‹ Tableaux synoptiques de l'histoire du Canada [microforme]Chapitre 42 sur 48 · CHAPITRE Vi] L'Écuse pv CANADA · texte numérisé non relu

CHAPITRE Vi] L'Écuse pv CANADA

— né le 23 janvier 1715, à Plérin, dans les Côtes-du- Nord (Bretagne), placé au séminaire de Saint-Brieuc par son oncle, curé de sa paroisse natale, — ji] est ordonné prêtre le 16 mars 1739 et nommé ricaire à Plérin. }l F séjourne detix ans : suns avertir ses pa.

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| rents, il accompagne à Québec son compatriote, Mgr de Pontbriand. | 20 Fonctions sacerdotales (1741-66) : — Durant 25 années, il est tour à tour directeur de Religieus:s, chanoine, théologal, doyen du chapitre, grand vicaire, vicaire capitulaire. — Secrétaire de l’évêque, il connait le diocèse, aime passionnément les Canadiens. — Après les batailles d'Abraham et de Sainte-Foye, il se dévoue, nuit et jour, au chevet des blessés et des mourants. — Le 2 juillet 1760, réunion du chapitre : l'abbé de Montgolfier, Sulpicien, est élu vicaire général du district de Montréal, l'abbé Perreault de celui des T rois-Rivières, l’abbé Maillard en Acadie, le R. P. Baudoin, S.J., en Louisiane, l'abbé Forget au pays | des Illinois, l’abbé Briand à Québec. — 1] sut gagner l’estime de tous. —- “Il aperçut que, avec le changement de possesseurs, nos devoirs avaient changés, que les liens qui nous avaient unis à la France étaient rompus. que la religion elle-même pouvait gagner à ce changement de domination.” (Or fun, par l'abbé Plessis). — Après la signature du Traité de Paris, il publie un mandement remarquable de sincérité et de loyauté. | — Le chapitre fait choix de M. de Montgolfier pour le siège de Québec :

1° L'élection n'est pas agréée par, Murray, ni par le roi.— Le Sulpicien dé-

| missionne ; l’abbé Briand réunit les suffrages ; le gouverneur les con-

| Mgr Briand firme tacitement.

i - 30 Episcopat (1766-84) : en janvier 1766, expédition des bulles ca-

(1766-84) noniques ; — le 16 mars, à Paris, consécration épiscopale. — Séjour

| , d'un mois à Plérin ; —le 28 juin, retour à Québec. — La guerre à 7è érêque amoncelé les ruines : cathédrale, palais épiscopal, églises paroissiales.

Œuvre de reconstruction, culture des vocations sacerdotales, dissolution du chapitre imposée par Carleton.— En 1761, réouverture du collège des Jésuites : le 21 juillet 1773, leur Ordre est supprimé par Clément XIV ; confiscation de leurs biens et de ceux des Récollets. Influence de l'évêque sur l'adoption de l’Acte de Québec (1774). — Lors de l’Invasion américaine, il publie un mandement très ferme, qui re- , pousse les incitations à la rébellion de la part des Bostonnais et du Con- | grès continental. — Cependant des révoltés prennent les armes : l'évêque leur fait refuser les sacrements et réussit à pacifier les esprits. — Îl obtient de Rome deux évêques en permanence, titulaire et coadjuteur, celui-ci pouvant être consacré sans la présence des deux assistants

canoniques. — Il visite souvent son immense diocèse, au moins en partie. — En 1775, il compose un nouveau catéchisme. — En 1784, il abandonne l'administration à son coadjuteur : il termine sa carrière

dans la solitude, lu prière, la souffrance (25 juin 1794). — C'est l’une des grandes figures épiscopales du Canada. —— A Murray, il écrit un jour : ** Ma tête tombera, avant que je vous accorde la permission de nommer à une seule curc ! *” — Et à lord Dorchester : ** De ma vie je n'ai craint aucun homme . . Je sais aimer, mais non craindre ; les bontés me rendent : | faible et mou ; les grossièretés et les duretés me trouvent homme et

| ferme”. (W. Aug. Gosselin, L'Egl. du Can., Vère Partie, Québec, 1916).

