‹ Tableau littéraire du dix-huitième siècleChapitre 13 sur 14 · DORAT · texte numérisé non relu

DORAT

Dt'BELLOY s'est mis sous la protection de noms illustres et chers à la France, a rappelé d'ancicirs et

glorieux souvenirs 173

Observations critiques de ses productions. . . . ib. Dlbos l'abbé) a adopté un système opposé à celui de Boulainvilliers; il eut moins de zèle et d'érudition. iW

Réflexions sur la poésie et la peinture 178

Dlclos fit de la grammaire une dérivation de la nouvelle métaphysique 119

Ne fit pas cause commune avec ses contemporains 140

Examen de son caractère, de son talent ; criîique de ses histoires et de son vovage en ll.die fii-

368 TABLE ALPUABÉTIQUE.

DrcLos. Ses ConsUlèr allons sur les Mœurs ne sont pas

un livre de morale profonde, etc ib.

DCFRENY 260

DrcxEscLiN i4i

DiMARSAig marchait sur les traces de Port-Royal; avait travaillé à rattacher la grammaire d'une manière immédiate avec l'art de raisonner l!-9

Économie politique questions sur V 86

Définition de celte science et ubservalions critiques à son sujet 117

Éloquence du barreau 190

Éloquence religieuse. Dissertation sur ce chapitre. . 176 Encyclopédie. Cadre immense; réflexions sur cette

entreprise 102

La doctrine des sensations y préside 103

Réflexions, etc 110

Èpaminondas 144

ÉpiciRE Tut un des plus rigides philosophes, et ses disciples lurent d'abord plus austères que les stoïciens. Il avait dit que celait la volupté qu'il fallait chercher dans la vertu 131

E>^prit ; direction des . Non une circonstance accidentelle 5

Esprits (disposition des) au moment où éclata la Révolution 203

Esprit humain soumis à l'empire de la nécessité. . . 26

Esprit de parti. Reste des habitudes de laction. . . 27

Est. Ce qui est 21

ÉvREMONT Saint- 35

Fabre. Écrivain très-distingué (note) 2

Fabre, rival de La Chaussée, eut plus de verve,

mais ne fut jamais qu'un déclamateur 202

Fatalilé 222

Fatalisme. Façon d'envisager les événements et leurs

résultats IT

Fénelon apprit à professer une vertu douce et tolérante 39

Sa disgrâce. ib.

N'est pas le dernier qui ait fait entendre les paroles de la religion et de la philosophie 140

Dialogues et Lettres sur l'Éloqueiice 178

Flkcry (l'abbé). Appelé \6 judicieux Fleury 4!

L'Histoire ecclésiastique, un travail immense. . 42

Tableau des événements du monde ib.

Sur le choix et la méthode des études ib.

Son ministère et son influence 94

Réflexions sur sa fin ib.

FONTANES 24o

Fo?<TEXELLE, neveu de Corneille, s'essaya d'abord sur

la scène tragique 53

Son portrait ib.

Ses (\uerellcs sur les anciens et les modernes . . ib.

FoNTENELLE. Histoïve dcs Oraclcs; pliysiqiie cartésienne 53

La licdeur de son âme se fait sentir dans son talent; n'eut ni verve ni imagination comme poète,

et point d'invention comme savant th.

Avait regardé la poésie comme une forme factice

donnée à la pensée 123

Frédéric II, employant tous les moyens d'clcver son empire au premier rang, avait rassemblé près de lui une foule de littérateurs français, et avait fini par

y attirer Voltaire 99

Réflexions à ce sujet 100

Fronde (la) n'opérait aucun bouleversement 32

Naissance des factions 33

Son influence ib.

FoLTON offre la navigation à vapeur à Napoléon pf. 2Ci

Gabat (le comte). Note 19

Gilbert a laissé après lui de glorieux regrets. . . . 175

Gouvernement absolu 4

Gouvernement de la France pendant le xviii« siècle. 6 Gouvernement impérial. Ses succès et ses prospérités. 7 Gouvernement de délibération et de publicité. ... 15

Gouvernement. Ses formes sont peu de chose ib.

Grammaire. Toute la science du langage reçut une

face entièrement nouvelle 119

Grammairiens. Nouveaux systèmes ib.

Grammairiens. Observations critiques 123

Grecs les' sont toujours dans la réalit(^, peignant ce

qu'ils sentent, décrivant ce qu'ils voient 50

Gresset. Vert- Ver l 90

La comédie du Méchant a trop peu d'action, manque d'intc'rêt et de développement. Examen et

reflexions sur cette pièce 90

Le petit puëme et les poésies de Gressetont moins d'attraits que les ouvrages légers de Voltaire. ... 91 Réflexions sur les ouvrages de Gresset ib.

