‹ Tableau général et description des mines métalliques et des combustibles minéraux de la FranceChapitre 168 sur 194 · à30 tonnes · texte numérisé non relu

à30 tonnes

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4,47? toDDçs.

JK0,64t

4{9,àil

Total de là production du bassin en 487^: 5 d92 455 tonnes. Près dn tiers dé la prôdiictlon totale de la France.

Les travaux qu'on y exécute aujourd'hui donnent lieu de croire que sa prodUbtiôn diépàBsetà bietitâl celle iie la i^haiicê entière il y a seulement

douze ans.

Bassin de Littry. — On y exploite la houille depuis plus d'un sifeéte. En 4749 on y plaça, peut* l'épuisebient des eaux; la première MSibbibe à vapeur qui parut en France sur les mines.

Le terrain houiller n'apparaît que par one béhdb éti'Oite à Itt sdrfiice du sol, il repose sur les couches siluriennes; il s'enfonce Sotis Ib trtsis et va probablement se relever dAns la Manche^ àd Plesi^iâ, hofa loin de Carentan.

On voit que ce terrliin s'est déposé dans bne oontrée fbhtëraent accidentée et présentant souvent des pointèments porphyriqueà 4ni modifient l'allure des couches de houille que Ton y conilâtt.

On exploite particulièrement fl Littry une couche de I^.SO fl l'*;8t) d'épaisseur.

La production du Calvados filt :

Sd 4845. :..:.::....::.... UMB tonbes.

-Sèt —

ikë|iiii(*ieméiilt tie ia Miiiiciîe.

ifo«iM rfU i^Oplili. — Le teitbin houilles àpparatt prëB de Cateiit&ii bA amont des marais de Gorges. On y fit quelques travaux vers 4831 ; et àei recberches â plhri&tii*d teprises: Où y toit detjii eoiibliës de charbon ^ec, afileuratit ént \èi ebieàûx i^tii doifaidetit tes riiarais et plongeant vers Littry. Elles dnt été exploitées tiendflbt quelque temps, ttiais eette exploitation fut interrompue par sdite de \û reticontte d*un pointement porptiyrique qui les arrête brusquement. Un sondage dé plus de 300 mètreé fbt exéeuté prh^ des marais au delà de ee poiiltement. Dn f rënisontra une couche de plus d*dn mëtre^ ft la prbfondeuir de 208 inëtres. Je né sache pas qu'on ait jamais pensé à la mettre en exploitation ou à faire de nouvelles recherçl)es.

Ce terrain houiller semble devoir se relier à celui de Littry dont il ne serait que le prolongement, et il paraît devoir présenter \iàe trë^grande extension au-dessous des terrains qui le recouvrent.

Production du département de là Èfancke.

1834. . ; 40 tonnes. Abandonné en 4832.

4àÔ8 0 »

appartements 4e Valne-et-LoIre et l^olre-lnfértewre*

Bassin houiller de la Basse-Loire: — Ce dépôt bbntld et exploité depuis lotigtempé; particulièrement dah^ le cours dtl siècle déi'dier à Hbntreidy, Lahguiri; etc:, sfe développe sur une longueuir d'envirbil 400 kllOmëtrës depuis Ubiié jiiâqtl'ft Nbrt. Il âë développe suir let deui départiiments du Maine-et-Loire et W Loire-IIlterieU^e. Sa largeûl- est de 4,Î00 ft 60d toëtres. Il ôcfeUpe remplacement d'nne vallée étroite et profbride d'iiné superficie de prës dé 30,000 hectares. Il paraît devolt êtrëeonàldérécbmltié run dés dépôts hbilillei^s de la Flrànce lë^ plus ànciehs; et 11 ï été accidenté par des rbches tërtes et amphiboliquës, icommë oh en retrouve dans le département de là Sàrthe, et qiii ont exercé une ceHâine ihfluence tut là forme générale qu'il présente.

On connaît, dans les parties les mieux réglées, 43 à 44 couches presque verticales et qui se répètent des deux côtés d^ la vallée.

La houille y est sèche, et elle a été utilisée à la fabrication delà chaux qui, au point de vue agricole, a transformé les pays granitiques des environs. Les travaux, poussés particulièrement aux environs de Chalonnes, y ont atteint la profondeur de 300 et 500 mètres.

il est à remarquer que Languin, situé sur le même bassin, est connu depuis longtemps comme produisant des houilles grasses; on a essayé de les utiliser pour la fabrication du coke, mais les accidents nombreux dont les couches étaient affectées ne permirent pas de lutter alors contre

^ la concurrence anglaise.

{ C'est dans le Maine-et-Loire que fut accomplie l'application de l'air comprimé au fonçage des puits par M. Triger. Ce travail exécuté dans les sables aquifères de la Loire sera l'éternel honneur du nom de notre compatriote qui a ouvert ainsi une nouvelle direction dans remploi des forces dont nous pouvons disposer, et a préparé les immenses percements des chaînes de montagnes, et l'invention des perforateurs actuels appelés à rendre de si grands services à l'industrie minérale.

Production des départementi de Maine^t-Laire et de la Loire-Inférieure,

En mi 20424 tonnes.

Production des mines de Hontrelais, Monzeil et des Touches en 4873, 31 000 tonnes^

▼endée et Deax-9èTPc».

On y connatt deux dépôts allongés à Vouvant et Chantonay, situés à la suite l'un de l'autre et dans la même direction.

Le bassin de Vouvant, d'une longueur d'environ 20 kilomètres, renferme 7 couches fortement inclinées d'une puissance totale de 7 mètres à 7.50 4ui vont se perdre sous le terrain jurassique; le bassin de Chantonay est reconnu sur 45 kilomètres de longueur.

Ces deux bassins qui possèdent de bonnes qualités de charbon sont séparés par un intervalle de 45 kilomètres environ, occupé par les terrains supérieurs, mais l'observation des lieux montre que le terrain houiller existe dans cet espace, et que ces deux bassins n'en forment réellement qu'un d'au moins 50 kilomètres de longueur.

Production : 4845. L'exploitation n'a commencé qu'en 4830.

» 4830 838 tonnes.

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