Houille.

Lignitei.

Houille. Lignites.

Houille.

Id.

Lignites.

Houille.

Id.

Id.

Id.

Id.

Lignites.

Bouille.

Id.

Id.

Lignite.

De cette surface nous devons déduire aujourd'hui, comme faisant partie de Tempire d'Allemagne :

Lignite du Bas-Rhin 5 12,861 hectares.

Houille de la Moselle.

1 . Nous sommes obligé de confondre les concessions de lignites et de houille, parce que les documents de TÉtat ne nous permettent pas de les distinguer. 11 est impossible d'en déduire exactement la surface concédée, pour chaque naturo de combustible.

réduisant ainsi la surface totale concédée, indiquée plus haut, à 536,634 hectares.

Enfin, en évaluant approximativement à 450,000 hectares la surface concédée pour les mines de lignites, on voit que les mines de houille et d'anthracite occupent aujourd'hui, en France, une superficie concédée d'environ 385,000 hectares.

LIAISON ET EXTENSION DBS BASSINS HOUILLERS. — ToUS CCS baSSinS

houiliers dont nous venons de donner les noms paraissent isolés et séparés les uns des autres, et, pendant bien des années, on regardait chacun d'eux comme fort hmité.

Ces idées que d'ailleurs, anciennement, on n'avait pas d'intérêt à modifier, persistèrent longtemps, quoiqu'on ait pu voir, d'une part, les travaux de la Moselle, ouverts dès 4815, qui montraient le prolongement du terrain houiller de Saarbruck au-dessous des grès supérieurs; les houilles de Ronchamps, dans la Haute-Saône, disparaissant au-dessous de terrains plus récents, et enfin le terrain houiller du Nord s'enfonçant de plus en plus au-dessous des couches crétacées qui, dans cette contrée, recouvrent une partie de la France.

La théorie que l'on adoptait le plus généralement établissait encore des difiérences considérables dans la formation de ces divers dépôts houiliers: on attribuait aux uns une origine marine, et aux autres, notamment à ceux du centre de la France, une origine lacustre, c'est-àdire que les uns auraient été déposés au sein des mers, tandis que les autres auraient été formés dans des lacs d'eau douce.

Ces théories tendaient encore à conserver les idées de bassins circonscrits et limités, et à restreindre notablement l'étendue possible des richesses combustibles de la France.

 partir de 4835, au moment même où l'industrie houillère commençait à prendre une puissante impulsion, ces idées, stimulées d'ailleurs par de nouveaux besoins, se modifièrent, et on commença à chercher la houille en dehors des limites que l'étude de la surface semblait assigner à son étendue. Des sondages multipliés furent entrepris par l'industrie privée et par l'Administration des mines, et on reconnut que Textension des terrains houiliers était beaucoup plus grande qu'on ne l'avait supposé jusqu'alors.

A cette époque , deux théories semblèrent partager les opinions des géologues : ceux qui voyaient les roches triasiques ou jurassiques reposer directement sur les terrains cristallins, dans des points nombreux de la France ou sur des étendues plus ou moins grandes, considérèrent que le terrain houiller ne s'était jamais déposé sur aucun de ces points, et, tout en admettant leur extension possible au-dessous de terrains supérieurs, ils persistèrent à considérer chaque bassin houiller comme formé isolément et représentant, en quelque sorte, un Ilot sporadiqiie

plusqfi Odoina étepdu; d'autres géolqgu^ et particaliëreupept l^.Fou^e^!, partant d*un point de vue beaucoup plus élevé, reconnaissaf)t4||}'i| if*est| pouf aipsi dife, pas i^n fl^ nos bassins houillers qui f^e aoit un lapi^beau oi\ l'qp pf) voie les preuves (1^ puissante^ dislocations o^i de vfi^tes déniidations, cbercl^s) i^ prouver gp^ li^ dmipction d^s {lép^^ hquill^r^ ei| dépôts noiarins et lacustres n'empécbait pas qu'ils pusf Qift avoir uqf ori^ gine commune et que, bien que disséminés sur le sol et en apparence isolés, fis n'étaippt que les T\ïinf^ d*i}P^ y^^te forn^tip.^ {i^pia][)tejé^^ disloquée p^f tQ^t^ un^ ^érie de sT^cpes^lyes et longues pert)irbatiops, ^f p^rtielleipent détrujte par les ^rqsions séculaires, fparines of^ l^qpstres.

Nous ne discuterons pas ici cette grande question, fnais i^ous ne pouvons i)oi|s disp^pser d*expo^er un fésmuô des çonséqiJ|enpes auxquelles cette pianièrp (|*enyi^ager les faits cpp^^uisa^it M. Foqmet.

Ce savant géologuQ i^'i^dipettait pas que Ip terrain |ioail|(|r di) liord pût s'arroger a^ i:étrécisseipent qu'il p^fés^pt^ qux environs ()ç( I411er8. Le rattact^anf, par la pepsé^, aux vs|stes fqf oiatioqs de. l'Angl^^rre, il croyait à la pqpsibilit^ d'qp élargissei^ent ei) ^e rapprochant (]q |a mer.

Les recbercl^es f}e la bouille daq^ 1§ grand interyalle qui sép^fe les houillères du Nord de celles de la Manche ^l çlp CalvMos, ^wfi û vallée de la Seine, pai; exemplci, étaient p)€|inçipi^pf jus^iOé^s.

Il consid^ait cqn^me r^upis çptr^ ^ux leç ^opôts bquil^qrs de l'Bst et du Centre, et il copcevi|it la pqssibili^ dci g|rand§ §ondag^ en Champagne ou 0^ps les plaines de Dijqq.

Suivant lui, « le fqnd de la v^ljé^ ^^ 1^ Lojre, q^| mpotCf ]^ hftlfill^ i Decize, peut encore en conteni^r jusqu*^ ]^ hau^qi: de Rqapne. f

Le terrain ^oui})e|p de Saipt-Éti^pne, qui ^çmble Ijipjté c|u ç6t^ çlu sudopest^ a dû débouc^f^er dans les plaints de U Loire, et qn est i^utprisé à supposer que les parties abritées par les tercajns te^iajff^s de ]^ concavité de Iffontbrizon, d'Andrezieu ^t de Feurs, ppt été oopseryé^i^. (| est enfip permis d^ poqcevpir leur îu^ci^n raccqf:4^mei[ft ijyeo \^ Ciajette, %rt, pUflzy, If Crefl?ot, etp.

Sur 1^ ji^jère ocç|deptale du platpfip central sp trouyp n^ tt^s^in de gf^s big^rr^ dont |^ vil je (Je ^riyfis ppçupe le cq^^rq pt autour duquel qu Reconnaît |^n §;rand nombre, d'j^ffleurejpents hqpiîleps {ligu^^Ié; depui# Ipngteofps : Jquillac, Dpn;ç^n^c, ^ja^s^p, Céifit, etc., soï\\ des ppjpts qui paraissent appartenir à un bassin Louiller dont les houiljiir^i ^e Cubl^ç marque.r^jeut U lirnite ppppfiép ^cfu^U^. Ce bassin bypqtMtique de la Corrèze aurait ()ius d^ ^p |^ilqpi0tfe§ d^ {pngupui:.

Les ^fllppr^fpepts dp Captai p|îf^pt pg^J^i^snt une ei^te«^o« possible dont 1^ Ifinites pous sqni jppqnnuqs.

Nous pe pous 4fppdrpns pas dav^ptage çur tout^ qes îniport^ptea questions; pe qpe pous yepqns 4f 4ic^ ^^f&i PQUf pontrqr combiep

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