SUITE DES GOUVERNANS
Augustin de Safrey, Sieur de Mesy (1663).
Le Sieur Jacques Leneuf de La Poterie, Lieutenant de M. Mesy, puis Commandant-Général (2).
Alexandre de Prouville, Marquis de Tracy, Lieutenant- Général du Roi dans les deux Amériques (1663)et Daniel de Remy, Seigneur de Courcelle, Gouverneur et Lieutenant-Général, (1665) (3).
(1) C’était un enfant en bas âge qui succédait comme par droit de survie, Le juge-en-Chef Lafontaine fait paraître cet officier Fiscal encore en 1687, alors qu’il y avait environ 25 ans que la justice du Canada était aux mains d’un Intendant Royal. Un décès, une date sont un fait qu’on peut ignorer, comme l'erreur de fait, qui excuse ; un ordre de chose ne doit pas s’ignorer et se compare justement à l’ignorance de droit, qui est fatale.
(2) L’abbé Langevin le dit .Adminisiraleur non reconnu; c’est trop dire. Le plus que les documens découverts par M. Faribault autorisent à conclure absolument, c'est que le Conseil lui fit de l’opposition, et que les pouvoirs n'étaient pas bien définis.
(3) Notre Société Historique ne veut point que l’on confonde les charges de Lieutenant-Général et de Vice-Roi d’Amérique. Mais elle avoue, page 105 de sa deuxième livraison, qne le comte de Soissons s’appelait lui-même Lieutenant-Général ; et à la page 1,7, au bas, que la commission que le duc de Ventadour accorda à Champlain, représente comme ‘ ses prédécesseurs en la dite Lieutenance Générule ” le Comte de Soissons, le prince de Condé,
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0 (6) C’est lui qui gagna sur l’infortuné Byng la bataille de Port-Mahen.
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gi de Buade, Chevalier, Comte de Palluau (1672) (1).
Le Sieur Lefebvre de La Barre. (1682)
Jacques Réné de Brisay, Marquis de Denonville.(1685)
Louis de Buade, Comte de Frontenac. (1689)
Hector, Chevalier de Callière, Commandent-Général, puis Gouverneur. ,
Philippe de Rigaud, Marquis de Vaudreuil, Commandant-Général en 1703, puis Gouverneur.
De 1714 à 1716, M. de Ramesay, Commandani-Général (2)
Le Dictionnaire de Morvri, la Biographie Classique de Barré, la Nouvelle-Biographie Portative Universelle et l’Appleton’s Cyclopedia of Biography introduisent à tort Raymond Balthazar, Marquis de Phélipeaux, qui n’a jamais été gouverner: du Canada.
1725, (3) le baron de Longueuil I, Commandant-Général à la mort du Marquis de Vaudreuil et jusque à lar-
À rivée de
Charles, Marquis de Beauharnais. (1726)
Michel Rolland Barrin, Comte de La Galissonière, nommé par Lettres Patentes du 10 Juin 1747 (5) Commandant-Général de la Nouvelle-France, comme substitut cu Marquis de la Jonquière, nommé Gouverneur-Général.
Jacques de Taffanel, Marquis de La Jonquière. (4)
et le Duc de Montmorency. L’abbé de Latour ne se trompait donc pas fort,
ViceRoi. Je ne comprends pas comment M. ie Surintendant de l’Instruction Publique a pu appeler cela des écrits conscientieux ; il ne suffit pas de mettre en file tant bien que mal des dates et des noms; il faut aussi un peu d'ensemble,
(4) Nom de Palluau et de Frontenac, comme le dit l'abbé Langevin. Le Commandeur Viger et M. de La Roche-Héron écrivent Palluan, mais M.
@ de Ramsay, dans son Turenne, M. de Voltae, dans’son siècle de Louis XIV, liste des Maréchaux, et Capefgue, dans les Cent Jours, écrivent Pal- 1 luat: voilà, j’espère une question décidée. 4 du Panthéon Canadien une explication entre M. de Roche-Héron et moi sur
On trouvera dans l’Appendice
le nom de Palluau, norté par le comte de Frontenac, (2) Il est omis par l’abbé Langevin.
% . (3) Non 1723 comme le disent le Dr, O’Callaghan et la plupart des auto-
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Le Baron de Longueuil II, à sa mort jusque à l’arrivée du Marquis Duquesne de Menneville.
Le Marquis Duquesne. (Mars 1752) (1)
Probablement, le Baron de Longueuil IT, (2) depuis la démission de Duquesne jusque à l’arrivée de
Pierre François Rigaud, Marquis de Vaudreuil-Cavagnal, nommé eu Janvier 1755.
Intendans de la Nouvelle-France.
Les Commissaires Ordonnateurs étaient leurs subdélégués à Montréal, Louisbourg, la Louisiane.
Le Conseiller Robert, qui ne virt pas en Canada(1663).
Jean Talon, (1665).
Claude de Bouteroue (1668). (3)
Talon de nouveau (1670).
Le Chevalier Jacques Duchesneau. (1675)
Le Conseiller Demeules, chevalier, Seigneur de Ia
Source. (1682)
Jean Bochart Seigneur de Champigny et Noroy, Con-
seiller du Roi en ses Conseils. (1686)
François de Beauharnoïis. (1702)
Raudot père et fils, le fils ayant une commission pour agir en l’absence de son père. (1705)
(1) Ce qui l’emyêcha de se rendre immédiatement dans son gouvernement, ce fut sa défaite du Cap Finistère. Fait prisonnier par Anson il lui dit, en faisant allusion à deux vaisseaux capturés: vous avez vaincu l’Invincible et la Gloire vous suit.
(2) Le Marquis Duquesne, dit l’auteur des Mémoires publiées par la Société Littéraire et Historique, était d’une taille au-dessus de la médiocre, bien fait, et avait de l'esprit. 1L était fier et hautain. et ne souffrait pas qu'on manquât impunément à ses ordres: sa fierté néanmoins cédait, au sexe, dont il se fit aimer. .
(3) Je le mets sur l’autorité d’une concession de trois lieues de terrain, baie de Cataracoui, faite à Québec aux Sieurs Desgrais et Maricour le 12 Juin 1755 et signée T.ongueuil et Bigot ; la démission de Duquesne a dû précéder la nomination te Vaudreuil.en Janvier. Quart aux ins/ructions que la Société dit que le premier donna à celui-ci, elle fera bien d’étudier la valeur des mots : celui qui avait l’autorité n’avait point d'instructions à rece-
voir de celui qui ne l’avait plus. Mais Duquesne fit à Vaudreuil un exposé :: À
de la.politique qu'il avait suivie...
(4) On en à fait à tort un intérinaire.
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Mnalor sur le fameux Guidon conservé au Lac des Deux- Montagnes.