Hamilton, élève de Saint-Èvremont 35

IIelvétics. Disciple le plus fidèle des philosophes de son temps; une vaine persécution donna à son livre une ce'lébrité qu'il n'aurait pas eue sans cette circonstance 128

L'Esprit est un livre composé avec des conver= salions; singuliers matériaux pour un ouvrage philosophique 129

A étahli-toute sa doctrine sur cette base : Que la sensibiUlc physique est la cause productrice de toutes nos pensées ib.

Observations critiques sur ce système ib.

Amour do soi 130

Hésailt \e président a donné le premier modèle des squelettes de l'histoire ; son talent était digne d'un m'^illeur emploi 183

Historiens anglais []es\ en imitant Voltaire, l'ont surpasse "0

Historiens. Observations générales sur les écrivains en prose 181

HoBBEs. On peut le combattre avec indignation. . . 137

Homère. Circonstance qui l'a produit ; a rendu Fcnelon poétique 66

Homme [V] profond, intelligent, n'a ni pouvoir ni mission de changer l'ordre établi i)

HoBACE. Doctes qui connaissaient Horace 50

Hpme s'aperçut que, si toute connaissance dérive de la sensation, il n'existe aucun principe de certitude, aucun droit de rien affirmer 109

J.w. Écrivain distingué (note) 2

Jésuites . Leur suppression fut une occasion favorable

à réloquence et à l'autorité des magistrats 10'«

L'examen des statuts de cette société puissante et des doctrines qui lui étaient imputées ; le danger de son existence comme corps dans l'État; son influence sur la nation par l'enseignement, etc. . . . ib.

Iliade (1') ne ressemble en rien à VOdyssée 66

Impartialité reprochée à l'auteur 19

Influence. Exercer une influence vive cl décidée. . . 18

Institut. Prix proposé 1

Journaux. Leur propagation ; réflexion à leur su jd . 1Î)0

Kant rechercha les règles que suit constamment l'intelligence humaine dans SCS procédés 110

Lachaussée. Réflexions sur lui. Les ridicules, les travers, les vices n'ont pas été de son ressort 90

La comédie ramenée au ton de Lachaussée. . . . 202

La Fontaine Fables composées après lui ib.

La Harpe. Portrait de son talent comme auteur et

critique 179

Cours de Liltérature ; examen de cet ouvrage . ib. Personne n'a montré plus de verve que- lui. . . ib. N'apporta aucune réserve ni aucune hésitation

dans ses jugements 180

Le peu de flexibilité de son esprit nuisit beaucoup à la finesse et à la profondeur de ses vues, etc. . . ib.

Laine note) 2îG

Lally-Tollendal (note 238

Lambert (Saint-) cultiva la poésie descriptive. 11 y fut correct et élégant, mais il eut peu de facilité et

de charme 173

Lamothe. Poète froid et faux dans la haute poésie lyrique, quelquefois gracieux o4

374 TABLE ALPBABÉTIQUE.

Lamotiie. Se fit plus remarquer comme critique que

comme auteur Si

Discuta avec bonne foi et décence contre Perrault 5o

Avait regardé la poésie comme une forme factice

donnée à la pensée , 123

Lamothe-Levayer 35

Langue 260

Leibmtz. Ses méthodes admises et répandues. . . . 107

Assista à la naissance de cette école, etc 108

Lemercieb. Classique et novateur 261

Lemierre se fit remarquer par une sorte de verve dans l'expression, qui n'est cependant pas la chaleur du sentiment 173

Lenormand a acquis une réputation méritée comme

orateur du barreau 191

Le Sage. Gil Blas 44

Le Tasse. Circonstance qui l'a produit 66

LcUrcs. Symptôme de la maladie générale 5

ïnfluencc des hommes de lettres 29

Liltcrature prise à partie 5

LUléralurc du dix-huitième siècle 7

LiUcralure la' considérée comme l'esprit de la société 28

Lilléraltire. Traiter la question du rôle politique de

la littérature 8

• LUléralurc (la) était regardée comme un instrument 199

LUléralurc élrangère. Voltaire en a donné le goût. . 86 LiUcralnre ancienne. Si nous avions eu à l'cxaminor, clc 187

Littérateurs français les, avaient un vif désir du bien, une envie de perfectionner qui leur faisait illusion sur leurs sentiments d'amour-propre. . .101

Locke 108

Louis XI Y. Son portrait 33

Sa gloire 36

RéQexions sur le dix-huilième siècle 213

LoLis XV. La fin de son règne fut signalée i>ar un grand dérèglement en toutes choses. Ce monarque s'était plongé de plus en plus dans une vie dégradée 196

Il employa son pouvoir de roi à exciter l'ani-

mad version publique ib.

