CHAPITRE SEPTIÈME
l'aube IMl'KRIALE
Pages.
En 1802. — La disgrâce de Fouché, et le plaisir sincère qu'en éprouva Talleyrand. — L'ascendant dont jouissait, à cette date, le ministre des Relations extérieures. — L'homme politique et l'homme de cour. — Talleyrand se faisant l'intermédiaire par excellence entre la noblesse et le nouveau maître des Tuileries. — Les commencements de la Cour consulaire. — Renaissance de la vie de société.
— Les salons d'alors. — M. de Talleyrand chez la princesse de Vaudemont. — Ses réceptions, à l'hôtel GallifFet. — Son rôle, pendant la belle période du Consulat, et ses premières craintes sur les rapports de Bonaparte avec TEiirope, dans un prochain avenir. — Changement d'orientation dans la politique étrangère ; les justes appréhensions qu'elle lui inspire. — Rupture delapaii d'Amiens.
— Pendant la dernière année du Consulat. — L'affaire du duc d'Enghien. — Imputations portées contre Talleyrand; à quelles justes proportions doit les réduire la vérité historique 271