Mémoirw de ricsUtui. Régnier
— aso —
Le département de la Nièvre, érigé en comté depuis le dixième siècle, ne fut anntsxé à la France que sous le règne de Louis XIV, et jusqu'à cette époque les comtés'dê Nevêrs entrétlfifebt blie Charge de garde des mines indiquant que ces dernières devaient avoir une certaine importance.
Saint^Didier^ plomb et ar^nt, vallée (la FTcoiBe. -r Les doouYneBts publiés par l'Administration des mines en 1840 parlent dluni^ ancienne mine de plomb et argent à Saint-Didier, pràs de dianqay^ sur les bocds de TYonde, et Tun des points où passait autrefois unç gn^pda voie vo-. maine.
On n*y trouve plus aujourd'hui aucune trace d'exploitation, ms(js dans les champs voisins de l'église, on croit reconnaître dès roches fragmen-^ tées qui peuvent provenir d'anciens travsaiul. D^autres doeqments indiquent que les minerais de* celte localité renfermaient de l'or. On ne sait réeUèment rien de tout oéia' aujourd'hui, maisop Se rappelle ique, lors de la construction du canal du Nivernais qui passe au pied du pays, on trouva, il y a près de quarante ans, de U gutène aiigenlifère dans les fondatto'n^ d'es culées de Técluse. Les calcaifies fossilifères, qyi constituent eu cet endroit la rive gauche de l'Yonne, ne sopt probablement qu^'Un manteau peu épais au-dessus dés gr^nltesqûe traversent des filons de galène, et c'est un de ces ûlons que l'on a reneontré pendant la construction de récluse. ■
ab^ï^dofîflt^es , pul)ljé par rAdf^iqistf^ljoj^, f^P^lfit !>f»stence d'une fliing de cuivre et {^r^fpt, ^ AJontoeî^H, p\ \\ ipdip^jf fi^--^ î^-P^ l* présenç^ ^e scories ficlies en cuivre si^r les )^orqs d^ ('yonne. En 1S7^^ te? §P9P9f>iV^i§pW Pt OP ? entièrgifigpt* pf.r^u j'^ans le pavs, toute espèce de souypnir d'ftupufl |raYftii de fftinps. Çp,peï^^i|n|^ en 1830, on (J^-
Qupifjifg P9US n'^jionç pi{ en EçqcQn||*er en IS^^» nous avons {)^ voir, dSfl? le§ cpjUap§ fli}i dorginsp^ 1^ rive (Jrôité ^e 'ryqnjie/^ î Ç^^VoiJ ^jt te ^''054ç«, Ips Jrape^ (t>cjeps^ puits ?li$néi^ ^ pçu pj-ès rf ,-$. Noji^ i|ç l^lirjqp^ Çfffirfppr qHe c'e^t là ]^ pl^ç^ de r^n9ienpe p^ipa, m^i^ nous pçnspr(s qu'il y aurait liqu ^e faifp ^n c^t epdrpit pn examen plus ^|^n()u Ç| 4e?. rect}prc]l§? plHS PÇofefld^s qùç çe^jeç auxquelles il nQW^ 'é\^\i po^ sible 4g ppu^ Ijvfer.
Chiirjf-les'MineSf plomb et argent. — A Chitry, sur les bords de TTonne, à peu dé distance de Corbignv, on peut voir encore aujourcl'hui les'tràces nombreuses d'anciennes exploitatloni^ oui paraissent avoir eu uq développement considérable,