‹ Tablettes napolitaines (volume 2)Chapitre 37 sur 61 · ÉTRANGE COMMERCE ENTRE NAPLES ET ROME · texte numérisé non relu

ÉTRANGE COMMERCE ENTRE NAPLES ET ROME

des peuples qui prétendent professer la seule religion agréable à Dieu , sont capables d'un tel excès de barbarie , on est forcé d'avouer que le culte romain a le privilège de convertir l'homme en un tigre-dévot bipède plus féroce que le tigre â quatre pieds.

vvvvvvvvvvvwvvvvwvvvvvvvvvvvvvvvvv

UDIENCE JUDICIAIRE.

Là, sur des tas poudreux de sacs et de pratique , Hurle , tous les matins, une sybille élique ; On l'appelle Chicane , et ce monstre odieux Jamais pour l'e'quilé n'eut d'oreilles ni d'yeux ; La Disette au teint pâle, et la triste Famine , Les Chagrins dévoraus , et l'infâme II ni ne , Enfans infortunes de ses raffinemens , Troublent l'air d'alenlour de leurs gémissemens.

3ÎOILEAU.

Si Naples a perdu son antique et noble dénomination de mère des études , on peut lui donner en revanche le titre de pairie des miracles, des castrats et de la chicane. Le lecteur ne me chicanera pas sur les deux premières qualifications, je pense les avoir étayées d'un assez bon nombre de faits. Justifions la troisième.

« Nous ne trouverons plus de place, mio carissimo - illustrissimo signore y hâtons-

Page 1