‹ Tableau littéraire du dix-huitième siècleChapitre 12 sur 14 · SUJETS, OEUVRES, SYSTÈMES OU MAXIMES · texte numérisé non relu

SUJETS, OEUVRES, SYSTÈMES OU MAXIMES

CITÉS DANS CE VOLl'Mi!:

Achille 51

Agameîinon ih.

Agiîessead (d'K Son portrait, citoyen plein de constance et de vertu, son style plein de gravité et de douceur 42

Alembert (d') était un ge'nie de premier ordre. Voir le discours préliminaire en tète de Y Encyclopédie. lOî-

A mérité une grande renommée par ses travaux matiiématiques. Littérateur assez froid: était trop

loin de la poésie pour y atteindre 120

Jbjèbre ^l'/. Modclfs dos langues; la plus belle des huiguos dans le même sens que les seiences matlié-

maliques sont les plus vraies des sciences 120

Américains les . se trouvant opprimes par le fisc des

Anglais, se déclarent indépendants 204

Anacharsis. Voyage en Grèce , par l'abbc Barthélémy 202

Aiujlclcrre (le Parlement d'; desespère de voir la nation heureuse sous la domination des Stuarts; il

change la dynastie 20i

Ahaury-Duval 267

Arioste 68

Aristophane 197

Arnauld (le grand) 35

Assemblée Constiluanlc. Réflexions sur cette Assemblée célèbre 208

Astres. Amènent de temps à autre des époques critiques 26

IIaii.lv, iiiiilr.teur de lîuffon, voulut aussi donner à

la science le charme du style 171

Balzac 35

Bartuélemy (la Saint-) a été faussement attribuée à

la religion 29

Bayard 144

Bayle, le plus hardi et le plus froid douleur des philosophes ; chez lui le doute est un but, et non pas uu moyen ^-o

Uayle. Son doute est un doulo savant; influence de

sa philosophie îfi

Sa plaisanterie est presque toujours lourde et

vulgaire if'

Beaumarchais, dans sa cause particulière, sut prendre pour alliée l'opinion générale, et obtint ainsi un

succès qui eut toute la vivacité do la mode 197

Réflexions sur ses ÎMénioires et ses comédies. i^-

Bernardin DE Saint-Pierre. Pai<< (■<' Virginie. . . 201 Berms ^l'abbé de) demande une grâce au cardinal de Fleury, qui lui dit : Vous ne l'obtiendrez fas tant que je vivrai; lequel lui répondit : J'attendrai; et

peu d'années après il gouverna l;i France 93

Besenval 237

Bonaparte 263

Bonnet Charles > s'appliipia plus qu'aucun autre à développer la théorie dis sensations et à y chercher

la connaissance intime de l'homme 12i-

L'homme supposé une statue ib.

Sa méiai)hysique semble toucher au matérialisme 125

Contemplation de la nature 126

Bosscet a fait retentir dans la chaire toutes les maximes qui établissent le pouvoir absolu des rois et des

ministres de la religion '<->

Ce n'est pas cette haute éloquence de Bossuet. . 77 Malgré son dédain [wur la créature, ne dessèche

pas l'àmc 9(»

Qu'ils sont heureux ceux qui ont pu voir Bossuet ! 188

36 i TABLE ALIUABETIQCE.

Blffon. Son portrait 165

Son génie avait plus d'un rapport avec celui qui animait les philosophes de la Grèce 167

Le caractère et les habitudes des animaux, l'aspect et la physionomie des contrées furent retracts par son pinceau avec une inconcevable magie th.

L'aspect du cheval parcourant fièrement la prairie 168

L'âne portant son fardeau avec patience ib.

Style de Buffon ib.

BoiLAiNviLLiERS s'était consacré tout entier à rechercher l'esprit et le détail de nos institutions 145

Cabanis a refait le livre d'Heîvétius, et approfondi ce que son prédécesseur avait à peine soupçonné. . . 129

Observations critiques de ce système 132

Campîsteon 43

Castillon rappelle les beaux temps de la magistrature par la gravité et l'élévation de son éloquence 194

Caton 144

(^uALOTAis de La participa à l'esprit qui régnait dans le monde, et s'appuya sur les doctrines philosophiques, OÙ son talent trouva de puissants secours 194

CilAnLEVAL. . 35

Chateavbriand iM. de). Son discours de réccplion. 2

Chaulieu a chanté la volupté, mais n'a pas, comme J.-B. Rousseau, prostitué la poésie dans la sale débauche 52

Civilisation. Sa marche 24

Ses alternatives 25

Clergé dominant 4

CocHiN a acquis une réputation méritée comme orateur du barreau. 191

CoLABDEAC n'avait pas assez de force pour concevoir un grand sujet ; son esprit n'était point frappé de

l^ensemble des objets 17'*

Réflexions critiques ; observations sur ses traductions ib.

Collé a montré qu'il savait bien mieux que tous ses contemporains ce que devait être la comédie. . . . 173

Collin-d'Harleville 202

Comédie (la) avait fini avec Gresset. Réflexions sur

cet art 172

Quitta le ton précieux, etc 202

CoNDiLLAc. Il réduisit à la portée du vulgaire la science de la pensée, en retranchant tout ce qu'elle

avait d'élevé 110

Écrivit de nombreux volumes sur l'histoire, où il ne fait qu'étaler des systèmes et des raisonnements 184

Constitution morale des peuples civilisés (Examen des formes, des institutions, des mœurs de la). . . 6

Corneille 35

r.RfiBiLLO.v. Étranger aux modèles de l'antiquité, ayant

peu médité sur l'histoire, clc 47

Crébillon. Vécut dans la solitude 48

Rival de M. de Voltaire. . . ib.

Crébillon fils. Ses romans ne sont autre chose que

le vice revêtu d'impudence et d'affectation 177

Croisades 144

Cromwell (note) 19

Dancourt , 43

Daniel était falsificateur 4t

Avait cherché dans l'histoire des preuves de ses

opinions 145

Dccemvirs. Faisaient peser leur joug tyrannique sur

Rome 203

Delille (l'abbé). Traducteur de Virgile, auteur des

Gcorgiques françaises, etc 201

Dèscartes. Haute philosophie dédaignée par ses compatriotes 1 10

Lui et ses disciples ont pris une roule élevée 137

Leursr travaux ont plus de rapport avec la philosophie antique ib.

Avait eu la noble ambition de connaître la nature 169

Despotisme. Serait-il le moyen de solution? 12

Son fondement principal 13

Despréai'x. Il n'est pas de degré du médiocre au pire 84

Destouciies. Un style jnir et facile, des situations attachantes maintiendront longtemps le Glurieitx c\

le Philosophe inarié 89

La comédie ramenée au ton de Destouches. . . . 202 DiDEKOT fut doué d'une àmc ardente et désordonnée;

c'était un feu sans aliment 127

Essaya de renouveler le théâtre 12S

Il e'crivit sur la morale, et, tout en faisant voir qu'il était capable de chaleur et d'élévation, il fit un mélange obscur et incohérent de ce stylo

animé, etc 128

Ses romans présentent le burlesque assemblage de l'amour de la vertu mêlé avec le [»lus honteux

cynisme, etc ib.

Discours de Réception à V Aradémie 223

DoMAT. Traité des Lois de Domat comparé à VEs-

init des Lois 83

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