Stûtiêiique de Varrondii$$ment deCiameey
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&}Hl^p^p//S' — Çe^ raines furent découvertes ei| U92 p^ijr Jean de Ç^ze, (lont l^s descendants existent encore dans le pays.
Jean de Bèze il, garde des ipinesf du/comte c^u Nivernais, otj^n^, vers cette éppgu^, avep son fils, la concession des min^s de plomb ^t s^rc^nt de Ch\try. et Chaulmont^ en Nivernais et de Pontauber^ en Bourgoane.
Des lettres royales conÇrmèrent f^es concessions jijsque' vers 1560, ç'est~à-(]ire jusque vers les temps où les Guerres religipusp écjatèrent dap^ çç^ cqnÇrées avec une ter|'ip|^ intensité.
flepqis cettp ^pôque, ces miTif s. ont 'çt^ epfièrçnjent ^bai\d9flji^ç^, et Ton en aurait perdu tout souvenir si des docun^ei^^s qui les. concernent fl!^y{|j^n| ^té coi^sprvés, ou si on ne ypyajt pas p^ipçrp ^^joj^fd'hui, à la s^^ffi^qe,' )^^ \^f^p^ nom|)f etf^es d's^j^cieq^ tipavaux soi^tec^af^is.
^mf^i'-r î-'^xploitation de^ n\\ne^ ^ç fjiifry çst, ep fluplqu? sp^ft, à cheval çqr )a vallée de ryonne, ç'est-i-dire qu'elje se déyelopi^g d^f^ dftpx çfttés de \^ vallée et cjue Ifij^r giserpept p^sse'd'up bflrc\ \ |!?tttrô. lif) pays ()f; Chitry, situé suf* \^ rivQ ffrpite de 1^ rWièj^ ft^ ^u Çf)ga] 4l} fiivgrnais, est creusé de toutes parts, et, s^r 1^ rive o|[^pg^ée, çf^ yp,i|. ^uf une étendue de plus de 1 kilomètre, dés galeries descendantes ouyeçt^s Çflçorq aujqurcj'^ipi au milieu des décombres, e\ }gf ^e||j^Qa| de pqi^s copules ain^i qu^ (les ^éblais en grande partjp r^çouve^t^ (^^ véç^^^ti^ij,
PP5 s'enlaipes jjfi jxuits tT^s-fapprocl^fis les uns çlea'autrgf, jjsji^miq^g, m qi^elflHPS points^ sm; upe, larççur dg pf es de ?q jnètreg, indiquât u{|g puiss^gçe d^ gisamei^f Gonsi(lérq))l^.
. g§S|, eo çffet, fie qui Refait r^^u^pr de jîef amep d^ç |jgp j,
Ce gisement, bien difficile à jugqr d'après les ^'{içe^ çjf t^rieure^, |^ w^g d« 1^ vfigétaUop qui en reqpuvre Içp p^rtjgs Iftt'plHl étepjjqfiç, 'pgiiaît consister en un puissant dyke quartzeux cqi|f^ot,4^9 ^ ^VP99\^^A S^flâp r«le fif. R. ^. Q., ?u twefs de^ grattes. ] ^
Pe djl^e apparaît çur \e§ î)or(}s de VXqnnç, ^t qn yftit enpoçe, ^ ^Hm des mômes granités, 4i^f infiltratipqç çilipeus^^ flui 9nt é\^ ^84}pm$9{ rp|>jet de feclierqli^s i^pcicai^)^ et ^eqt(^lf|nt indiquer Ve^gt^c^ a'un f rafi4 nppl)r6 fie rçimific^tion§.
4iiciîi«i§ kfkqe SHp^rfifiieJlft 4h gWf ï«enj nç ^em^lq app^ira^tj^ f uç )| riyfi dr^itP» dont \€^ cqtç^ï fpp( parta«i PPH'Yéf •
Le qu^rt*, qui conrtHUfi Ift gapSHfl Br»»cipale cjq 4y^e q|ié(gUH^r9 dq cett# CP«trép, dQlit qq VQii Iqs i^qipbreuit frsfgroepU e^j^tfaitu peq4wt
carié, zone et pénétré de fm Ql^ydé qy^ ^pit ^mih\ da»? U prpipndqur U pfés^poô dft la pyrite.
