antimoine
4 — manganèse 2,831 197,736 6,073
1 — nickel et cobalt. ... 26 5,233
— zinc 978 121,204 1,000
— sel marin des marais
salants 654,268 1
— mines de sel gemme. 467,6711 "'^^9'»59
— graphite 40 450
Bitume etschistes bitumineux. 169,029 838,894
Pyrites de fer 40,641 626,441
Phosphates de chaux ^ (1867
Daubrée) 24,000 770,000
1. GombQitU)le8 (ouvriers). . en 1869. 84,494. En 1835. 19,484
Fer — 9,987. — 11,532
MéUux •— 3,616. — 1,688
2. Mous eroyone que ces mtneraU de cuivre représenlent une quantité considérable de pyrites de fer, telles que celles de Chessy et de Salnbel, qui, depuis longtemps, étaient considérées comme minerai de cuivre dans les comptes rendus des ingénieurs ; aujourd'hui, ces minerais sont particulièrement utilisés pour la fabrication de Tacide sulfurique, et ou doit plutôt les considérer comme pyrite» cuivreuses. La France ne produisait, en 1864, que des quantités insignifiantes de minerais pouvant prendre le nom de minerais de cuivre.
8. La valeur des minerais de plomb et argent, en 1869, était de 2,248,43d tt» {Annales du commerce).
4. La quantité de phosphates extraits s'est nolvljlement accrue depuis la découverte des gîtes du Lot, Tarn-et- Garonne et Bouionnaif. •
Nous voyons, d'après ce tableau, que les combustibles , les minerais de fer et le sel marin constituent la plus grande partie de ces 468 millions, et que les minerais métalliques proprement dits, tels que les cuivres, plombs, zinc, nickel et cobalt, manganèse, antimoine et pyrites de fer, n'y sont représentés que pour la somme de 6,807,i50 fr. ' Cette différence énorme que nous constatons, qui provient d'ailleurs du développement considérable qu* ont acquis les mines de combustible, serait probablement plus grande encore pour Tannée 4673, oaf les mines métalliques n'ont fait, dans leur ensemble^ malgré la tendance marquée pour leur reprise, que bien peu de progrès depuis 4865, et les métaux que Ton consomme proviennent toujours en grande paKie de Tëlaboration ' des vieux métaux ou de l'importation de métaux et minerais étrangers.
Ces importations diverses ont une valeur importante, et elles montrent, ainsi qu'on peut le déduire des tableaux qui vont suivre, que si de grands progrès ont été réalisés dans le cours du siècle actuel » ils sont encore insuffisants, quelque remarquables qu'ils soient, pour satisfaire aux besoins de la consommation.
Minerais importés en 4 874 ^.
Tnntt. Valeur.
Combustible 6,279,965 94,641,205 fr.
Coke 276,835 6,536,702
Minerais de fer 378,235 7,664,707
— de cuivre 2,413 2,340,940
— de plomb 6,763 1,440,9U
^ manganèse 10,489 1,992,954
— de zinc 3,548 425,865
— d'étain 690 414,292
Pyrites de fer 18,723 936,189
Soufre non épuré 24,987 3,998,071
Bitume terreux- 1,107 22,151
Bitume pur 42,430 2,545,841
Minerais d'argent 19,9 21,933
Cendres d'orfèvre 622 1,244,302
Minerais divers « .2,660 399,131
Vieux cuivre * . . . 2,304 3|4 07,681
Vieux plomb 52 22,060
Vieux zinc 213 69,676
Valeur des combustibles et minerais de fer im-^
portés en 1871 407,612,644
Autres minerais 18,972,005
Total 426|684,619