II° Mgr d'Esglis (1784-88)

8è évêque

III ° Mgr Hubert (1788-97)

De évêque

! 10 Sacerdoce : - né le 24 avril 1710, fils du chevalier François Mariau-

chau d'Esglis — auj. Égly, bourg de la Seine-et-Oise, — capitaine d'infanterie, et de Louise Chartier de Lotbinière. — I] fait ses études classiques et théologiques au séminaire de Québec. — Élevé à la prêtrise (12 sept. 1734), il est nommé à la cure de Saint-Pierre, île d'Orléans. Très désintéressé, il manifeste beaucoup de zèle envers les malades et les pauvres, le maintien des bonnes mœurs.

20 Episcopat : en 1770, Carleton qui a refusé jusque-là l'élection d’un

coadjuteur, sanctionne le choix : les bulles se font attendre deux années. — Le 12 juillet 1772, il est sacré au séminaire ; le 14 mars 1774, il est investi des pouvoirs épiscopaux. — Le 24 nov. 1784, l'évêque de Dorylée succède à Mgr Briand: et, le 2 décembre, il publie le mandement de la prise de possession. — Le 30 novembre, en raison de son âge avancé, il a fait choix d’un coadjuteur, J.-Fr. Hubert. — A cette époque, 75 paroisses étaient sans desservants. — Le gouvernement écarte la demande de tout auxiliaire venant de France : il autorise la présence du clergé de langue anglaise : les abbés Jones, MacDonnell, Burke, Phelan. —— Aux Acadiens, dénués de presque tout secours religieux, il adresse ( 1787) une affectueuse lettre pastorale. — Le prélat meurt le 4 juin 1788 et est inhumé dans l'église Saint-Pierre qu'il a desservie, l’espace de 54 années. (V,. Mgr Têtu, Les Er. de Québec.)

! 10 Sacerdoce : — né le 23 février 1739 à Québec, fils de Jacques-François

Hubert, modeste boulanger, et de Marie-Louise Maranda. — Après de brillantes études au Séminaire, il est ordonné, le 20 juillet 1766. — I] prend la charge de procureur, tout en enseignant la philosophie et la théologie. — Secrétaire de l'évêché durant 12 ans. — En 1781, il implore la mission de Détroit 5 -— il y dépensait son zèle, quand il est élu coadjuteur (30 nov. 1784).

20 Episcopat : — le 29 mai 1786, il est sacré par Mgr Briand, avec le

titre d’évêque d’Almire. — Aussitôt il fait la visite du district de Montréal. — Le 12 juin 1788, il succède à Mgr d'Esglis et se choisit un coadjuteur dans la personne du curé de la Pointe-aux-Trembles, Ch.-Fr, Bailly.—En 1789, un groupe de Loyalistes forme le projet de la fondation d'une Université mixte. — Lord Dorchester a gagné à l’idée les sympathies du coadjuteur : l'évêque opine en sens contraire ; rétractation de Mgr Bailly. — Le 15 avril 1791, mandement qui renvoie au dimanche certaines fêtes chômées. — En 1793, arrivée à Québec du premier évêque anglican. — En même temps, la tourmente révolutionnaire amène de France, par l'Angleterre, un groupe de précieux auxiliaires (V, N.-E. Dionne, Les Ev. et roy. fr., Québec, 1905).—En 1795, tournée de confirmation à la baie des Chaleurs, d'où il revient exténué. — Le ler sept. 1797, il résigne son siège et meurt le 17 octobre : “ S'il lui manqua les traits hardis qui désignent le grand homme, il eut toujours les vertus modestes qui font les grands saints.” (Or. fun.) — I avait consacré

| trois évêques : Nos Seigneurs Bailly, 53 prêtres, confirmé plus de 45,000 perso 30 Mgr Bailly de Messein (1740-94) :

1740, fils de François- Auguste et de Marie-Anne des Gouttins, Charles- François étudie à Paris, revient au Canada, où il se distingue par la variété de ses connaissances et ses belles manières. — Ordonné le 10 mars 1767, il exerce le ministère à Halifax ; — de retour à Québec en 1771, il enseigne au séminaire. — En 1776, il est aumônier du parti de guerre, composé de 350 Canadiens loyalistes sous les ordres de M. de Beaujeu, et est blessé dans une rencontre. — En 1771, il est curé de la Pointe-aux-Trembles, devient précepteur des enfants du gouverneur (1778), qu'il suit à Londres, revient à sa cure (1782) et est choisi comme

Denault, O’Donnell, ordonné nnes.

