De MortiUcl, Géohgie et mmirfihgie de la Savoie
^aln^Pèn ; galène argentifère sous la Croix-Verdori. Oommeneeniéfit d'eiploi talion.
Teneur : 4 4/8 onces argent et 55 pour 10G plomb (Rdbilànt).
Champagny : pyrite cùivredse.
Tignei : pyrite cuitreiise entre lignes et Laval.
Sainte-Foy : alquifdux sous le Jorat.
Villa-Roger : cuivre pyriteax.
Mont Valeran-mr-Séez : gatène à la Roche, pthn la Grângellë. Ré-^ cherches. Près du pont de Bonneville, on avait établi autrefois un boccard pour briser les éboulis de la montagne.
Teneur : 4 1/2 argent, 42 pour 400 plomb.
Cuivre gris argentifère et pyriteux avec pyrite de fer et mispikel.
Teneur : 2 onces argent et 7 cuivre pour 400 (Robilant).
Séez: gstlène ail plan David. Recherché.
Bourg Saint-Maurice : cuivre pyriteux. A Parai-Blanche^ rive gauche du torreat^ entre le Chatélard et Beniieval. A l'ètit^M éltt fMfbn de Versoies. A Paprement^ au-dessous de la Combe. Anciens travaux.
Cuivré gris argentifère, sOus BannemU slvec pyrite dé ciiitre^ |[kl6fie« fer spathique, pyrite de fer et fei* oxydé.
Tenenih : 0,2S cnitre et 0,005 argeht (Lelivec); Travàiik anciens.
Cuivre gris et galène, sous les Chapines. Travaux de recherche.
Galène âyee cuivre gris argentifère, au 6ottet.
Oalènè argentifère à la Côte-Pendante.
Galène argentifère au bas de la Seîgne, â la lilohtâgne des Lànthetlei.
Pesey : galène argentifère. Travaux anciens et Ihécents, aujourd'hui abandonnés (4873). Fonderie ancienne. Concédé en 4856, 400 hectares.
Mncôt : galène et cuivre gris. "Fràvatix anciens et récents àbandohiiés. Boccard et laverie au-dessous de la mine. Concédé en l8Sd, 400 hectares.
Moutier$^ environs : filons' dé cuttre.
Granier : cuivre gris argentifère. Forêt de Miàl, att-de&siis de là Thliilé. Anciens travaux. Galène.
Bonvillard : galène argentifère et blende, à la Mollihe^ à Bagneu, aux SellUres, dads le Val du Châtèlei, etc. Filons nombreux découverts au commencement du dix -huitième siècle, exploités sahs suite â plusieurs reprises. Le filon dé la Mollière a de 0,70 à 2 mètres de puissance, à gangue de quartz, de baryte et de chaux ferrifère. Concédé en 1857^ 182 hectares. Concession de Lmgeray.
Cuivre gris à la Louatière, Teneur : 3 onces 2/8 argent pour 4 00 livres, environ 200 gramnâes aux 4 00 kilos.
Le Perra^. PetUcœur ; plomb argentifère. Concédé en 1889, 400 hectares.
Saint'Ferréol : cuivre pyriteux au pied du mont Aigu. A été exploité.
Ugine : cuivre pyriteux aux Lanchettes-Bousses.
Haute-Luce : cuivre pyriièux au-dessus d'AnntttV, ters l6 haut du ruisseau de VAlpettaz. Paraît abondant et mêlé à la galène.
Galène argentifère à là montagne de la coinbe du Narii. Filon de 4 mètre. Sous Id neigé petidani sept à huit mois de Tannée.
Teneur : 0,0045'argent et "ÏS pour 400 plomb.
Cobalt èi nickel signalés par Saunier, dans trois couches imprégnées de minerai, vers le baà dti lit de VAlpettaz^ etc.
Sa{hi'Ma:time de Èeaufbrt : nombreux travaux anciens.
Cuivre gris argentifère et pyHteux. Montagne des Rognais. Anciens travaux. Nombreux giécfneiits de pyrite de CBivi'e dans cette contrée.
dé^dHhes : cuivré pyHtèux et ocreiii. Cotamenccmelit d'exploritaltion abandonnée.
Là Bâlhie : pyrite arsenicale. Filon ttès-puisstet derrière les ruines.
EsèëHé'Blay : galène au» Gfranges d'en bas,
Saint-Paul : antimoine.
Galène atlx Graiiges d'Aratie. Exploitation abandonnée en 4747.
Cevim : galène dans quartz caverneux. Teneur de 0,0007 à 0,0043 d'argent (Lellvec).
La 7a6fe; cuivre pyriteux et cuivre gris très- riche en argent, avec galène dans des couches qudrtzeuses minccè, à Mal-Rocher. Teneur : 29 et 30 onces argent pour 400 livres, environ 4,800 grammes aux 400 kilos (Robilant).
La galène a rendu 4 once à 4 once 4/2 d'argent, ou 60 à 70 grammes aux 4 00 kilos.
Vemeil : galène ftu JHolard-des-Serpsnts et au Nant-de-Prévent.
Preste : cuivre pyriteux associé au fer spathique. Concédé en 4836, 46 hectares.
Cuivre grîs argentifère daftô quatre oti cinq bancs quartzeux de 0,40 de puissance, donnant 0,0043 argent et indices d'or« Â été travaillé h plusieurs époques, jusque dans ces derniers temps.
Aillon : cuivre pyriteux.
Maurienne. — Bonneval: cuivre pyriteux au mont Lenta. Anciens travaux assez importants au-dessus des sources de TArc.
Bessans : cuivre pyriteux au Chapeau- Blanc.
Galène dans le haut de la montagne.
Ldns- lé-Villard : galène argentifère, antimoniale, au mont de la Flèche.
