LES TABLEAUX HOLLANDAIS
lLe Catalogue ne Comprend Pas Moins
de Deux Cent Dix-Neuf- Numéros.
: =—— La seconde vente des tableaux ; see er aura lieu du Er Le ai, pri ée de j !
sion. sp deux jours d’expo- : Comme la première, elle se fern à 1 ! galerie de la rue La Kocnefoucauld, ee rie de MM. Chevallier et Féral, > compose uniquement d'œuvre:
des maîtres de l'Ecole hollandaise du de | septième siècle. Le tome II du cata.
logue, semblable au premier, et rédigé comme lui par M. Roger-Milés, ne comrend pas moins de 219 numéros, avec 97 réproductions par la photopravure.
Tous les maîtres de l’école hollandaise y sont représentés—Rembrandt, par trois Rte qui s-nt le sien propre, celui de sa mère (dont une replique appartient à M. an et celui d’un gentilhomme; Paulus Potter par une œuvre importante, ‘Chevaux et Vaches au Pâturage” signée et datée 1653; Albert Cup, par six foiles, dont une de très grandes dimensions, “Vaches dans un Paysage montagneux, avec Ruines, ?
provient de la collection Pereire, vendue en 1872, et de la collection Camondo; Jacob Ruysdael, par cinq grands paysages et deux petits. Une des plus aux, La Passerelle sur ia Rivière,” provient de la collection du duc de Somerset; un autre, ‘Chasseurs à l’Affût,” de la collection de RUREE Pen Je crois que le meilleur est celui qui porte pour Le Chemin Descendant do la Col.
Jan Steen, Je citerai trois compositi importantes de Jan Steen—‘ Motor
ui fit ie de la collection du duc de edford, vendue en 1827, et de celle de M. Norman, .d'Edimbourg; ‘Les Noces de Cana,” qui passa tour à tour dans les collections du prince Démidoff, en 1880, se a Fèbvre, de Paris, en 1882, et de Familles? en 1900; puis “La Joie en n’y à pas moins de cinq Adrien van Ostade. Fe d'eux HTétiqure de Paysans,” fit partie de la collection du rince Esterhazy et de M. Gsell, de ienne. “Les Harangueurs,” qui fut gravé à l’eau-forte par Van Ostade luimême, passa tour à tour chez le duo d'Arenberg, chez le baron de Varange et chez le comte Duchâtel. Les tableaux de Wouwerman sont au nombre de dix— Combat de Cavalerie” de la collection George Field; “Départ pour la Chasse,” décrit par Smith et plusieurs fois gravé, ui fit partie des collections du duo Orléans, Ares po Ch. Bredel, Niewenhuys (de Londres), et Léopold Goldschmidt de Paris; “Le Kepos des Voyageurs au Pied des Ruines,” ‘‘Le Pan- | sage, Cheval Blanc au Vert,” “La Berline dans la Montagne,” *‘Au Seuil de la Mine ne on He Porte d’une uberge, vant le Dé Chasse,” “L’Apparition./” de:
Il y a trois paysages animés de figures pas Jan Van Goyen, avec un intérieur atelier, par Gerard Dow, et son portrait par lui-même. Un tableau célèbre de Mieris le Vieux, “La Dentellière,” passa dans un certain nombre de collections, celles du baron Mohrenheim, de Vienne; du comte Festeties, Max Kann, Prince Demidoff, fdouard Kann et Baron Kœnigswarter, de Vienne,
Portraits.
Je compte sept portraits de Miereyeld, dont le plus important, “Une Veuve,” appartenait au général de Bulwer; deux portraits de Thomas de Keyser, trois de Nicolas Maes, une figure de Metsu, ‘La Lecture,” petit tableau qui vient de la collection T. Humphry Ward. Jan Weenix est représenté. pat deux importantes compositions, “L'Oie et le Chien,” et “Le Paon.”
Pieter de Hooch, Van Huysum, Ferdinand Bol, Claesz, Flinck, Hoda- les de Heem, Hondecoeter, Karel du Jardin, Kalff, Molenaer, Van der Helst, Mignon, Moreelse, Musscher, Van der Neer, Pynacker, Salomon Ruysdael, ES à Adrien et Willem van de Velde, de Witte, Wynants sont aussi largement ne dans cette collection, sans oublier Janssens van Ceulen, qui y figure à lui seul avec dix portraits d'hommes et de femmes.
TABLEAUX GOHPRIS DANS
Plus de Deux Cent Cinquante Tableaux des Maîtres Anglais et Français Sont Exposés.
Aujourd’hui a lieu, de dix heures à six heures, 4bis rue de La Rochofoucauld, l'exposition particulière des tableaux formant la première vente Sedelmeyer et comprenant uniquement les œuvres des maîtres des écoles anglaise et française du dix-huitième siècle. Les galeries dans lesquelles est faite cette exposition sont on ne peut mieux aménagées et éclairées.
Devant ce nombre imposant de tableaux, 255 en tout, répartis dans une demi-dou-
LA VENTE SEDELMEYER.
remier le No. 11, ‘Vue de Caen,” puis e No. 14, “Les Environs de Dunkerque,” et du second, le No. 34, “La Vallée de Dedham,”? et le No. 22, “Bords de la rivière Stour, Suffolk,” de la collection Pocock.
Le No. 119, “Vaches au bord des étangs,” par Thomas Priest, et le No, 167, ‘Le Repos du chasseur,” par sir David Wilkie, tableau bien composé, bien éclairé, avec d’intérossants morceaux de nature-morte, sont également à voir.
Comme je l'ai déjà dit, la grande quantité des numéros exposés ne me permet dans le cadre d’un tel article que de signaler ceux qui m'ont personnellement intéressé. Je procéderai de même pour l’école française réunie dans la salle carée qui touche à l’hôtel