ETIENNE, YVONNE
YVONXn, premier plan à gauche.
Monsieur est-il levé?
ETIENNE, balbutiant.
Hein? Non, non... oui, oui...
YVONNE
Quoi? Non?.., Oui?... Vous paraissez troublé I
ACTli WUKMlliU 3
ÉTtl-NXE.
.Moi, troublé ? — Au contraire I que madame regarde ! Moi, troublé ?
YVONNE
Ot!i !
Elle so dirige vers la porta (la droita promier plan.
ETIENNE, vivement.
N'entrez pas !
YVONNE, étoQuée.
Eu voilà une idée : pourquoi ça?...
ETIENNE, très embarrassé.
l^ai'ce que... parce qu'il est malade, monsieur.
YVONNE
Malade, mais justement... mon devoir...
ETIENNE, se reprenant.
Non, quand je dis malade, j'exagère... Et puis, c'est tout ouvert par iù... c'est plein de poussière, je fais la chambre...
YVONNE
Comment ! quand mon mari est malade 1 — Qu'estce que vous racontez?...
NO 2. — Elle entre ETIENNE, NO 1.
.Mais, madame!... {.\u public.) Pincé, il est pincé! Ah 1 ma roi, tant pis, j'aurai fait ce que j'aurai pu !...
YVONNE, ressortant. — Elle passe au 1.
Le ht n'est pas défait ! mon mari a passé la nuit dehors : Ah ! je vous fais mes compliments, Etienne... monsieur doit bien payer vos bons services!...
ETIENNE
Je voulais éviter à madame...
fi TA I lu; Il il roui» dames
YVONXK, elle passe.
Nous êtes trop charitable ! je vous remercie... Oli I cip-.cs six mois de mariage ! Ah t c'est aflreux!
Elle rentra dans son appartement.
ETIENNE
Pauvre petite femme ! Mais aussi, c'est bien fait pour lui 1 Pour ces choses-là, je suis intraitable.