— né à Varennes le 11 nov.

IV° Mgr Denaut | (1797-1806)

10è évèque

coadjuteur le 12 juillet 1789 avec le titre d'évêque de C'apse. — Le 29 avril 1790, il publie dans la Gazette de Québec une critique acerbe de — et, en octobre, un mémoire en faveur rès rétractation, il tombe malade et meurt

l'administration diocésaine :; de l’Université mixte. — Ap le 3 mai 1794.

1o Sacerdoce :--né à Montréal le 20 juillet 1743, fils d'André, maçon, et de Françoise Boyer. — Pierre étudie à l'école latine des Sulpiciens et au séminaire de Québec (1758). — L'année suivante, il fait à Montréal son cours de théologie. — Le 27 janvier 1767, il est ordonné à Saint-Pierre de l’île d'Orléans. — Le 2 mars, il est nommé curé de Soulanges, où il se fait remarquer par sa piété, sa prudence, son infatigable dévouement. — Le 25 oct. 1789, il est transféré à la cure de Longueuil ; — en 1790, il est promu vicaire général.

20 Episcopat : — le 29 juin 1795, il est sacré coadjuteur de Québec,

tout en résidant dans sa cure. — Le 4 sept. 1797, il prend possession de

son siège épiscopal, et fait choix de l'abbé Plessis comme coadjuteur

(25 janvier 1801).—La même année éclatent les hostilités du protestan-

tisme officiel contre l'Église : le docteur Mountain, évêque anglican,

se constitue l'âme dirigeante de l’Institution royale pour l'encouragement de l'instruction publique. — Ce projet accaparait l'éducation de la jeunesse à tous les degrés de l'enseignement : l’évêque sut le déjouer habilement. — En 1803, il seconde l'initiative de l’abbé Brassard dans la fondation du séminaire de Nicolet ; en 1804, il assure son concours à l'érection de celui de Montréal. — Le prélat mourut à Longueuil le 17 janvier 1806.

lo Réouverture du collège de Québec : —en 1759 en 1761, Murray le fait rouvrir sous la Frères coadjuteurs :

droit. — La métropol ordination des deux Frères, Alexis Maquet, âgé de 64 ans, Casot de 46. — Le général Amherst demanda leurs biens au

, il est fermé ; direction de quatre Pères et deux les traités de capitulation leur reconnaissaient ce e s'oppose au recrutement du personnel ; en 1766, et Joseph roi, qui les

NON OO. on ee

V o Les Jésuites

VI° Les Récollets

| prisons d’État ; — celle de Québec est détruite (6 sept. 1796) par un (1760-1813) |

| 3o Derniers survivants : — le P. Claude-Charles-Féliz de Bérey, qui

| Jui promit ; mais le gouvernement | l'enseignement dure jusqu'en 1776.

20 Suppression de l'Ordre : je 2] juillet 1773, le pape signe le bref de suppression dans le monde e

es convoitait simultanément :

30 Jésuites missionnaires : ilen reste encore 8, après la Cession : le P. Girault, à la Jeune-Lorette, Je P. Potier au Détroit, le P. Gordon à St-Régis, le P. Germain à St-François du-Lac, le P. Huguet au Saut- Saint-Louis, le P. de La Brosse à Tadoussac ; — deux à Montréal, le P. Floquet et le P. Well. -- Tous meurent à leur poste avant 1784. 40 Compétitions relatives à leurs biens : en janvier 1788, une Commission de neuf membres, présidée par le juge William Smith, exige l'inventaire et les titres des propriétés des Ksuites. — Le P. de Glapion | *€ soumet, déclarant que ces biens viennent des bienfaiteurs des missionnaires, pour leur entretien et l'instruction gratuite des sauvages : | — le 31 déc. 1789, “il en cède la possession aux citoyens canadiens *!, | Sous la direction et de l'approbation de Mgr Hubert, — On sait qu’un | Comité de l'Université mixte tenta aussi de s'en emparer. — Le P. Casot meurt le 18 mars 1800. — Les Jésuites reviendront en 1841.

