‹ Tableau général et description des mines métalliques et des combustibles minéraux de la FranceChapitre 28 sur 194 · I. Douanes (Commerco ipéclal · texte numérisé non relu

I. Douanes (Commerco ipéclal

Produit des usinée de la France^ en 1869,

Tonnei. Talenr«

Fonte. ♦ ^380,965 < 25,789,736 fr.

Ffer marchand. . , . , 685,092 î ^.^ .^^ ^

, Fer pour rails* 246,628 | *"^'***>''^®

Acierdecémentationetdeforge. . . 402,614 36,005,7U

— fondu. 7,640 5,749,306

Cuivre 24,859 43,429,067

Plomb , . 25,456 40,889,478

Zinc 4,727 2,889,692

Argent 46,299^ 40,442,467

Or ^ 755,557»' â.594,394

Valeur des fontes et fers ' 370,974,474

Valeur des métaux fabriqués 69,944,798

Total 440,883,269

Les minerais qui servent à 1* élaboration de ces métaux proviennent des mines françaises dont nous avons donné plus haut la production pour 1869, des minerais étrangers importés, de cendres d'orfèvre, de vieux cuivres et de plombs argentifères dont on retire aujourd'hui Targent par la méthode du patinsonnage.

Les minerais étrangers de fer viennent aartout de l'Algérie, de l'Espagne, de rile d'Elbe et de la Belgique.

Les minerais de cuivre provenaient d'un grand nombre de points du globe et notamment du Chili, de la Bolivie, des abords de la mer Noire, de l'Algérie, de l'Italie, mais la majeure partie du cuivre fabriqué provient de l'élaboration des vieux cuivres. Le cuivre métallique importé nous arrive d'Angleterre, du Chili, de l'Espagne, etc.

Les usines à plomb sont alimentées par des minerais ou par des plombs de la Sardaigne, de l'Espagne, de l'Algérie , ou par les minerais nationaux. Les plombs itiétalliques en masses brutes, saumons, barres ou plaques, viennent de l'Angleterre, de la Belgique, de l'Espagne, etc.

Les calamines et les blendes de l'Espagne, les zincs de Silésie, de Belgique et de Russie sont travaillés dans les usines à zinc. Les zincs en masses^ en saumons ou en barres, proviennent surtout de la Belgique et de l'Allemagne.

Les usines de la France ne fournissaient que des produits métalliques insignifiants vers le commencement du siècle ; multipliées et répandues sur le territoire pour le fer, elles n'étaient qu'en très-petit nombre pour les autres métaux et la valeur de ces derniers dépassait à peine 500,000 francs en 4846*.

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