1 . Il est probable quMl s'agit là non pas de Chanlmont on Chanmont, mats de Chomot
««t H \rm\^ * p^« ^« «*^«"«? '^^ c*>l^«r <i»ç ^ BT^IîWPw^p^ fn i\^mm\ «s^W»!^»-*-
C#pwU#Rt 14 carie df Pw^lnj l^dlgHc entre Cl|m|^y e^ Çnlrajijs ^ii^ p^>8 (|q açm 49 Chaamont.
Minerai. — II consistait particulièrement en galène argentifère qui, d'après les Comptes rendus des ingénieurs de 1846, avait une teneur de 0,0012 d'argent, ou 420 grammes aux 100 kilos.
Dans l'état actuel des choses, il est difficile de distinguer, au milieu des déblais, si d'autres minerais argentifères , tels que du cuivre gris, des ocres, des blendes, etc., étaient associés à la galène.
Non loin des travaux, à la ferme du Bouquin, on retrouve des restes d'épaisses murailles. Co sont évidemment les ruines des anciennes constructions minières ; c'était 1^ que se trouvait l'administration comme dans une sorte de forteresse.
La fonderie était sur l'Yonne, non loin de Chitry, au lieu dit, encore
aujourd'hui, le Martinet. Il n'y reste plus aucune espèce de construction;
' mais, il y a trente ou quarante ans, quand on construisait le canal, on
pouvait voir encore les derniers débris de l'établissement des de Bèze,
où étaient probablement fondus la plupart des minerais de la vallée.
Ce que nous venons de dire de la mine de Chitry, et l'étendue des tra* vaux sur les deux versants de l'Tonne, suffit pour donner une idée de l'importance que cette exploitation a pu posséder pendant près d'un siècle.
La fortune de ces mines a pu éprouver des fluctuations diverses, car nous voyons, en 4519, un édit de François P' faisant remise aux mines de Chitry de la quantité de 500 marcs d'argent, soit une somme de plus de 20y000 francs, au prix du marc de 44 ',76, calculé poids pour poids en notre monnaie actuelle, qu'elles devaient remettre probablement pour redevance, et correspondant tiu moins à une production de 5,000 marcs» ou plus de 4,200 kilogrammes d'argent.
La production annuelle parait avoir été de 4,000 à 4,400 marcs d'argent et 400,000 livres de plomb.
Ces chiffres nous sont fournis parles anciens métallurgistes et on remarquera que s'ils sont exacts, la teneur du plomb en argent serait beaucoup plus élevée que celle que noua avons donnée plus haut.
D'après les mêmes auteurs on voit que la famille de Bèse, concessionnaire des mines, faisait les plus grands efforts pour développer l'art des mines. Elle faisait instruire les habitants et avait formé une sorte d'école technique. De plus, elle intéressait les ouvriers dans l'exploitation. Ceux-ci, formés en compagnies, travaillaient pour leur propre compte. Ils recevaient 8/40 des produits pour leur salaire; les de Bèze prélevaient 5/60 pour l'entretien des machines, fonderies, intérêt d'ar* gent; 4/60 était donné aux officiers et 4/40 pour le roi^.
Ce système d'association résultait très-probablement, ainsi que nous l'avons déjà dit, d'usages antérieurs, car on le retrouve sur d'autres
1. Noai rappellerons Ici robservatton que nous atons faite p. 85, (eodant à montrer qua ce mode de tratall rendait le salaire, à eette époque, et la. fflain*d'OBUTre, plus élevés qao dans le siècle actnel.
points, comme en Alsace, et, dans le douzième et le treizième siècle, il était particulièrement appliqué aux mines de Tltalie. Il explique la multiplicité des travaux ouverts près de la surface, et il peut nous donner lieu de croire que ces travaux ne descendent pas à une profondeur bien grande au-dessous de la vallée de T Yonne.
Il nous sera donc permis d'admettre, comme on l'a déjà exprimé^ que les mines de Chitry renferment encore bien des richesses minérales, et nous les considérerons comme appartenant à un faisceau métallifère d'une grande étendue digne d'attention, en raison de ses caractères et de sa situation rapprochée tout à la fois d'un cours d*eau,d*un chemin de fer et du canal du Nivernais.
Champellement et Saint-Reverien. — Ces gisements paraissent se trouver sur le prolongement de celui de Chitry, et rien ne s'opposerait à ce qu'en effet ils appartinssent au même groupe métallifère.
La Chaise. — Inconnu. Signalé dans la statistique de l'arrondissement de Clamecy comme un gtte en filon dans le granité. Les veines de galène y ont de 6 à 9 centimètres de puissance.
