‹ TalentiersChapitre 13 sur 16 · ÉPOQUE · texte numérisé non relu

ÉPOQUE

Petits prophètes mal peignés,

Dont la crasse couvre les plaques

Que vous lc<^uèrent les Daphncs

Des syphilitiques cloaques ;

N'est-il donc porteur de matraque

Pour vous étriller, o Tristans,

Veufs d'iseult, de Poignet, d'Ithaque V.,

— Nous sommes Balzac à vingt ans î

(1) Une « revue »le «'liosc?» s'étaut crue obligée de répon Ire... par l'apold^îie do St-ileorrfC'S la Victoire lenrore!) i(3 rappellerui — par mtMiioirt' — cjuo le tlireiîti'ur nu oonlia un Dttmcru iln sa dite rovut' I 11* de Norl 18'J7t uprè'* avoir anaoucé une u brillanUétude sur ma per!<auue. »

Les rhubarbes et les sénés,

Blasons des « Louis Lambert » canaques,

Se voient de latas fleuronnés,

Ces Phénix détalent aux claques !

Un Saint-Georf^es cane à lattaque,

Et s'en croit aussitôt Titan,

Ajax, Ulysse ou Télémaque,

— Nous sommes Balzac à vingt ans!

Par des mélanges combinés,

Tels produits de princes valaques,

Ils parlent... d'astres, de., zodiaque.

Emmanuel, Maro cosaque,

Voyant Ennius, tourne casaque.

Mais se proclame, nonobstant,

Un (( prodige » en mal de baraques.

— Nous sommes Balzac à vingt ans î

ENVOI

0 Vous, Mes Pieds, voués à chaque Cul de ces mages débutants.

Plus de nickel, il faut qu'on traque Les petits Balzac à vingt ans.

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