Observations critiques sur la marche du gouvernement 197

Termina sa trop longue carrière au milieu du

mépris et de la haine ib.

Loiis XVI. Son portrait ib.

Portrait de ses ministres 198

Louis XVI 232-247

Louis XVIIl et Charles X 216

Mably l'abbé s'occupa toute sa vie de la politique et de la morale dans les rapports qu'elle peut avoir

avec l'ordre public i12

Observations sur l'histoire de France. Est un des premiers auteurs qui aient élevé la voi.x pour déclamer contre les souvenirs français, elc l-iî-

Machuvel ne voit de grand que l'habileté et la force

du caractère 82

M ALUSUEBBES 232-244

Malfilatre a laisse après lui de glorieux regrets. . . 175

Malherbe. Son portrait 48

Dissertation sur la poésie et la littérature. ... 49

Mabc-Aurèle. . 236

Marivaux. Ses ouvrages ont un caractère singulier. Observateur minutieux du genre humain, il s'était fait une étude particulière des moindres motifs de

nos sensations 9i

Réflexions et critique 92

Marmontel essaya d'être poëte et ne laissa d'autre réputation que celle d'un prosateur, bien méritée; il eut constamment de la facilité et de l'élégance. . 177 Les premiers chapitres de Bclisaire rappellent le

Tèlémaque ; critique de cette production ib.

Les Contes moraux retracent avec un grand charme des événements et des sentiments pris

dans l'ordre habituel des choses ib.

Reproches qu'on lui fait ib.

Éléments de Littérature ; s'y montre avec le plus

d'avantage. Éloge de cet ouvrage 178

Analysa avec discernement et finesse le genre de sentiment qui caractérise les différentes formes dont se revêtent les productions de l'esprit. Éloge

de son style ib.

Massillon. Son portrait 40

Donna aux pi'éceptes de raison et de liberté l'autorité de la parole de Dieu, et leur imposa pour bornes la religion et la soumission aux lois. En ex-

hortant les citoyens à l'obéissance, il rappela sans cesse au prince qu'il fallait la mériter en respectant

les droits de la nation 40

Métaphysique. Deux manières de l'envisager ; développement de ce système. . lOo

La science de l'âme fut la noble étude de Descartes, de Pascal, de Mallebranche , de Leib-

nitz 107

L'âme, une sorte de principe vital, une faculté

neutre, etc 108

Formation des idées 107

Métaphysique des sensations 111

Réflexions à ce sujet ib.

Mézeray 43

Molière 88

Montaigne diffère complètement du nouveau caractère de philosophie 137

MoNTCLAR de"» rappelle les beaux temps de la magistrature par la gravité et l'élévation de son éloquence 19i

MoNTEsQuiEr. Son portrait 74

LcUrcs Persanes; ouvrage de sa jeunesse, où se voit une témérité d'examen, de penchant au paradoxe, etc 75

Cherche à vouer au ridicule la marche des raisonnements Ihéologiques en général, et la croyance de toute espèce de dogme. Réflexions sur les lettres ib.

Fable des Troglodytes, digne de la philosophie simple et élégante de l'antiquité ib.

Ses occupations loin de Paris 76

Mo.NTESQLiEC. Esprit des Lois 78

Réflexions sur cet ouvrage 79

Temple de Gnide. Au milieu du tableau des voluptés, on s'étonne de retrouver le philosophe. . 80

Dialogues de Sylla et de Lysimaque; sont de belles conceptions dramatiques, animées d'une éloquence grave et pénétrante ib.

Grandeur et Décadence des Romains 82

Suivit expressément cette direction 145

Lui seul sut se défendre avec une noblesse digne

de son caractère élevé 164

Essai sur le Goût 178

Nature humaine (la) n'est jamais déshéritée des facultés pour la justice, la vérité, etc 18

Nécessité. L'esprit humain soumis à l'empire de la

nécessité 26

Necker. Son portrait 203

Ninon (la gaîlé des amis de) 52

Note de Véditeur 219

Newton. Ses découvertes 86

Odyssée (I') ne ressemble en rion à l'Iliade 66

TABLE ALI-DABÉTIQUE. 379

Opinion (son). La soutenir jusqu'au feu exclusivement, selon Montaigne 16

Opinion française du dix-huitième siècle 2\

Opinion humaine 25

Opinion d'un Genevois ^note) 236

Orateurs des républiques anciennes 187

Palais des rois canonné, ctc 233

Pascal. Malgré son dédain pour la créature humaine,

ne dessèche point l'amc 96

Reproche à Descartes d'avoir fait tout son possible pour se passer de Dieu 169

Patru s'est éloigné du vain luxe d'érudition, de la

pédanterie et du ridicule bel esprit 190

Peuple. On n'en dispose pas facilement 20

Philippe d'Orléans. Cynisme éhontd sur le trône. 38

Philippe d'ORLÉANS (la régence de) 43

Platon a parfois rendu éloquent le style de l'abbé

Barthélémy 203

Philosophie écossaise (la^ examina les phénomènes moraux , parce qu'ils sont évidcrament les seuls

éléments de la science 109

Philosophie allemande (la) travailla à relever l'éditice qui s'était écroulé devant les raisonnements divers

de Hume ib.

