‹ Tableaux d'analyse qualitative des sels par voie humideChapitre 47 sur 69 · I.e sé parer du filtre et le dissou · texte numérisé non relu

I.e sé parer du filtre et le dissou

dre / pr,, un excès d’acide hy-

— ^ dans \drofluosilicique à une 2e

verser du carbonate u’ammo nia que et chauffer doucement

HCl étendu en évitant un trop grand excès.

grand volume d’iine solution de sulfate de chaux; chauffer; la liqueur louchit après quelque temps (vérifier, sur une p. de la solution chlorhydrique des carbonates terreux, la coloration de la flamme) (3)

Ajouter à l’autre partie un petit excès de .90 3 pour précipiter fia et St, chauffer, et verser dans la liqueur filtrée et neutrali-

partie de la liqueur, dans ïintube de verre, avec un égal volume d 'alcool, et chauffer à l’ébullition (1).

Ha et St, cnauuer, ei verser uans m'jucui 'sôc par AzlP, de 1 ’oxalate d'ammoniaque ; jn

\Uqueur (Voir le tableau n° 7).

blanc.

Ba

St

Ga

Mi Ouelquefois l’ac. hydrofluosilicique se précipite en une gelée ou en flocons ' par l’addition d’un sel de St ou de Ca. Ces flocons se redissolvent à chaud, et la liqueui

ceUeVoPtion°qu^une goutte d'ac. hydroflwüiciqu' ne produit

Pa? sfmn’a1 pas eu de pr. per l’oc. Injdro/luo.Uicique, il est inutile de refaire un second essai par le sulfate de chaux pour caractériser la strontiane.

Remarques. — 1° Dans ces essais, on ne devra jamais oublier que la précipitation de la strontiane par le sulfate de chaux peut être très lente et ne se produire qu’après un temps considérable.

2° Avant d’ajouter du sulfate de chaux dans la liqueur séparée du précipité produit par l’acide hydrofluosilicique, on doit chasser l’alcool par évaporation, pour éviter une précipitation du sulfate de chaux

par ce dernier. .

3° Pour vérifier la présence de la strontiane par la coloration de la

flamme, on peut simplement porter dans une flamme Bunsen un fil

de platine trempé clans la solution chlorhydrique des carbonates terreux; mais la coloration obtenue ainsi est très fugitive, les sels terreux se transformant rapidement en terres et en carbonates qui n’agissent plus sur la flamme. On aura un meilleur résultat en évaporant une partie de cette solution dans une capsule, y ajoutant de l’alcool et enflammant ce dernier.

4° En se conformant aux prescriptions du tableau pour la séparation de la baryte par l'acide hydrofîuosilicique, c’est-à-dire en laissant la liqueur s’éclaircir par le repos, cette séparation sera complète et on ne sera pas exposé à confondre la baryte avec la strontiane, erreur que l’on commet fréquemment.

L’acide hydrofîuosilicique doit être employé en solution relativement récente; une solution ancienne pourrait donner un précipité en absence de la barvte.

On devra donc essayer si le réactif n’est pas troublé en présence de l’alcool et à chaud, par une solution de sels de strontiane et de chaux exempts de baryte. Généralement, on obtient ainsi un résultat absolument négatif même avec un acide préparé depuis plusieurs mois.

— Si l’on ne disposait pas d’une solution d’acide hydrofîuosilicique répondant à cette condition, on pourrait employer la méthode suivante, indiquée par M. Lextreit :

Les carbonates terreux sont dissous dans une petite quantité d’acide chlorhydrique, et la solution est évaporée à sec, au bain-marie, afin de chasser la totalité de l’acide; ie résidu est repris par un petit volume d'eau.

Sur une très petite portion de la dissolution, on recherche la baryte au moyen d’une solution de chromate neutre de strontiane; la présence de la baryte sera indiquée par un trouble qui se produit nettement.

A une portion du reste de la liqueur, on ajoute un léger excès d’une solution concentrée de bichromate dépotasse, et cela qu’il y ait eu, ou non, un précipité dans l’essai précédent, puis de Vammoniaque jusqu’à ce que l’odeur en soit manifeste. Toute la baryte, s’il y en a, est ainsi complètement précipitée, en même temps qu’une très grande partie de la strontiane, dont une portion restera cependant en solution, à l’état de chromate de strontiane. Un filtre rapidement la liqueur, qui doit être colorée en jaune, si l’on a bien ajouté un excès de bichromate de potasse; on en prend quelques centimètres cubes, que l’on additionne de leur volume d’une dissolution d & sulfate de chaux , et l’on chauffe; s’il y a de la strontiane, elle se précipite à l’état de sulfate, sous la forme d’un louche qui se produi1 immédiatement en présence du chromate et de l’ammoniaque.

La chaux est recherchée sur le reste de la liqueur, de même qu’il est dit dans le tableau n° 6, après élimination de la baryte et de la strontiane par l’acide sulfurique.

Cette dernière méthode ne donne de bons résultats qu’en présence d’une proportion notable de strontiane. Elle est dans ce cas très rapide.

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