Dorlhac, Leitre inédite
4 kilomètres. Sa puissance varie de quelques centimètres à plus de 20 mètres. Elle est activement travUlUëe:
Le Genest. — Gtte feu connu, à M^iitei^ inaéterminées» Semblable à celui de rituissérie. line coucnè dont to puissance varie da plutieors mètres, à 40 et 4lt.
La Bazouge. — On y cdHiliH flèlix Soucnés insérées entre des grès et 4e$ schistes dont la ppsition géologique ù'est paë encore përttliétkent défijiiet On. croit qu'ils sont supérieurs au terrain cilrboniibre, inai» quelques idéologues Iqs rapportent au terrain dévonien. Lés couches ont une puissance variable qui leur donne Tapparence d*une sdccèâàion de renflements. Cette puissance varie de quelques centimètres, à 42 et 4 5 mètres. *
Gomer. — Couche connue sur au moins 3 kilomètres. Pdissanéë 4 liiètrë à 4 .30. E)le e^ da^s des scbi«tei eneaisséa dans des qukrt2itës qui paraissent être déTonieoa.
Sab{é (^artb^* ~ On connaît aux eiivirons de cette ^Ue {iltiiiMM dépôts d'anthracite qui reposent sur le terrftln détonieil.
{Is constituant deu|: étages ; l'un situé au-dessous dd calcâirô featbonifère comme Ferçé, ïfaupeFtuis ^tSolèsmes; l'autre, att-dbéiUttK du tttéine calcaire, coinfO(9 A^nière», Poillé et Monfiron.
Le gisement de J^&upertois est seul exploité en 4874. Dtt y colittatt tl^ois coucher; 'îpi^j. ^eulemw(. i^nt ejLpIoitablas. Leur développ^meflt dûhi lé sens de la direction paraît être de 5 à 6 kilomètres. Leur pulsiâneetftHé de 0.45 à 0.80 et 4 -.20.
On peut considérer que l'^nnçooible de tous ces terraihs anthraeifè^es se mipnlré ;sur un^ largeur de ^6 kilométrai; Il va en se rétrécissant an pénètrent dans la Mayenne, et il se prolonge dans le département d'ille^ et-Vilàihe où il ne possède plus qu'une largkur de 48 kilomètres envirdti. Leùirs limites sont encore indéterminées.
Production ':
1869(houiU^ 40;929 4872. * ; . . »
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» 24 ,448 tMâapertuU bt SklhêHe]
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Èsk. ^ MioSîeile
Quoique la majéore pprtie de la Hoftelle ait été détachée de la France, nous ne croyons plis devoir omettra d'eil parler; île t(A-è^ (\\ie pour rappeler les efforts ftiita dansées derhiëi'Isâ Ëbkléës pour y étendre les exploitations houillèreB, efforts qui font le plus grdhd hotiiiéilr àUi ingénieurs français qullds ont poursuivis.
Quand les traités de 1 81 5 nous eurent etilevé les houillères de Sâarbruck et de Sarrelouis, une Société frafaçaise se constitua pour (chercher dans nos limites le prolongement de bes houillères.
Le succà^ couronna cbs premibrea tentatives et, en 4817; hii préhiiëi* sondage reconnut à Schœneck^ au dessotis des gréa des Vosges, ùde première couche de 2"". 10 à 65 mètres de profondeur. L'exécution déë ^Itemiers puits fut entourée d'un grbmd nombre de difficultés provenant aprtovit de Taffluence des eaux, itiais néanmbiua les étbdbs et leà recherches furent poursuivies avec constance.
Plus de trois millions furent dépensés en sondages, et vers 1846, 1847 et 1849 la Société des houillères de Styring avait l'ecdHhd -plilsieurs couches exploitables. Vers 1858 la houille avait été é&;àlement découverte dans l'immense plaine de Creutzwald. En 1859 on cbmptait déjà 6 concessions, et en 1 S6i Tétëndue totale concédée ou dehl^tidée dépassait plus de 21,000 hectares.
Le foncement des putts présentait d'immenses iiiMcultés qui ont été décrites par M. Tingénieur Lévy, mais ces difficultés fur^ent singu)ièfelUlBHt ambîridriés quand oh pensa à aborder frâncnêment la traversée des niveaux aquifères au moyen des procédés usités dans le Nord de la France et en Belgique. On est parvenu à les franchir, à traverser ces niveaux et à reconnaître que les couches de combustible fournissaient d'eicelledtes quaittéë de hoilllle;
Production : 1830 35Q tonneè.
