Acte I, se. II
A mesure que décroît le pouvoir d'Agrippine, le vide se fait autour d'elle. Burrhus dit à l'altière princesse :
Souffrez quelques froideurs sans les faire éclater. Et n'avertissez point la cour de vous quitter.
Ce vers d'une énergique précision est le résumé du passage suivant:
« Nibil rerum mortalium lam instabile ac fluxum est quam fania polenlia' non sua vi nixae ; statim relictum Agrippinœ limen nemo solari, ncmo adiré, praeter paucas feminas, amore an odio inccrtas. » {Ann., XIII, 19.)