‹ Tablettes romantiques: recueilChapitre 8 sur 67 · LA HA&PS · texte numérisé non relu

LA HA&PS

L'amour diyin défend de la haine infernale.

Cherche pour ton cœur pur une âme virginale ; Chéris-la : Jéhovah chérissait Israël.

Deux êtres que dans l'ombre unit un saint mystère

Passent en s^aimant sur la terre

Comme deux exilés du ciel.

Jouis ! c'est au fleuve des ombres

Que va le fleuve des vivans.

Le sage , s'il a des jours sombres »

Les laisse aux dieux , les jette aux vents.

( 2» ) Enfin y comme un pâle conyîve , Quand la mort imprévue arrive , De sa couche il lui tend la main ; £t , riant de ce qu'il ignore, , S'endort dans la nnit sans aurore En rêvant un doux lendemain.

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