{10 Ministère : il se confine aux villes et aux paroisses de campagne, | sans s'étendre à l’apostolat chez les Indiens. — Ils ont des résidences à Louisbourg jusqu’à la capitulation, à Québec, à Montréal, à Détroit : jusqu’en 1782 ; et dans un certain nombre de paroisse; : l'évêque de | Québec manquait de pasteurs. — Leur recrutement, qui se fit d'abord | assez intense, fut arrêté après la Cession. 20 Confiscation de leurs biens :— ils ne possédaient guère que leurs | couvents et leurs églises. — Le gouverne

| ment s’en empara, ne leur lais- | sant que leur mobilier, ou bien servant aux derniers survivants unc | .

Pension qu'il leur disputa souvent. — Leurs églises de Québec et de Montréal sont converties en temples anglicans ; les Couvents, en

violent incendie, qui consume les ossements des gouverneurs.

était Canadien montréalais, est le dernier commissaire provincial de l'Ordre, résidant à Québec : il meurt le 18 mai 1800.—- Le P. Jean-Louis Demers, né à Saint-Nicolas de Lévis, curé à Bellechasse, etc., meurt à la résidence de Montréal en 1813. — Six autres Pères Récollets avaient disparu entre 1799 et 1805 ; seuls quelques

Frères lais vivent jusque vers 1848,

{10 Fondation :— en 1703, la ( ‘'ongrégation du Saint-Esprit est fondée par Claude-François Poullart Desplaces, au diocèse de Rennes (Bretagne) — En 1841, le Vénérable François-Marie-Paul Liberman fonde la Société du Saint-Cœur de Marie, laquelle s’unit (1848) à la précédente, sur . la demande du Saint-Siège.

20 Séminaire du Saint-Esprit : — selon le témoignage (1771) de l’abbé de L’Isle-Dieu, vicaire général à Paris des missions indiennes du diocèse de Québec, il “ n’a jamais fait passer que des sujets formés au

! Séminaire du Saint-Esprit ”. — En 1786, il écrit que “ M. Bourg, VII° | élève du même Séminaire et né en Acadie, y fait les fonctions de vicaire { général, avec résidence à Halifax, M. Le Roux l’est aux Isles-de-la- Les Spiritins | Madeleine, M. Donat à la baie des Chaleurs et à Saint-Jean.” | 80 Missionnaires : — plusieurs Spiritins ont passé pour appartenir | au Séminaire des Missions-Étrangères. — Cependant, des pièces au- | thentiques confirment la donation au Séminaire du Saint-Esprit par BMer Dosquet de sa propriété de Sarcelles, à titre de gratitude. — Le | 3è Supérieur général (1763-88), le P. Becquet, affirme dans une lettre | que “ sa Congrégation a fourni, depuis trente ans, presque tous les missionnaires en Acadie... On sait que M. Le Loutre n’est pas des moins méritants d’entre eux ”. (V. P. de Rochemonteix, t. IT, p. 268.). — En 1905, la Congrégation a fondé une communauté à St-Alexandre de Gatineau, par Ironside, diocèse d'Ottawa.