Ronchamps e't Vhampaaney. — La houille est connue depuis longtemps dans la Haute-Saône, mais il n'y a que peu d'années que son exploitation y a pris un développement important.
Ce teri*ain houillèr fdirme une lisière étroite qui s'appuie sùir les der-
1 . Bulletin de la Société de Vindustriê minérale. Batiin hoiilùr de la koeelle^ ptr Lëfy,
t. V, issa.
niera contreforts des Vosges. Il plonge vers le sud et disparaît sous les couches supérieures de grès rouges, de grès des Vosges, etc.
Pendant bien des années on n'exploita la houille que sur la lisière et près des affleurements, et on ne lui assignait qu'une étendue fort limitée; en 4842 on croyait être parvenu à la fin du bassin houiller parce que les couches, momentanément interrompues* étaient venues se heurter contre un relèvement des terrains inférieurs, mais des études postérieures en firent découvrir le prolongement et ouvrirent à l'exploitation un nouvel avenir qui va toujours croissant.
Des sondages faits à de grandes distances des affleurements et au dehors même de la vaste étendue, de plus de 3,000 hectares pour la plus ancienne concession, ont fait reconnaître l'existence de la houille et ont montré qu'elle se prolonge sur des espaces dont on ne connaît pas aujourd'hui les limites.
On y a reconnu deux couches, faiblement inclinées, d'une puissance totale de plus de 9 mètres et d'une qualité grasse, bonne à la fabrication du coke.
Production : 1845 8,020 tonnes.
Depuis la guerre la production de ce bassin a notablement augmenté.
Isère.
Sud-Est. Bassin du Drac. — Le bassin du Drac a été considéré pendant longtemps comme un bassin anthracifère, n'appartenant pas à la période houillère. Malgré la présence de végétaux fossiles identiques à ceux que Ton rencontre dans les formations de cette période, des géologues ont cru devoir le rapporter à Tépoque liasique. En un mot, ce bassin serait une espèce d'anomalie, d'après toutes les idées que l'on a aujourd'hui sur les rapports existant entre les terrains et les restes organiques qu'ils renferment. Mais on sait qu'il n'existe pas d'anomalies dans la nature, et si l'on observe les lieux, on reconnaît une discordance de stratification manifeste et évidente entre les terrains qui renferment la houille et les terrains jurassiques qui leur sont superposés.
Il n'y a donc aucun doute à avoir, et on peut dire, comme M. Lory, le savant géologue de Grenoble et beaucoup d'autres, que le bassin du Drac appartient au véritable terrain houiller.
Ce bassin est formé de plusieurs lambeaux dont le principal se trouve
aux environs de Lamure. Celui-ci repose sur les schistes talqueux, et se prolonge au-dessous des calcaires jurassiques.
En 4854 on y comptait 43 concessions embrassant une surface de 4,084 hectares.
Les couches qu'on y exploite fournissent un charbon qui se rapproche plus de Tanthracite que de la houille. Celles que Ton y connaît jusqu'à ce jour sont au nombre de cinq, ayant une épaisseur totale de 9 à 40 mètres. Parmi elles on en voit une principale dont la puissance a généralement 6 à 7 mètres, atteignant quelquefois 42 et 45 mètres.
Ce bassin offre, en dehors des concessions, une étendue dont on ignore les limites et, suivant toute apparence, de nouvelles études pourraient donner lieu à la découverte du prolongement des couches paissantes qu'on y remarque.
La houille anthraciteuse se présente encore en d'autres points du département et natamnient dans la chaîne des Rousses. Au-dessus de Huez on peut voir des exploitations toutes locales situées à de grandes hauteurs et où l'anthracite se montre avec des épaisseurs de plusieurs mètres.
Production : 4845 5,775 tonnes.
On ne connaît pas de gisements de houille grasse dans cette partie des Alpes qui comprend la Savoie, la Haute-Savoie et les Hautes-Alpes. Le terrain dit anthracifère y est puissamment développé en présentant les accidents qui résultent de la forme profondément découpée du sol, mais le combustible qu'il renferme ne peut être comparé qu'à l'anthracite.
La place que ce terrain doit occuper dans l'échelle géologique a été l'objet de nombreuses controverses , mais nous nous rangeons à l'opinion de ceux qui le considèrent comme le représentant du vrai terrain houiller.
M. de Mortillet^ rapporte à la bouille, comme qualité, un charbon gris qui appartient, suivant lui, à la période supérieure des terrains jurassiques, à la période kimmeridgienne, et qui se rencontre à Chablais, à Darbon, à Taupert, etc. La couche de Darbon a quelquefois un mètre de puissance; son charbon contient 28 à 7 pour 400 de cendres.