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BALLADE SUR LA NECESSITE DE UECHEUCHEK LA

PATEUNITÉ.

Gilles, Cassandrc, et loi^ Pierrot, (Blanche étoile djs Funambules Que vint embellir le frérot...

Cy, qui vers Leyden déambule). - Voici venir un autre émule Qui se dit du rire (cancer. .

llbu, pi(iué de tarentule, Ubu... qui dit merdre à Bauer.

Est-il sorti de quelque broc.

De la cervelle, sans cellule Du demi-cabot Lu«^né-Po Ou du fantasti([ue Catulle, Car le colosse... capitule Devant les sifflels et l'cnler Que la décadence module .*...

Ubu, répond merdre à liauer

Tout Père veut un fils héros, Jarry engrosse des l'rsulcs Que Bauer reconnaît trop tôt Le gosse à sa voix... sa spatule Son i'ort en gueule ridicule Ne crains point Hauer, cher Ahner, Car n'importent les testicules Fils-Ubu dit merdre à Bauer.

ENVOI

Dieux qui nous créèrent crapules A votre image, à votre chair, On n'œuvre plus avec les mules Je le regrette pom* Bauer.

La crili(jue efii aisée cl Varl eut (Ii('/icilr. f Vers essenlicllrment de Dcslouclies).

malladk en faveur des sechetaires' et si m

ij:s thés vagues occupations

de m. henry hauer

Que le Pharanioiid des crkiqiics En mal de ce Scribes à rouleau )^ Ponde le tata dramatique Dont se félicitent Malot, Ohnet et Monsieur Gandillot, Que cette buse au viatique Doux, prône au Temps, les rigolos D'un siècle, selon lui, classique.

Soit ! mais que fait Hauër le Gros ?

Que sous l'égide symbolique On accumule ses bobos, Que Moréas, natif d'Attique, Mime en geste un veis de Hoileau, Que La Tailhède admire l'eau De bien des fontaines publiques, Soit ! Mais que fait Hauër le Gros?

Qu'a De^as coure le frérot; Que Sa<^an coupe sa tunique, Qu'il abandonne son carreau, Que d'aucuns soient sypliililiques, Que d'autres voient les Atlantiques, En partant d'Aix ou de Bordeaux, Qu'on me la fasse au diabétique.

Soit, mais que fait Bauër le Gros?

ENVOI

Ibsen, Currel, ducs d'esthétiques Etes-vous les petits sirops Que déguste au soir de paniques Ci, qu'on nomme Bauër le Gros?

Jean iMoréas

Francisque Sarcey

— Suis Je Robespierre ou Maral 9... Voilà ! Tobe or nol lo 6e, comme dit Vautre, el Thaï is Ihe question. Echo de Paris (!I. B.)

BALLADE SUR LK GESTE PROTECTEUR DE CERTAIN REAU HÈRE ET UBUESQUE MASQUE D UN ZOÏLE MODERNE

Danseur de gigue et de cancans, Beau hère de l'Odéonide ; iEsopus-à-faim-de-boucan, Dont le geste appelle un subside, Nous flatte, gueule et dilapide.

Ce sire incrédule et fourbu, Ose nous tendre son égide Par la panse du Père Ubu?!

De quelle biche es-tu le faon.

Et de quel spermatoxoïde D'Alexandre — (de quel roman) - Peux-tu sortir ainsi stupide.

Masque boulYe sur lobes vides?

Kn quel castel, quelle tribu, Dis-nous, ton dieu lare réside.

Par la panse du Père Ubu ?

Robespierre est donc ton iianan ?

Slirner et Nielszclie sont tes guides, Vieux bel? issus-tu de Renan, De Scribe, d'Ibsen ; pâle Ovide Qui métamorpbose sa ride Lors, qu'il n'est ni d'ogre barbu, Ni d'un camé/eon ni de Le blanc de ce monsieur Ubu?

ENVOI

0 vous, révoltés, régicides, De tout libre principe imbus, Ce hère mime l'intrépide. . .

Par la panse du Père Ubu !

Catulle Mendès

HISTOIRE DU MAUVAIS POÈTE QUI VOULUT USURPEH LA COURONNE UU ROI AU '^ BAR " PANAMISTE

A Sa Manière (1)

De For, de la boue et du sang!

Et l'on croit monter un Empire Comme un acte de Maupassant :

Catullus est un Roi pour rire.

Ils sont venus, les orphelins :

Israël sans roi, sans prophètes.

Les peureux et les patelins.

Vers le vieux maître à jeune tête.

On l'a couronné du laurier, (Ce papier peint des symbolistes Qu'en bassesses il faut payer Avec la note des modistes).

(1) Ooû9é<iaeinineDt celle des autre».

L'éphèbe poète a crié

Au grand pontife : a A toi ces palmes,

(k Car tu m'as assez décrié

(( Jadis, durant mes heures calmes !

(( Je t'ai nié devant les miens,

(( Alors que tu crachais ma muse,

« Mais aujourd'hui tu me soutiens ;

— La Paix — ta main — que l'on s'amuse ! r>

Et le vieux Maître a tant dansé.

Qu'il en a pleuré d'amertume.

— Hélas ! hélas! ces pleurs versés.

Eurent des remords que j'exhume :

Une disait : ce En vain, tu crois (( 0 Poétastre ! toi, qu'il fouaille, (c Lui faire porter les cent croix d Dont il mérite la ferraille ;

€ Sais-tu qu'il te hait ; comme un vers (( Dans lequel tu mettrais du rythme.

d 11 te hait, tel son proche hiver, (c Qui, ce soir, réclame sa dîme;

(( Car tu es Jeunesse et Fierté

« Devant Lui, qui cherche des tares

ce A la nohle et pure Beauté

a Avec la rage d'un Tartare. »

Une autre larme a murmuré :

c( Prends garde, jeune homme, aux phalanges

Que l'usurpateur sait dorer

— Un ergot luit sous l'aile d'ange! —

(( II a nié son dieu, devant Le Christ — renégat de sa race ! — 11 fane les Heurs d Au couvent Vierge, Catulle est sur ta trace. » —

Il a nié l'amour, vois-tu

— Il l'exécrait comme la peste Son hlasphème est pour la vertu. Son cri de guerre esta l'inceste î

Une troisième larme a dit :

c( Il était né bon et poète, Les Erynnies Tout maudit Pour punir ses crimes de tète. »

A ce moment, on vit l'ergot S'allumer comme une llambée IL avait dit : Victor Hu<^o !

— Les trois larmes étaient tombées!

Dans la foule on garda secret Le miracle des bonnes muses ; Mais ces trois larmes de regret Mortes, sur le tapis, l'accusent.

Puis, dans ce monde de méchants, Parmi le heurt de tous ces rythmes (?î) On entendit courir le chant Vengeur des plaintes légitimes :

€ De roi\ de la boue et du sang I Et tu crois monter un Empire Comme un acte de Maupassant!

CatuUus !

Tu es Roi, — pour rire!

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