PA. | dé pda us se vu

{10 Convoitise de leurs biens : — le 11 sept. 1764, Murray écrit à | son ami le capitaine John Fraser à Montréal : — “ Il faut que je sache ! l'étendue des terres qu'ils possèdent, les prérogatives et l'influence que | leur donnent ces propriétés, quelles méthodes ils emploient pour aug- | menter ou conserver leur autorité sur le peuple, quelles sont les charités | qu'ils font..., en un mot tout ce qui les regarde.” | 20 Titres de propriété : — la Société du Séminaire était héritière légitime des parts de fondateurs de la Société de Ville-Marie ; le Séminaire | de Paris ava't à prix d’argent acquis les terrains de l’île. — Après la Ces- | sion, comme tous les propriétaires de biens-fonds, ils étaient obligés de les vendre, s'ils ne consentaient pas à devenir sujets britanniques. l — Le gouvernement paraissait disposé à les leur acheter. | 380 Maintien de leurs droits : — à Paris, le Conseil du Séminaire re- | fuse de consentir au désistement. — Les 40 prêtres du Séminaire de VIII ° Montréal sont invités par lui à opter pour la naturalisation: 28 | premi nt ce parti. — En 1768, l’assemblée générale approuve la cession Les Sulpiciens ! entre teurs mains de tous leurs biens et uroits seigneuriaux. — Ainsi elle assure le maintien des établissements, du service religieux des pa- (1760-1800) roisses de l’île et des environs, des diverses œuvres spirituelles et temporelles, — Et c'est l'honneur, la gloire, le mérite de la Société d’avoir développé et consolidé ces multiples fondations jusqu’à nos jours. 40 Collège de Montréal : —en 1767, il est inauguré, sous la forme d'école latine élémentaire par M. l'abbé Curatteau de la Blaiscrie, des-

- Te a no nu ts itiseei

VIIL°

Instituts

te Religieuses

| 10 Hôtel-Dieu de Québec : — il contribue en 1693 à 1

20 Ursulines de Québec : —en 1697, elles fondent le

servant de la Longue-Pointe : il y reçoit même quelques élèves anglais. — Le ler octobre 1773, ce collège, sous le vocable de Saint-Raphaël, est transféré au château Vaudreuil de Montréal. —— Les élèves descendaiïent terminer leurs études au Séminaire de Québec. — En 1778, le général et gouverneur Haldimand y assiste à la représentation du Sacrifice d’ Abraham et fait don * l'établissement de 100 guinées. —- En 1789, on y établit une ch. philosophie et une classe d'anglais : —- en 1794, trois Sulpiciens français, les abbés Roux, Rivières et Sattin. viennent imprimer aux études un nouvel essor. - Beaucoup de nos hommes politiques sont formés dans cette institution. (}. B. Sulte, t. VIL, p. 146 ; abbé A ‘8. Gosselin, op. cit. p. 281-83.)

a fondation de l'Hopital-Général de Mgr de Saint-Vallier. — Durant les guerres de

Sept-Ans et de l’Invasion américaine, il rend à la colonie les plus éminents services en soignant malades, blessés, contagieux. — En 1755, deux matelots mécontents incendient le monastère, où périt dans les flammes la Mère du Sacré-Cœur. —— En 1757, il est rebâti, mais une partie est plus tard occupée par les troupes anglaises. -- En 1797. reconstruction de la chapelle, qui est inaugurée en 1800.

monastère des Trois-Rivières, sur les instances de Mgr de Saint-Vallier. — Durant le

néral bien plus instruites que les hommes ” ; et Montclam loue leurs belles manières et leur politesse, — Les Ursulines des Trois-Rivières se

ent les fondations rurales : __ en y ; en 1705, à Laprairie ; en 1706, à l’Ile-Saint-Paul, près de Verdun ; — puis, à Louisbourg, Cap-Breton : en 1783, à Saint-Denis de Richelieu ; en 1784, à la Pointe-Claire, -- Le grand essor de l’Institut attend le 19è siècle, avec la liberté.

| 40 Sœurs de Charité : —. en 1765, la Mère d'Youville voit son Hôpi-

tal-Général consumé par les flammes : elle se réfugie à l'Hôtel-Dieu où les Sœurs de la Congrégation, victimes du même désastre, ont trouvé asile, — La fondatrice meurt le 23 dc. 1771, laissant une œuvre assurée du plus grand développement dans l'avenir, appelée à soulager toutes les douleurs physiques et morales au Canada et aux États-Unis.

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