Marigny. — Sur l'Tonne. Anciens travaux d'après la tradition.
Clamecy f cuivre et argent. — On ne connaît aujourd'hui aucune mine métallique d'aucun genre aux environs de Clamecy, mais le territoire de cette contrée est formé par des roches secondaires qui s'appuient généralement sur des granités et des porphyres, et l'on trouve au milieu d'elles de nombreux indices de galène, cuivre carbonate, chaux fluatée, baryte sulfatée, etc. On considère généralement ces indices comme des disséminations qui ne sont pas susceptibles d'être utilement exploitées.
Cependant, nous devons rappeler qu'en 1795^ on vint annoncer à la Convention qu'une mine de cuivre venait d'être découverte aux environs de Clamecy.
Nous savons, en outre, que Hautin de Villars, dans un Mémoire écrit en M\% cite la mine de Clamecy, dans le Nivernais, comme mine de cuivre tenant or et argent. Il la qualifie de mine caiickaie^ selon l'expression d'Alonzo Barba, c'est-à-dire comme des meilleures.
Il est possible qu'il s'agisse de la mine deMontceau; dans tous«les cas, on ne peut nier qu'il n'y ait là des études intéressantes et peut-être utiles à faire, que justifierait d'ailleurs le voisinage des granités et des porphyres.
Saint'Saulge. — La mine citée dans cette loo.nlité se rapporte au massif porphyrique qu'on y rencontre.
1 Moniteur,
}i!inê (jPÀh'gny, plomb, argent. — Cëtt.ë irtirié est sHtiêé ptès dii hameau de ïa ÏÏlace, commune d'Aligny, caiitôh de Montsauclie (Nièvre), & environ d kilomètres des confins de la c8lë-il*bK
La trâflllîon ra|)pbrtô ^\ià les Seigneurs d'Alîgriy firfeiil ouvrir cette mine et qu'ils rabandorJtifererit comme Irop peii prbdiiclii'e. Il y à peii d'alîrlées, on y voyait êHcore urié lôiiguë ^alcHe.
Cetlé contrée possède t)lusieurs filbH^ de bah^të et de cliaui Uliàtëe^ aveé galène, IravehalHl des jidrtihyi'es rétdui)és élii-môHlëi par des rôcliês It-âpb'éënnes.
lik cbndllIbUs M\ïé\\d pour lô tkHs})Brt et les niotéris d'feitrafelioii et de forage que Ton possède aujourd'hui poUri'aient peut-^tré pê'rniettre la reprise de cette mine.
Noiîk dlvoiis rSppfeler encore ^île lès {)6l'[)byrés de là ïîîèvre sbht tk- MÛï ^\it d'é iibhibtéux iilbhs i*errùgiheui. Çjiièlquek-îins d'éiîire ebx, ft ChâteaU'Cftinon, Arleufèi t'fi'à'mprobm, 0ht M hi^XorU pbiir l^ëitraclloiî (Jes minersds dj^/er, mais .ces travaux ont éii abandonnés à cause des qualités sûiiurëusês des miîierais. il parait prbl)able que ces gisenàehts appartiennent à des filons pyritéiix ou reiifermàiît d'autres àubsiànces métalliques sulfurées dans la profondeur.
Dèpairiemeiit dé i'TÔn^c.
6isemèntâ indiqués du conniis :
Environs d*Avallon, plomb. Nombreux filons.
Pontaubert^ plomb, argent. Travaillée dans le seizième siècle.
Vault^ plomb, argent.
Vallée de la Cure^ indices métallifères.
Département de la Céte-d^Or.
Ëntirbils de Seniû^; t^lomb, ai^geht. Filons explorée vers 4633.
Lëà mtriës que l'bh bbntlatt dans i'Tonne, cdtnmë dans là Côte-d'Ôr; sont généralemerit èdhsidérëès comme de peu de valeur et hôn sii^cëp- Hblèâ dé {ïertfaetiré qU'dii eh tiré Uti parti industriel.
Aul ehvi^ohs d'Avallôn, de liombreut filons (|iiàrtzetijt existeraient tëh là llrhitè du grariite et des calcaires jurassiques, surtout dëveldppés dans le granité; mais les études récentes de M. CoUenot n'y recdiiiisii&ékHt que des disséminations de barvtine, de fluorine, de galène, d'azurite, etc., 4ui; d*sl()i'èâ ce géologue, ii'offrént que très>peu d'imporldnce ^