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cueilli : il laisse ses deux fils, Domagaya et Taïignoagni, suivre les blancs ‘‘ pour l’espace de 12 lunes. ” — Le 25, départ de Gaspé ; Cartier cingle vers le nord-est, sans entrer dans le fleuve. — Le 27, il accoste, croit-
nord. — À Natashquan, un groupe de sauvages l’accueille avec bien-
Veillance. — Le 9, il est de retour au Blanc-Sablon, où on célèbre la
messe, le 15 août — Le lendemain, Passage du détroit de Belle-Ile :
“le 5 sept., nous arrivâmes au port de Saint-Malo ”. — Ainsi l'aller
et le retour s'effectuent Pareillement en 20 jours. (V. H. Verreau, 7).
5. Résultats : — reconnaissance, en 137 jours, du golfe Saint-Laurent ; — délimitation approximative de la situation insulaire de Terre-
Nous est parvenue, au Capitaine et pilote, maître J. Cartier de St-Malo. 20 Préparatifs — Je 30 mars 1535, Cartier choisit Vaisseaux et équipages : deux nefs, la Grande Hermine, de 120 tonnes, /a Petite Hermine, de 80 — toutes deux ainsi nommées de l’hermine, fourrure du blason de Bretagne, — un galion, l’'Emerillon, de 40 tonnes, du nom d’un faucon. — Cartier pilotera la première, son beau-frère Macé Jalobert la seconde, Guillaume Le Breton le troisième. — Deux aumôniers, Pense-t-on, Dom Guillaume et Dom Antoine : officiers de marine, gentilhommes, artisans, ouvriers, matelots, en tout 110 volontaires et les deux sauvages de Gaspé. — Le 18 mars, versement de 3,000 liv. par le Trésor pour l’armement. — Le 31 du même mois, consignation des noms sur le rôle du sénéchal] de la ville, (V. Arch. féd. Ottawa, fr. No 15632).
30 Départ : — le 16 mai, Pentecôte, confession, Communion, messe à la cathédrale: l’évêque, François Bohier (Boyer) bénit ensuite cha.
III° Ile Voyage
ne
cun des partants. — En 1891, Honoré Mercier, de passage à St-Malo, a fait mettre une plaque commémorative, avec inscription en mosaïque, à l'endroit où Cartier s’agenouilla le premier. — Le 19 mai, à la marée montante, on déploie les voiles. — La flottille salue la cité d’une décharge d’artillerie, double les roches des Noires, disparaît en haute mer.
4. Résumé du récit de Voyage : — le Brief récit et succincte narration. . .est publié à Paris en 1545. — Le 25 juin, la tempête disperse les navires, mais le capitaine a fixé le point de ralliement, au Blanc Sablon.
1. En juillet:—le 7, la Grande Hermine à l’Ile-aux-Oiseaux; le lendedemain au Blanc-Sablon. Le 26, elle y est rejointe par les autres bâtiments. — Le 29, aux tles Saint-Guillaume ou Meccatina, au cap Thiennot ou Natashquan.
2. En août : — plantation de croix à Saint-Nicolas ou Pashaskeebu. — Le 10, à la baie Sainte-Geneviève, que Cartier nomme baie du Saint- Laurent, en mémoire du martyr... — Le 15, “ jour de Notre-Dame, avons nommé l’île de l’Assomption (Anticosti).”” — Regagnant la côte Nord, il découvre la baie Trinité, la pointe des Monts, revient aux Iles Rondes — les Sept Iles. — Le 24, il traverse le fleuve jusqu’au Bic, mot tiré de bicoque, ‘“ havre de peu de valeur ” et le nomme ‘“ havre des flots Saint-Jean ”, à cause de la fête, le 29, de la Décollation du Précurseur.
3. En sentembre : — le ler, au Saguenay, où 4 canots indiens ‘ venaient vers nous en grande peur ; un de nos sauvages les mit en sûteté.”” — Le 6, à l’Ile-aux-Coudres, “ où les coudriers sont chargéz de noisettes.” Le lendemain, “ jour de Notre-Dame, après avoir out la messe,” on poursuit la route : en Bretagne, la Nativité se solennisait alors, le 7 s tembre. — Le 8, à l'ile Bacchus aux “ vignes sauvages ”, qu'il nomme Île d'Orléans (en 1536), en l’honneur du second fils du roi, Henri qui lui succèda sur le trône. — Le 9, entrevue avec Donnacona, chef des Indiens de Stadaconé. — Le 14, jour de l’Exaltation de la croix, il nomme la rivière Sainte-Croir — dite plus tard Saint-Charles, — Le 16, il y fait entrer ses vaisseaux pour l’hivernement : échanges c'e présents, d’une jeune indienne et de deux garçons cédes à Cartier —Ridicule mascarade pour le détourner d'aller à Hochelaga. — Le 19, départ de l’Emerillon : en route, à Achelaï, un chef lui donne une fillette de 8 ans : elle sera son interprète au 3e voyage. — Le 28, au lac Saint-Pierre, il laisse l4 galion, remonte le fleuve en barques, suivi de 28 marins et des gentilhommes,
4. En octobre :— le 2, à Hochelaga (digue des castors) : accueil enthousiaste, marques d’amitié ; visite la bourgade, prie sur les malades et infirmes ; le lendemain, au Mont-Royal (Montréal) — Le 4, retour à l’Emerillon ; le 7, au Saint-Maurice qu'il nomme rivière de la Foi (Fouez) qu’il tente de remonter : érection d’une croix sur l’une des îles à l'embouchure. — Le 11, à Stedacona, après 22 jours d'absence.
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— Les artisans ont Construit un fortin, Sainte-Croix.