Philosophie du dix-huitième siècle. Réfutation des accusations portées contre cette philosophie. Définition du nom do philos<)|>he. avec réflexions . . 131

Philosophes anciens 133

Philosophes dans les temps modernes 134

Philosophes après la renaissance des lettres. . . 135 Définition de la philosophie du dix-huitième siècle, avec réflexions 138

Philosophes du dix-huilième siècle. Leurs portraits. Étaient doués de plus d'une vertu, désintéressés et bienfaisants, désirant le bien de leur pays et de

l'humanité, etc. 131

Tous ensemble n'avaient aucun rapport entre

eux 138

PiNDARE. Doctes qui connaissaient Pindare 50

PinoN. Rôle du Mèiromane, écrit avec une verve et

une vérité de sentiment qui entraînent 89

Jugement sur Piron ih.

Poésie française (la) a toujours conservé quelque

chose d'apprêté 50

Pocsic îj/r«gMe. Vice qu'on lui reproche ih.

Polémique liUéraire 7

PuMPiGNAN (Le Franc de) a essayé de succéder à

Rousseau 87

Port-Royal (persécutions des derniers restes de). . . 37 Pouvoirs. Prééminences sociales anéanties ou méconnues 11

Présent (du). Vouloir en faire un avenir qu'on a rêvé

ou qu'on regrette 20

Présent (le) apprend à comprendre bien des choses

qu'on ne pouvait pas démêler dans le passe. ... 81 Peévost (l'abbé). S'il n'eût pas été obligé de faire de sa plume féconde un moyen continuel de subsislanco, il eût lai^^sé une i)lus grande réputation. . [)2

Prévost ^^abbc . S'est peu attache à approfondir les

sentiments 93

Dans Manon Lescaut, était rhistorien des passions ib.

Réflexions sur cet auteur ib.

Sa vie. . ib.

Protestants. Leur exil 37

Protestants 237

Providence. Ses effets 23

Racine. Britannicus 36

Racine (Louis; . Dépourvu de verve, inhabile à exciter

un intérêt soutenu 87

Raynal (l'abbé). Histoire des deux Indes tSi

Beaucoup de personnes vantent l'utilité de ce livre et l'exaclilude des notions positives qu'il renferme ; mais l'exposition des faits historiques montre peu d'érudition et de critique ib.

Analyse de cet ouvrage ib.

Real (Saint) 3o

Recueil de l'Académie des Inscriptions, monument fort honorabli^ pour les savants du dix-huitième

siècle 185

Regnard 43

Réformés exilés. Écrivains animés d'un esprit particulier, clc 43

Restauration 2 '(G

382 TABLE ALPHABÉTIQOE.

Restauration (la) a rendu une meilleure espérance

aux hommes 13

Restauration morale 16

Retz (le cardinal de 35

Révolutton (comme un accident 14

iîe^'o/M<^■o«s les). Leur éclat et leur suite 26

Réflexions 203

Richelieu (domination du cardinal de; 34

Événements après sa mort 35

ROBESPIEKBE 238

Roger (note) 19

RoLLiN. Son portrait 42

Rome. Convulsion qui conduisit Rome du gouvernement républicain à la domination des empereurs. . . 204

RocssEAD (J.-B.j. Ses belles odes 51

A paraphrasé les psaumes, a exercé son talent dans des poésies sacrées et dans des épigrammes obscènes ïb.

RorssEAC (J.-J.). Son portrait. Réflexions 147

Pour Rousseau, jamais l'accomplissement du devoir, etc.,-etc 150

Observations critiques de sa philosophie ib.

A'oulut faire marcher l'homme à la vertu non par respect pour ses devoirs, mais par un élan libre et

passionné 151

Rousseau, au milieu de sa vie impure, se croyait

le plus vertueux des hommes ib.

La Nouvelle Héloïse 153

Observations critiques ib.

V Emile : ouvrage essentiellement dogmatique ; critique de son système d'éducation 155

RocssÊAD (J.-J.j. Profession de foi ioT

Ouvrages de politique 138

Discours sur l'inégalité des conditions //;.

Contrat social 159

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