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re-
cueil-
lir
On
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dis-
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tille
dans
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OUUU C) Ct dJUUlU Ull Jj ffl/t CH C.Y\/CO , Ub 1 OUUC OllllUlLUA uo»
mis en liberté. On peut le reconnaître à son odeur, ou en ( Sulfites ajoutant à la liq. filtrée de Viodure de K ioduré; il se pro- ] et duit du sulfate de baryte ( Hyposulntes
/La liq. prim. ne précipite en bleu ni les sels deproto, ni ceux de peroxyde de fer Cyanures simples
Elle précipite en bleu les sels de peroxyde de fer. . . Ferrocyanures Elle précipite en bleu les sels de protoxyde de fer.. Ferricyanures
. Pour reconnaître les cyanures simplesen présence des
la potas. ferro et ferriCyanures, ajouter à la liq. prim. froide au jacidulée du carbonate ae chaux précipité, et faire tatejer-i passer ensuite très lentement dans fa liqueur chauffée reux et ,ra„D j, r.n2 mi« l’on recueille, ainsi aue celui du per-
Dis- |La liq tiller distillée quelJaïodeur
\ d'amandes amères; ajout.de la polas
chlorure de fer.
puis/76’/ On a du Ibleu de 'Prusse.
Cyanures
en présence des ferro et ferricyanures
vers 40 à SO”, CO2 que l’on recueille, ainsi que celui provenant du carbonate de chaux, dans la potasse sur laquelle on essaye ensuite la réaction du bleu de Pr.
Dans le cas du cyanure de mercure, traiter par HS pour mettre en liberté l’ac. cyanhydrique et opérer comme plus haut en la présence ou en l’absence des ferro et ferricyanures Cyanure de mercure
Faire bouillir une autre p.avecdu x Chaud par le nilrate d’A9 : Pr- noir d’ar^nt
dis. pprtd- ;éd0fcSr.v« S%?tXÏÏ
tille lpité, filtrer. Ajouter unelP- cnaunei a' ° ^ ormiau Â
au u — w. - -i
liq. fperchlorure de fer n’est pas (3/ f en excès, la liq. se décolore.
u einer aceuquc ^uucui ) >.■
à sec le reste, et calciner le résidu mélangé à de l’acide arsénieux; odeur de cacodyle Acétates
Au résidu, ajouter de la tournure de cuivre et S’O3 concentre , s il est nécessaire : dégagement de vapeurs nitreuses. On peut aussi essayer V acide sulfurique et le sulfate ferreux sur la liq. trans o - ... mée, s’il est nécessaire, en sel sodique (4) Azotaie
(1) Il peut se précipiter de l’acide borique, siliçique qu’on peut isoler pour les ca jjjclériaer
(2) Dans certains cas et surtout en présence des sulfites, le dépôt de soufie ne se prouu
que lentement; on 1 activera en chauffant. n. rechercher l’acide
(3) S’il y a des sulfures, des sulfites ou hyposulfites, il f a " n , d ’tc id e sulfhv-
formique, distiller un volume suffisant pour que a i liq. no ■ contie ane g oar une parUe. drique ou sulfureux, et qu’une goutte de teinture d I ne soit P\“? ? cnne?du Br etP de l’I,
(4) S’il y a en même temps des bromures, îodures avec lesquels SO donne du ae les précipiter par un cxcèsde sulfate d’Ag. - S’il y a des ch>°.ra^^
coloration jaune produite par SO3, les transformer aupaniviint en chlorures par une nation modérée après neutralisation par la potasse, si la liq. est aciac.
Remarques. — 1° La recherche simultanée des hyposulfites et des sulfites est fondée sur les réactions indiquées p. 8G. On neutralise, par l’acide sulfurique étendu, la solution primitive, si elle est alcaline. On peut, du reste, ajouter un très léger excès d’acide dans une liqueur contenant un hyposulfite en même temps qu’un sulfite ; sans que cette addition détermine un précipité de soufre (89, p. 86).
2° En présence de l’acide azotique libre ou mis en liberté par l’acide sulfurique, l’acide formique pourrait être oxydé avec production d'acide carbonique et de vapeurs nitreuses. La recherche de cet acide dans ce cas devra être faite sur la liqueur assez faiblement acidulée pour qu'elle ne verdisse pas le violet d’aniline.
112. Le deuxième tableau est relatif à la recherche des acides précipitables par Y hydrogène sulfuré en liqueur acide, par Y ammoniaque et le sulfhydrate d'ammoniaque dans la liqueur traitée par l’hydrogène sulfuré, et enfin par Y azotate de baryte.