Art d'exploiter te$ mines
sigtiioria, des eaiamites^ gui ne laiâsaienl aucun doute sur la présence incontestable, en ce lieu, du terrain houiller, et faisaient classer le oom* bustibie exploité parmi les houilles antbraçiteuses.
Dans cette même localité, l'exploitation actuelle (1 873) est ou^ft^ dans h montagne d'Ibaulelly, sur une couche d'anthracite ayant 5 à 6 mètres de puissance.
Enfin, quel que puisse être ra?enir de ces travaux nouveaux, on ne peut nier que la découverte du terrain houiller dans oett^ partie des Pyrénées n'ouvre un nouvel boriion pour les recherches de l'aveniv.
HOUILLES nusiovEs.-*- On les exploite particulièrement da^s lu Haute- Saône, à Gémonval^ GoukenanSy et dans les Vosges, à iVorroyi etCi
On y connaît, dans un môme horiion triasique, une couche presque horizontale, de 0,60 & 0,70 de puissance, concordant avec des calcaires dolomitiques et gypseux. Le combustible qu'on en extrait a toute l'apparence de la houille, mais il est généralement accompagné d'une assez grande quantité de pyrites de fer en nodules ou en fragments 'plus ou BQoins volumineux.
Cette couche, qui possède une très-grande étendue, n'a jamais donné lieu qu'à des extructions assez limitées,
LiGNiTKS. -— La plupart des gisements connus se trouvent dans le sud ci le sud-est de ia i^'rauce, et dans l'Est, si nous y couipr^aous les combustibles du trias que nous avons désignés sous le nom de houilies triasiques.
Ainsi que nous l'avons dit plus hapt, ceux que l'on çonp^U en France appartiennent è plusieurs étages géologiques. Ils occupent, h plusieurs niveaux, des espaces plus ou moins étendus correspondant à certaines couches du trias, du terrain jurassique, du terrain crétacé, ou à divers étt^ges du terrain tertiaire.
Ils présentent dans leurs gisements des fispects très-varjés, depuis l'apparence ligueur et la forme de bois enfouis sous le çol, jusqu'à celle du charbon minéral propreipent dit, noir et pierreux, souvent à cassure conchoidale et resseipblant à la houille.
Jusqu'à présent les lignites n'avaient donné lieu à des extractions |(nportantes que dçuis quelques çndr^its, con^me à Fuveau ({a^s les ^oucjiesdu- Rhône, ou d^ps le bassin de Vaqcluse et d^ns le Gard, etc.; mais aujourd'hui (4873) ils sont plus activemept recherchés et des travaux sept entrepris sur plusieurs points pour en développer l'explot* tatjon. '
Le tableau suivant nous donnera une idée ^e )a situation géo* graphique de ces gisements et de leur importance relative jusq[u'à ce jour:
Productif :
ttas^ . net. 1871.
Aisne J,36Q« » »
Basses-Alpe8 , 821 9,921^ 2,211
Ardècbe , 734 955 »
Âade 223 973 700
Aveyron (Jurassique) » 3,901 »
BoQched-du-Ehône 49,069 242,402 300,000r
Cbareate-Inférieare 2,800 » »
Dordogne » 828 »
Drôme. » 1,182 1,626
Gard 7,932 20,569 25,000
Hérault 8,177 3,167 4,160
Isère 9,245 3,882 »
Landes > • •
Lozère 9 » »
Oise. ....,,..,,... 888 » »
Hautes-Pyrénëes » 4,000 »
Var 1,455 ?,9(Î0 »
Vaucluse, 5,739 4,740 4^653
Haute-Savoie » M^^ »
Houilles triasiques. Vosges. • • 1,377 4,740 a
Haute-Saône » li,243 »
soit un toti^l d0 :
Tonnes 84,890 324,498
Valeur 1,034,974^ 3,897,244'
Si maintenant dous jetons un coup d'œll général sur quelques-uns des gisements de la France, nous voyons :
9s|T4^ie.
En Savoie, un combustible dont nous avons déjà parlé correspondant aux assises klmmerldglennes, au Châteaùr^Oche^ etc.
Auprès dUnYMcy, le charbon d'Entrevemes dont la découverte, fiiite en 4794, produisit en France une grande sensation, appartient à la formation éocène (nummulitique) et présente une couche de 0,45 à 0,70 et 2 mètres de puissance, qu*on retrouve encoM à Samoens^ Saini-Cergues, etc.
Dans le bassin de Chambéry, on a travaillé quelques dépôts de lignite récent, à Sonnaz^ La Motte-Sei^oleXj etc. Ces gisements ont été exploités avec plus ou moins d'activité depuis 4783.