Cuivre pyritetix, ihèttie montagne.
LanS'k'ÈoUrg : cuivre pyriteux, galène et fer près le Jac Blanc. Concédé en 48é4, 205 hectares.
Thermignon : plomb, cuivre, argent. Concession du Pelvoz, 4866^ 4,406 hectares.
Bramens : galène kSaint'Pierre-d'Estravache. Anciens travaux attribués aux Homains. Recherché en 4^55.
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Villa-Rodin et Bourgei : antimoine sulfuré argentifère et soufre.
Modane : antimoine avec cuivre gris argentifère au-dessus de Mondon ou Amodon. Filon peu abondant. Ancienne galerie.
Cuivre pyriteux, montagne d'Arionde. Anciens travaux.
Galène à la mine des San^azins. Anciens travaux repris à plusieurs époques et dans le siècle actuel. Concédé en 4852^ sur 400 hectares.
Fourneau : galène et blende à Replane. Anciens travaux.
Teneur de 3 à 6 onces argent et 30 à 50 livres plomb pour 100, soit environ 450 à 360 gramm^es aux 400 kilos.
Orelle : galène et cuivre* pyriteux associés au fer de Bissorte.
La tradition rapporte qu*il y eut une mine d'or travaillée par les Romains.
Saint-Jean-de-Maurienne : galène et blende à la Tannière^-rOurs. Couche métallifère de 4"',iO. Travaillé & plusieurs époques et dans le cours du siècle actuel. Considéré comme épuisé.
Albiez-le-Vieux : près du glacier, cuivre gris. Teneur : 73 pour 400 de scblick, 34 cuivre et 0,0033 argent pour 400 (Barelli).
Saint-Sorlin-d'Arves : cuivre pyriteux et galène au-dessus de Saint- Sorlin.
Galène à la Balme. Vieux travaux au pic. Remplis d*eau.
Hermillon : galène.
Cuivre pyriteux à Combes et Conches.
Montgelafrey : galène en montant à la Madeleine, Concédé en 4860, sur 487 hectares. Concession du Gros-Villau.
Sainte-Uarie-de-Cuines : galène et blende au Mtmt. Exploité dans lé dixhuitième siècle.
Samt'Liger : galène. Filon couche de 4 mètre; 0,004 argent (Lelivec).
Argentine : galène au mont Chabert. Travaux anciens. Concédé en 4855, 395 hectares.
Mont Sapey : cuivre gris argentifère au Col-de-Samont. Recherches abandonnées.
Saint-Georges-^ Hurtihes : pyrite de cuivre subordonnée aux gisements de fer spathique. Anciens travaux.
Bonvillaret : galène. Pyrite cuivreuse et fer.
Bourget-en-Huile : pyrite de cuivre et galène associées au fer spathique dans de nombreuses mines.
Les mines dont nous venons de donner les noms sont aujourd'hui (4873) dans un état d'abandon presque absolu, et il en est parmi elles qui, sans doute, ne méritent qu'une bien faible attention ; mais il n'en est pas ainsi pour toutes, et, dans tous les cas, ces indices, assez nombreux sur quelques points, semblent montrer l'existence de faisceaux métallifères que la difficulté d'accès dans ces montagnes n'a pas permis de déterminer jusqu'à présent.
Quoi qu'il en soit, nous décrirons les principales mines suivantes :
MWK8 ROTALBS DE SAVOIE.
Ces mines comprennent celles de Pesey, Macot^ Satni^eanrde-Mau^ tienne et des Sarrazini^ qui, sous les derniers rois de Piémont, étaient exploitées par l'Etat et dépendaient d'une administration commune.
Comme toutes les mines de la Savoie, elles devinrent françaises en 1860, et elles rentrèrent sous l'empire de la loi de 48f 0 par décret du 43 octobre 4860.
Mine de Pesey. Bistorique. — ^ Située sur la rive gauche de l'Isère, à 29 kilomètres de Houtiers, à 4 ,573 mètres au-dessus de la mer, cette mine fut découverte par un berger en 4744. Elle fut explorée de 4734 à 4742; abandonnée à ce moment'par suite de la guerre, elle fut reprise en 4745 et travaillée jusqu'en 4760. Revendiquée alors par la chambre des comptes de Turin, elle passa dans les mains d'une société savoisienne qui, directement ou indirectement, l'exploita jusqu'en 4792.
Pendant cette période de 47 années, on en a extrait environ 37,000 kilogrammes d'argent et, avec le plomb et les litharges, une valeur d'en« viron 49 millions de francs*.
En 4792, les travaux furent abandonnés, non-seulement par suite des troubles que les événements apportaient dans l'exploitation, mais particulièrement par suite de la communication de Tune des galeries avec des vides remplis d'eau dont on ignorait l'existence. '
Ce malheureux événement, qui accusait la présence de travaux an<ciens inconnus, eut pour effet d'inonder les travaux, profonds, de tuer un grand nombre d'ouvriers et d'obstruer les galeries d'écoulement.
Après l'émigration des propriétaires, la mine de Pesey fut déclarée nationale par arrêté de Tadministration du Hont-Blanc du 49 brumaire an II (9 novembre 4795), et elle ne fut reprise qu'en suite de l'arrêté consulaire du 27 pluviôse an X (42 février 4802) qui créait en Savoie une École pratique des mines.
Le directeur de cette École, H. Schreiber, Saxon, que l'administration du comte de Provence avait appelé en France pour l'exploitation des mines d*argent des Chalanches , dans l'Isère, rétablit alors les ateliers et y introduisit toutes les améliorations que comportaient alors les progrès de la science et de l'art.
Il ouvrit, bientôt après, les mines de Macot^ qui furent découvertes en
En 484 4, l'exploitation de cette nouvelle mine était dans les meilleures conditions de stabilité.